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Amporo de Simón Mesa Soto. Amporo est le nom de cette mère de famille qui cherche son fils enrôlé de force par l’armée colombienne dans sa lutte contre les Farc.Le film est signé Simon Mesa Soto, se passe dans les années 1990 et serait techniquement discutable si son sujet n’était pas aussi tragique. On est en totale empathie avec l’angoisse de cette femme, sa condition modeste et le peu de moyen dont elle dispose pour trouver la somme nécessaire demander par des militaires corrompus pour faire sortir son fils. On va donc la suivre durant un compte à rebours de 24h pendant lequel elle cherche de l’aide auprès des siens. Entre documentaire et film d’investigation le film hésite à se positionner dans un genre mais l’excellente actrice principale nous rappelle que l’actualité sous tension de la situation politique colombienne est toujours bien réelle. Gilles Gueillet Afficher l’article complet
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Bienvenu à bord de Rien à Foutre, où votre commandant de bord n’est autre qu’Adèle Exarchopoulos : Cassandre. Hôtesse de l’air low-cost, Cassandre est une jeune femme un peu perdue, perdue dans un boulot peu passionnant mais qui offre tout de même un avantage : celui de toujours voyager, rester sans attaches, et ne jamais jeter l’ancre. Peu enclin à l’amour ni aux autres en général, elle semble préférer la solitude, et sa vision de la vie se fait sans aucune projection dans l’avenir. Cet état d’esprit n’est pas totalement dû au hasard : Cassandre vient de perdre brutalement sa mère. L’histoire progresse très lentement vers un dénouement plutôt positif où Cassandre semble avoir franchi les 5 étapes du deuil et vouloir, finalement, aller de l’avant. Le film est en parti tourné en mode « Guérilla », et certainement très improvisé (au moins dans les dialogues). Il en ressort un vrai sentiment de réalisme. Adèle Exarchopoulos, qu’on sait tous être capable de tenir un film sur ses seules épaules, réitère ici l’exploit. Elle est au centre de toutes les images du film, et sa façon de jouer, si sincère, si authentique, nous fais aimer son personnage et se sentir proche d’elle tout le long de la narration. J’aime personnellement beaucoup l’exercice de style auquel cette production s’accroche : on y sent une caméra très libre dans ses mouvements, un film fabriqué au fur et à mesure de son tournage, libéré de (presque) toutes contraintes. Ce film, véritable « portrait / tranche de vie », m’a rappelé La Fille Seule de Benoît Jacquot. On y voit également une jeune femme dans sa vie professionnelle peu passionnante essayer de trouver une sortie de secours, un nouveau souffle à sa vie. Robin Entreinger Afficher l’article complet
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Retrouvez le podcast de la table ronde AAFA – Actrices & Acteurs de France Associés et FESTIVAL SÉRIE SÉRIES du 04 juillet 2021 Auteur, interprètes et producteur de la série L’Art du Crime s’intéressent à “l’évolution des personnages à travers les saisons d’une série”. Un grand merci à tous les participants, Nicolas Gob (Acteur), Eléonore Bernheim (Actrice), Pierre-Yves Mora (Co-créateur, L’art du Crime) Arnaud de Crémiers (Producteur, Gaumont Télévision) Modéré par Kevin Elarbi (Acteur) Cliquez ICI pour le podcast L’article Table ronde Série Series/ AAFA-Actrices & Acteurs de France Associés est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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À l’heure où le CNC publie les résultats de son Choc de modernisation, la CST rend disponible son travail sur les studios de tournages de demain. Notre dossier établit l’état de l’art... Téléchargez le dossier Afficher l’article complet
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"Les Amours d'Anaïs" de Charline Bourgeois-Tacquet Comment ne pas résister au charme d’Anaïs (Anaïs Demoustier) ? Elle est belle, jeune, fougueuse et rêve de vivre la plus belle des romances. Célibataire depuis peu, elle a d’abord une aventure avec un homme qui a deux fois son âge (Denis Podalydès), rencontre sa femme écrivaine (Valeria Bruni Tedeschi) et en tombe immédiatement sous le charme. Anaïs ne sait pas vraiment ce qu’elle veut, au fond… Elle veut juste vivre libre, emportée par ses pulsions, ses coups de foudre. A y regarder de plus près, Anaïs se cherche peut-être elle-même : la femme dont elle est amoureuse pourrait très bien être elle, quelques 20 années dans le futur. Charline Bourgeois-Tacquet nous présente ici une œuvre sur la recherche de soi, de son identité. Un film sur une jeunesse insouciante, naïve. Un film indéniablement sur le désir. S’il est agréable à regarder, le film manque sans doute de maturité pour nous émouvoir réellement. Ceci dit, la réalisation est de qualité, de rythme est bien mené, et le casting est sans faille. La pétillante Anaïs rayonne pendant tout le film, à la recherche de l’amour impossible, et plus encore à la recherche de sa propre personnalité, pour s’affirmer en tant qu’être aimant et aimé. Robin Entreinger Premier film de la réalisatrice et un film qui se cherche autant sur le fond et sur la forme. Il peine à démarrer puis connais des accélérations puis retombe dans des moments qui se perdent. Ce qui manque peut-être c’est une tension qui parcourrait le film et aiderait à traverser ces différents mouvements inégaux. Il y a de l’humour, un fond dramatique, des situations cocasses, de la sensualité, ça part dans tous les sens. On est souvent déroutés en cherchant à se rattraper à des branches puis on comprend que ce n’est qu’Anaïs qui tient tout, que la vision chaotique que l’on a est sa vision, seule elle peut donner un sens à tout cela, c’est toute la force de son personnage. Et pour cela, la fin est très réussie car la réalisatrice sait mettre les bons mots dans la bouche de ses actrices. Loin d’être du surlignage ou de l’intellectualisation moralisatrice de la situation, on a là l’impression que les personnages parlent librement par eux-mêmes, qu’ils sont autonomes et prennent en main l’histoire qu’on donne à voir au spectateur. Un pari risqué mais emballé à grandes enjambées par une Anaïs Demoustier solaire et bondissante qui dynamite de sa joie de vivre toutes ces situations disparses. Un film inégal mais qui nous ravit pour ce qu’il en reste : une rencontre intime avec la merveilleuse Anaïs (l’actrice et le personnage). Jean-Philippe Jacquemin Afficher l’article complet
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Dans ce long métrage l’adorable Sandrine Kiberlain s’exprime en tant que réalisatrice. Ici la comédienne, passionnée de théâtre, évoque quelques souvenirs familiaux des juifs polonais établis en France. Tels « de bons français » comme souligne André, le papa, joué par l’excellent André Marcon. Ainsi dans cette fiction le spectateur suit, en 1942, l’évolution d’Irène, 19 ans, incarnée dans son insouciance par la très expressive Rebecca Marder de la Comédie Française. Parmi d’autres acteurs, dans leurs rôles respectifs : Françoise Widhoff la grand-mère Marceline, India Hair son amie des répétitions théâtrales, Anthony Bajon son frère musicien. Une jeune fille qui va bien c’est un film qui traite de l’horreur de l’anti-sémitisme avec beaucoup de pudeur et de fraîcheur. Il s’agit d’une bonne reconstitution historique, interprétée par des acteurs formidables et bien dirigés. Neide Olívia Libault de Souza. https://www.regardinfos.com/ Afficher l’article complet
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Mardi 6 juillet, s’est ouvert le Festival de Cannes 2021, où des films venus du monde entier ont retrouvé le chemin des écrans. Parmi eux, certains dont les membres de Lecteurs Anonymes ont eu le privilège de lire les scénarios.Voici un florilège de fiches de lecture de films présentés à Cannes cette année. BERGMAN ISLANDUn scénario de Mia Hansen-Løve(Sélection officielle – Compétition) SYNOPSISUn couple de cinéastes s’installe pour écrire, le temps d’un été, sur l’île suédoise de Fårö, où vécut Bergman. A mesure que leurs scénarios respectifs avancent, et au contact des paysages sauvages de l’île, la frontière entre fiction et réalité se brouille… L’AVIS DES LECTEURSEn apparence d’une simplicité désarmante (des « scènes de la vie conjugale » sur une île suédoise), le projet est extrêmement riche. Il y a plusieurs niveaux de lecture. D’une part, le jeu de piste bergmanien : en visitant l’île chère au maître suédois, le film accumule les clins d’œil à son œuvre et les commentaires sur ses longs-métrages. On ne peut s’empêcher de dresser des parallèles entre les héros et héroïnes bergmaniens et les protagonistes de ce film, qui ont parfois conscience d’être des nains à l’échelle des drames que vivent les héros d’Ingmar. D’autre part, l’aspect éminemment méta du projet. On est constamment en train de devoir se positionner par rapport à la réalité et la fiction : qu’est-ce qui relève des personnages, qu’est-ce qui relève de l’héritage de Bergman, et enfin qu’est-ce qui relève de Mia Hansen-Løve elle-même, qui renoue ici avec ses origines scandinaves. TOUT S’EST BIEN PASSÉUn scénario de François Ozon(Sélection officielle – Compétition) SYNOPSISA 85 ans, le père d’Emmanuèle est hospitalisé après un accident vasculaire cérébral. Quand il se réveille, diminué et dépendant, cet homme curieux de tout, aimant passionnément la vie, demande à sa fille de l’aider à mourir. L’AVIS DES LECTEURSL’enjeu du film est d’une simplicité folle : un père malade demande à sa fille de l’aider à mourir. Dès lors, des questions se posent : Comment réagir ? Comment accepter cette décision ? Faut-il accéder à chaque demande ? Des questions simples et fortes auxquelles on peut s’identifier sans peine. Il y a une vraie universalité car tout le monde sera un jour confronté à la mort, celle de ses proches, de ses parents, un jour la sienne.De plus, le film a une certaine ambigüité car le personnage d’André n’est pas à l’article de la mort. Il est malade, mais pas totalement incapacité comme l’était par exemple le protagoniste polyhandicapé de Mar Adentro. Cela rend son choix encore plus troublant et le dilemme de ses proches encore plus fort. Le film a également le mérite d’aborder cette question sous un angle très concret. Et d’être en plein dans un questionnement pertinent, la France étant encore à la traîne d’autres pays européens sur cette question. ALINEUn scénario de Valérie Lemercier et Brigitte Buc(Sélection officielle – Hors compétition) SYNOPSISQuébec, fin des années 60, Sylvette et Angomard accueillent leur 14ème enfant : Aline. Dans la famille Dieu, la musique est reine et quand Aline grandit on lui découvre un don, elle a une voix en or. Lorsqu’il entend cette voix, le producteur de musique Guy-Claude n’a plus qu’une idée en tête : faire d’Aline la plus grande chanteuse du monde. L’AVIS DES LECTEURSLe parcours de Céline Dion est étonnant. Petite gamine québécoise disgracieuse, elle va peu à peu se muer en grande diva internationale, tout en gardant toute sa vie un pied dans le « bizarre ». C’est une vie étonnante qui nous renvoie à des souvenirs nostalgiques : ses tubes avec Jean-Jacques Goldman, Titanic, les tabloïds… Une vie bien remplie, vraiment étrange et imprévisible.Le film assume de suivre ce drôle de conte de fées à travers un ton décalé et quasiment parodique. La ligne du film est constamment imprévisible, naviguant entre l’imagerie d’Epinal gaguesque, l’humour absurde, des moments chantés purs et émouvants, des incursions dans le méta… On ne sait jamais sur quel pied danser et c’est assez exaltant. Surtout que l’humour du film se permet tout, avec des touches d’étrangeté comme la phase où Aline doit rester muette pour préserver ses cordes vocales, ou bien cet interlude ubuesque où les sosies d’Elvis à Las Vegas la prennent pour une sosie d’Aline Dieu. Bref, c’est extrêmement décalé et libre. BAC NORDUn scénario d’Audrey Diwan, Cédric Jimenez et Benjamin Charbit(Sélection officielle – Hors compétition) SYNOPSIS2012. Les quartiers Nord de Marseille détiennent un triste record : la zone au taux de criminalité le plus élevé de France. Poussée par sa hiérarchie, la BAC Nord, brigade de terrain, cherche sans cesse à améliorer ses résultats. Dans un secteur à haut risque, les flics adaptent leurs méthodes franchissant parfois la ligne jaune. Jusqu’au jour où le système judiciaire se retourne contre eux… L’AVIS DES LECTEURSLe scénario est bien documenté. C’est une vraie plongée dans les coulisses de la BAC, loin du tumulte médiatique, au plus près du terrain. Le script regorge de petits détails, de petites phrases, qui font vrai. C’est très prenant et immersif. La vision apocalyptique de cités gangrénées par le crime est contrebalancée par un aperçu sans fard de l’injustice et de la misère sociale, où on voit que les premières victimes de l’insécurité sont les habitants des HLM eux-mêmes. OSS 117 : ALERTE ROUGE EN AFRIQUE NOIREUn scénario de Jean-François Halin et Jean Buce(Sélection officielle – Hors-compétition) SYNOPSIS1981. Hubert Bonisseur de la Bath, alias OSS 117, est de retour. Pour cette nouvelle mission, plus périlleuse que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001. L’AVIS DES LECTEURSCe nouveau volet reprend les ingrédients classiques de la saga : décor exotique, parodie de film d’espionnage… Mais il injecte de la nouveauté en le situant dans un passé plus proche, ici les années 80, et en traitant d’un sujet vaguement plus actuel que les Nazis : la Françafrique.Le projet a une sensation de modernité plus poussée, d’autant plus qu’il parle de manière assez frontale de clichés raciaux dont la dénonciation est un sujet très en vogue. OÙ EST ANNE FRANK !Un scénario d’Ari Folman(Sélection officielle – Hors-compétition) SYNOPSISKitty, l’amie imaginaire d’Anne […]Afficher l’article complet
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« Finalement le cinéma c’est aussi un art qui transforme les gens, qui les poussent à changer, parce que ça donne l’impulsion ! » - Mélanie Laurent profite du Festival de Cannes pour parler et défendre l’écologie et les femmes
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Libertad c’est une histoire d’été d’adolescentes. Sujet maintes fois traité et pourtant l’originalité de ce film espagnol présenté à la semaine de la critique c’est ici d’oser croiser les sujets: adolescence, découverte du corps, amitiés, Alzheimer, parents en séparation, relations de classes sociales, abandon… Et tout se tient ! Ce drame qui est la perte de repères pour la grand mère malade est répliqué pour tous les autres protagonistes, tous atomisés en recherche modèles et de limites, surtout pour cette adolescente centrale, en pleine construction de son identité. La fuite semble une solution pour chacun, et chacun à sa manière et avec ses raisons. Pourtant fuir n’est pas toujours facile. Libertad est un film sans cesse sur le fil, aux entrées multiples et souvent très juste (grâce à l’interprétation fragile mais impeccable de la jeune fille). On peut regretter que l’on n’entre dans aucun des sujets ou qu’aucun ne soit vraiment développé, mais ce serait ignorer que la protagoniste principale du film est cette adolescente en construction dont on perçoit la vision fragmentée que de notre point de vue d’adulte. Un décentrement qui arrive à surprendre et à émouvoir. Une réussite sur un exercice toujours risqué ! Jean-Philippe Jacquemin Afficher l’article complet
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Rencontre avec Pierre-Marie Dru qui nous présente le métier assez méconnu de superviseur musical et de leurs relations avec les réalisateurs/réalisatrices: "On imagine facilement que vous entrez en conversation avec des réalisatrices et réalisateurs aux approches, connaissances musicales et désirs très divers. Il y en a beaucoup qui ont les idées claires sur ce qu’ils veulent - et alors tant mieux, c’est vraiment ce que j’encourage ! C’était bien sûr le cas avec Leos Carax pour la bande-son de son nouveau film Annette, que j’ai eu le bonheur de superviser. Et puis il y en a qui ne savent pas ce qu’ils veulent pour leur film et viennent nous voir avec une page blanche. Alors on les aide à trouver. On organise un casting audio, on leur présente un choix de compositeurs et compositrices, en essayant d’inclure des nouveaux talents. C’est un moment crucial dans notre relation : je pousse beaucoup pour que les réalisateurs prennent vraiment le temps de réfléchir, car le choix de la musique, c’est un casting fondamental du film, comme un premier rôle ! Et si on part pour six mois de travail alors qu’on s’est trompé dans ce casting, c’est un désastre, c’est un calvaire à vivre… Je crois que c’est le moment où je peux être vraiment pénible (rires)…" Pierre-Marie Dru est également revenu sur la création de l'ASM (Association des Superviseurs Musicaux) à laquelle il a contribué : "L’ASM regroupe une quinzaine de structures, c’est à dire entre trente et quarante superviseurs musicaux. Premier constat : avant ce rapprochement, je connaissais mal mes confrères et consœurs. Nous pratiquons un métier complexe et extrêmement prenant, avec des temps de travail sur des films de cinéma, des documentaires ou des séries qui peuvent s’étaler sur plus d’une année, et, de fait, sans faire l’effort de se rencontrer, chacun restait un peu dans son couloir, à fond dans son truc, sans avoir le temps de lever la tête. Nous sommes aussi un métier assez jeune, encore méconnu. Alors avant même de nous organiser pour porter des questions qui nous semblent cruciales, il était important de poser un cadre pour nous rencontrer, partager nos expériences." Source
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... Ce très bon article de Slate aussi à lire sur le sujet : http://www.slate.fr/story/211789/jai-lu-derniers-rapports-giec-haut-conseil-pour-le-climat-2021-catastrophe-urgence-changement-climatique
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L'article ici : https://www.igen.fr/app-store/2021/06/weatherpro-na-finalement-pas-dit-son-dernier-mot-123515
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La suite ici : https://www.telerama.fr/cinema/le-cnc-sengage-pour-un-cinema-plus-ecolo-6917837.php
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Un super démarrage solide pour la Fête du cinema - 555 000 entrées réalisées en France sur la journée du mercredi 30 juin ! Depuis la réouverture des salles le 19 mai dernier le public français est au rendez-vous. Des chiffres de fréquentation que certains de nos amis étrangers nous envient : Fête du cinéma : comment la France est devenue un modèle dans le monde pour la reprise du 7e art
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PREMIÈRE APPROCHE #10 aura lieu le 16 juillet à Avignon ! Venez découvrir les coulisses de la création théâtrale au Conservatoire du Grand Avignon de 10h à 13h ! Les pièces mises à l’honneur seront : “ANA ou la jeune fille intelligente” de Catherine Benhamou, mise en espace par Lucia Pozzi. “Les roses blanches” de Sarah Pèpe, mise en espace par Julien Daillère. “D’avoir pleuré à l’hypermarché” de Tristan Choisel, mise en espace par Eva Schumacher. Avec les comédiens et comédiennes : Céline Perra • Issam Kadichi • Samuel Debure • Sarah Bensoussan • Aurélie Cuvelier Favier • Hugues LeForestier Pour vous inscrire c’est par ici > https://forms.gle/Smtsi4EhNbdfcvRe6 Pour plus d’informations > https://miniurl.be/r-3sfd SNMS Syndicat National des Metteurs en Scène EAT Ecrivains Associés du Théâtre AAFA-Actrices & Acteurs de France Associés L’article Première Approche #10 est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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La CST à Cannes La CST assure depuis 1985 la direction technique des projections du Festival de Cannes. Sous la direction de son Président, la CST met au service du Festival une équipe de permanents chargés de préparer l’architecture technique et numérique des salles. Elle encadre les projections de toutes les sélections du Festival, les projections du Marché du Film et conseille la Semaine de la Critique. Elle assure également la validation du réglage et le suivi technique des projections du Marché du Film en ville. La CST coordonne l’ensemble des projectionnistes ainsi que les équipes et prestataires techniques du Festival de Cannes. La CST organise et supervise pour la Sélection Officielle des répétitions nocturnes avec les réalisateurs et leur équipe. Elle assure également une présence de contrôle lors de toutes les projections et met à disposition du festival son savoir-faire et ses outils. Ses mires, logiciels d’expertise et de contrôle seront utilisés tout au long de la manifestation pour offrir au public une projection qui reflète la volonté artistique du/de la Réalisateur/trice. Afficher l’article complet
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Ce week end le réalisateur des Gardiens de la galaxie (entre autre), a posté sur Twitter une déclaration d’amour à Lars Winther, son 1er assistant réal. Une belle manière de commencer la semaine : « Pour moi, le poste le plus sous-estimé sur le plateau est celui d'assistant réalisateur. Selon moi, un grand assistant réalisateur, comme le mien, Lars Winther, est aussi ou plus important que n'importe quel producteur. L'une des raisons pour lesquelles j'ai été à l'heure et bien en deçà du budget sur mes trois derniers projets est Lars. » enjoy :)
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Vous pouvez désormais télécharger votre pass sanitaire européen sur https://attestation-vaccin.ameli.fr ! source
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La production de spectacles est une activité commerciale (article L.110-1 du code de commerce). Dès lors, par principe, le spectacle vivant est assujetti à la TVA. Soit, mais à quel taux ? Au préalable, une petite définition : La TVA (invention française datant de 1950) est une taxe sur la valeur qu’ajoute chaque intervenant dans la fabrication d’un produit ou la production d’un service. Le mécanisme de la TVA dans le spectacle vivant De par son mécanisme, c’est le consommateur final qui s’acquitte de cette taxe. Les différents intervenants pouvant, eux, déduire du montant de la taxe qu’ils ont payés à leurs fournisseurs la TVA qu’ils ont collecté auprès de leurs clients. Ainsi, on dit que la TVA est neutre pour les entreprises qui y sont assujetties. Ce n’est pas tout à fait exact, nous allons voir pourquoi. ... Afficher l’article complet
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Une fois que vous avez créé votre compagnie professionnelle de théâtre, danse, cirque ou art de rue, que se passe-t-il ? Quelles sont les obligations quotidiennes ou mensuelles à avoir en tête pour rester dans les clous ? Trouvez un cabinet d’expertise comptable spécialisé pour les compagnies de théâtre pour vous accompagner au quotidien. Il peut parfois être judicieux de trouver un cabinet d’expertise comptable avant même que votre entreprise existe juridiquement. Il pourra alors vous conseiller sur la structure légale (association, SARL, SCOP,…) à adopter selon votre projet et ses avantages. Ensuite, il vous accompagnera tout au long de votre exercice comptable pour la tenue de votre comptabilité puis établira vos bilans, comptes de résultat et vos déclarations fiscales. Au-delà de ses missions du quotidien, il sera un véritable atout pour vous conseiller lors de prises de décisions importantes pour votre entreprise. Vous n’avez pas encore d’expert-comptable ? Nous pouvons vous mettre en relation avec notre partenaire Comptalitik, le cabinet 100% digital et dédié au spectacle. Définir son budget et ses besoins de financement Le budget peut influer sur les types de financement auxquels vous avez recours. Vous pouvez lire notre article sur le sujet (lien à ajouter). Il vous faudra réaliser un calendrier prévisionnel de production et d’exploitation. Ajoutez des dates pour formaliser votre projet. Ainsi, mettez en lumière si vous devez chercher des co-productions, demander des subventions, créer des décors, partir en tournée ? Tous ces éléments vous permettront d’évaluer les charges et produits et d’élaborer votre budget prévisionnel. Portez une attention particulière aux charges liées au personnel qui sont souvent les plus importantes. Salaires, cotisations patronales… cela s’additionne vite ! Pour estimer le coût de vos recrutements d’intermittents du spectacle, utilisez gratuitement notre simulateur de bulletins de paie. Souscrire un contrat d’assurance santé avant l’embauche des premiers salariés... Afficher l’article complet
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L’assurance chômage ne rentrera finalement pas en vigueur le 1er juillet comme annoncée au départ. Les syndicats qui avaient demandé cette annulation en urgence ont finalement obtenu gain de cause. plus d’info dans cet article de France Info