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Anim

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  1. Ce n’est pas parce que nos théâtres sont restés silencieux que nous n’avons rien eu à dire. AU CONTRAIRE !!! L’AAFA-Actrices & Acteurs de France Associés et les EAT-Ecrivains Associés du Théâtre ont lancé un appel à textes sur le thème de “Un monde sans culture ” et nous avons reçu 51 textes ! ALORS EN AVANT !!! Il est temps de les partager avec vous : LE 9 MAI 2021 à 16H00 Tous ces textes seront joués simultanément dans Paris dans une vingtaine de lieux différents Venez assister à leur naissance ! Venez écouter la parole des centaines d’adhérents et adhérentes de l’AAFA, qui vous offrent un moment de théâtre en toute sécurité. Il y en aura forcément un près de chez vous !!! Soyez prêts dès 15H50, ça va aller vite, les textes dureront 15 à 20 minutes maximum :)). Voici à ce jour les lieux référencés : -Bois de Boulogne autour de la fondation Louis Vuitton (92) -Devant l’Odéon (6ième) -Square du Chalet, près de la place Ste Marthe (10ième) -Place Charles Dullin (18ième) -Kiosque au jardin du Luxembourg (6ième) -Place Jean Jaurès/ Montreuil (93ième) -Bois de Vincennes à La Fourche Nogent sur Marne /parc floral (92) -Les marches de l’opéra de Paris (9ième) -Le Belvédère des Buttes Chaumont (19ième) -Devant le théâtre de la Colline (20ième) -Aux Arènes de Lutèce (5ième) -Quais de seine niveau Tuileries (1erième) -Parvis de l’église St Bernard (18ième) -Devant le théâtre Lepic, ancien “Ciné 13” (18ième) -Parc Montsouris, le kiosque (13ième) -Square Gardette (11ième) -Canal St martin (10ième) -A Marseille également des équipes sont sur place Nous nous réjouissons de vous retrouver pour ce goûter théâtral en plein air qui augure d’autres joyeuses retrouvailles très bientôt L’équipe de l’AAFA-Actoteures, les adhérents et les adhérents de l’AAFA-Actrices & Acteurs de France Associés, les auteurs et autrices et les EAT vous disent à très vite donc. N’hésitez pas à partager cette information à vos voisins, vos proches enfin… à qui vous voulez du bien! L’article Un monde sans culture est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
  2. Et nous fêterons la réouverture des salles de ciné avec :
  3. Le 26 mars dernier, l’association Lecteurs Anonymes a reçu Judith Louis, productrice à l’Île Clavel. Coordinatrice de la fiction du groupe France Télévisions, puis directrice de l’Unité Fiction d’Arte, Judith Louis a créé la société de production L’île Clavel, au sein de laquelle elle a notamment produit la série Laetitia de Jean-Xavier de Lestrade, diffusée en septembre 2020 sur France 2, avec un beau succès public et critique. Merci à elle pour cet échange passionnant ! Prochain rendez-vous en mai 2021 avec le scénariste Alexandre Manneville, co-auteur et collaborateur artistique de la série En Thérapie pour Arte. Afficher l’article complet
  4. Une enquête publique est ouverte pour que les professionnels puissent prendre connaissance du texte de la future norme “EN 17650”, et si besoin d’émettre des commentaires. La transition vers le cinéma numérique a offert de nouvelles opportunités d’échanges de contenu mais aussi de nouveaux défis... Consultez le communiqué de l’AFNOR Accédez à l’enquête publique Afficher l’article complet
  5. Beaucoup d’études ont envisagé, estimé, évalué ou encore sondé l’impact de la crise sanitaire sur le secteur du spectacle. L’Unédic, l’association qui gère l’Assurance chômage en France, est la première à publier une étude complète sur l’impact de la Covid sur l’emploi des intermittents du spectacle en 2020. Décryptons ensemble les principaux chiffres. Le secteur a atteint 71% de l’activité de 2019 Ce chiffre couvre l’ensemble du secteur du spectacle, c’est-à-dire le spectacle vivant et le spectacle enregistré. On constate une baisse d’activité très variée selon les branches professionnelles. La radiodiffusion connaît la plus faible baisse (8% par rapport à l’activité de 2019) alors que les prestations techniques création et événement ont une baisse record de 58% par rapport à l’activité de 2019. Activité en 2020 par rapport à 2019, selon la branche professionnelle Les branches du spectacle vivant sont, sans surprise, plus impactées par les restrictions sanitaires que les branches du spectacle enregistré. On enregistre respectivement 59% et 86% d’activité par rapport à l’année 2019. En effet, l’activité dans le spectacle enregistré a eu un “retour à la normale” dès la mi-juillet 2020, contrairement au spectacle vivant. Evolution de l’activité dans le spectacle enregistré et le spectacle vivant L’exception de la branche du film d’animation... The post L’impact de la Covid sur le recrutement des intermittents du spectacle en 2020 (étude Unédic) appeared first on Movinmotion. Afficher l’article complet
  6. Une année blanche qui va se terminer pour les intermittents du spectacle En mai 2020, le Président de la République annonçait un dispositif appelé “année blanche” pour les artistes et techniciens intermittents du spectacle. Ce dispositif a permis – et permet jusqu’au 31 août – la garantie d’une indemnisation chômage aux artistes et techniciens bénéficiaires de l’assurance chômage au titre des annexes 8 et 10 (voir notre article ici). Près d’an plus tard, la situation sanitaire n’est pas encore stabilisée. Une mission d’évaluation et d’anticipation La mission confiée à M. Gauron, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, a eu pour objet d’examiner l’impact de la crise sanitaire sur les intermittents du spectacle en 2020 afin d’évaluer leur situation à la fin de l’année blanche (le 31 août 2021). Le but étant de trouver des solutions pour préserver les situations personnelles des artistes et des techniciens. L’impact de la crise sanitaire sur 2020 Les salaires des intermittents indemnisés a baissé de 37 % en moyenne. En cumulant salaire et allocations chômage, le ... Afficher l’article complet
  7. Vos retours bienvenus. https://opecine.com
  8. Par Claire Beswick , retrouvez l’article original sur CelluloidJunkie Il y a huit mois, Celluloid Junkie se penchait sur l’impact qu’aurait l’absence de marchés professionnels sur l’industrie cinématographique. Nous prédisions à ce moment-là que l’industrie devrait se passer des marchés internationaux du film pendant dix-huit mois et il s’est avéré (comme tout ce que concerne le COVID-19) que nous étions légèrement optimistes. Maintenant que la fin du COVID s’approche grâce à la campagne de vaccination, il est désormais possible de se projeter au-delà de la réouverture des salles et nous tourner vers certaines « affaires courantes » de l’industrie. Naturellement, les marchés du film en font partie et beaucoup commencent à remplir nos agendas. Mais dans quelle mesure sera-t-il possible que les exposants – surtout les vendeurs – assistent à tous ? Lorsque CinemaCon ouvrira ses portes au Caesar’s Palace la dernière semaine d’août, vingt-deux mois se seront écoulés depuis le ShowEast 2019 à Miami en octobre 2019. Vous savez ce qu’on dit, on attend un marché pendant vingt-deux mois et plusieurs arrivent en même temps. Et quand je dis plusieurs, je veux dire pas moins de neuf en l’espace de seize semaines. Ça pourrait être un beau tour du monde : après CinemaCon, Kino Expo démarre à Saint Pétersbourg en Russie du 14 au 17 septembre, juste avant le congrès de la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF) à Deauville qui se déroulera en France du 20 au 23 septembre. Vous pourrez rester en Europe pour CineEurope à Barcelone, qui est reporté du 4 au 7 octobre. L’Australian International Movie Convention se tiendra du 17 au 20 octobre tout de suite suivi du META Cinéma Forum à Dubaï, du 26 au 28 octobre. Ensuite, vous partirez à Miami pour ShowEast du 11 au 18 novembre puis vous continuerez directement vers le sud au Brésil pour ExpoCiné du 16 au 19 novembre avant de terminer la tournée à Singapour du 6 au 9 décembre pour CineAsia, qui tiendra sa première édition depuis deux ans. La soirée d’ouverture du CinemaCon 2016 au Caesar’s Palace à Las Vegas. Heureusement pour votre foie (comme une grande partie des affaires se font traditionnellement au bar), il sera physiquement impossible d’assister à tous ces marchés. Mais ça n’aide en aucune façon les organisateurs de ces évènements, et les exposants. Aux Etats-Unis, votre agenda sera soulagé par l’annulation de tous les marchés régionaux de NATO (seuls les marchés nationaux – Show Canada et CinemaCon – sont maintenus), soit à cause du COVID, soit parce qu’ils coïncident avec les grands marchés nationaux et internationaux prévus. Pour l’instant, il est impossible de prédire quels types de restrictions de déplacements seront encore en place. Il faut être très motivé pour s’imposer deux semaines de quarantaine en amont et en aval d’un marché qui dure quatre jours, même si le Novotel Heathrow a l’air sympa... Afficher l’article complet
  9. Le projet Circul’Art 2, porté par Film Paris Region avec le soutien de la région Ile-de-France, l’Ademe et Ecoprod, est lancé le 25 janvier 2021 lors du Paris Images Production Forum. S’inscrivant dans le cadre de la COP Région Ile-de-France 2020, il a pour ambition d’inciter les professionnels des secteurs du cinéma et de l’audiovisuel en Ile-de-France à adopter des solutions et des habitudes écoresponsables. Cette enquête menée auprès de 331 professionnels des métiers du décor afin de changer leurs habitudes pour améliorer leurs pratiques. 99% d’entre eux sont conscients de leur impact et souhaitent se former à l’éco-conception. Fort de ces constats, Film Paris Region et ses partenaires ont mis au point des recommandations à l’intention des professionnels de la filière et des institutions, formulés dans cette synthèse. Consultez la synthèse Afficher l’article complet
  10. Par EBU, retrouvez l’article original sur ebu.ch Il est indispensable de rédiger une réglementation forte et cohérente pour les plateformes en ligne à travers le monde. Nous soutenons l’objectif du DSA de créer un environnement en ligne plus sûr et plus responsable. Cependant, nous demandons aux décisionnaires de l’U.E. de renforcer le DSA proposé. Il doit refléter l’influence considérable des plateformes en ligne sur l’accès aux contenus et aux informations ainsi qu’à la constitution d’opinions. Les citoyens ont besoin d’un DSA plus fort s’ils doivent continuer à interagir en ligne avec leurs médias préférés, auxquels ils font confiance. Les plateformes en ligne sont devenus un moyen de choix pour atteindre le public. Les citoyens utilisent les réseaux sociaux, les agrégateurs de nouvelles ou des moteurs de recherche pour accéder aux actualités, aux informations et d’autres contenus des médias. Au-delà de leurs propres chaînes et services numériques, les médias du service public proposent un contenu divers et des informations sur les plateformes en ligne et utilisent les occasions innovantes proposées par les plateformes afin d’atteindre leurs publics et interagir avec eux. Pour l’instant, ce sont les plateformes qui décident qui voit quoi et quand – basé sur leurs algorithmes, des systèmes de recommandation de contenu, les normes de la communauté et les conditions d’utilisation. Contrairement aux médias indépendants, les plateformes ont très peu de comptes à rendre au public... Afficher l’article complet
  11. Bonjour, Nos amis du Collectif CLM réalisent une enquête, nous la relayons afin que vous puissiez partiper à cette dernière. ENQUÊTE CLM Cet article Le travail au temps du Covid, cinéma, audiovisuel, publicité, prestation technique. est apparu en premier sur SPIAC-CGT : Syndicat des Professionnel.le.s des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma CGT. Afficher l’article complet
  12. Avignon Off doit faire sa révolution. Le Festival Off d’Avignon est un événement unique dans le paysage culturel français. Avec plus de 1500 spectacles, il est un incroyable vivier pour la création artistique et la diffusion du spectacle vivant. Pourtant il connaît depuis plusieurs dizaines d’années de nombreuses dérives : des théâtres au confort et à la qualité de service variables, prisonniers d’un modèle économique reposant sur la location de créneaux horaires aux compagnies, une population locale laissée de côté, des logements loués à prix d’or, des compagnies sortant de l’aventure exsangues… Ce festival, où chaque théâtre conçoit sa programmation, concentre tous les enjeux artistiques et économiques de ses acteurs dans un temps réduit et dans un espace contraint par les remparts de la Cité des papes. Échappant aux idées généreuses de ses créateurs, il est devenu un marché, une foire, un ogre insatiable qui menace de dévorer ses propres enfants. Fruit d’un impensé politique depuis ses débuts, fonctionnant sans gouvernance, sans régulation, et selon les lois de l’économie de marché, ce festival est devenu un paradoxe : il concentre les aspirations d’auteur.e.s et d’artistes qui inventent la culture de demain, et pourtant il semble passer à côté des débats et mouvements de fond qui transforment la société française. « Être d’avant-garde c’est marcher au pas du réel », disait Guy Debord. Comment une création artistique contemporaine peut-elle faire l’économie de penser son propre mode de production et de diffusion ? Qu’en est-il de l’impact écologique du festival, des conditions de travail des divers corps de métier qui œuvrent à son bon déroulement ? Que dire des hausses des loyers qui les rendent inabordables ? Pourquoi la diversité culturelle et sociale n’est-elle pas davantage représentée ? Si le festival n’est pas directement subventionné, de nombreuses compagnies, sur l’ensemble du territoire, sont soutenues par l’Etat et les collectivités pour pouvoir y participer. N’est-il pas temps de nous préoccuper de l’usage qui est fait de tout cet argent public ? L’enjeu n’est pas seulement celui du Festival Off d’Avignon, mais au-delà, celui de la politique du spectacle vivant en France. L’annulation de l’édition 2020 pour cause de pandémie et les craintes qui pèsent sur l’édition 2021 rendent l’avenir du festival incertain. Elles sont l’occasion de renverser un système à bout de souffle, et de le réinventer. Il en va de la survie du festival, et de la fierté pour les compagnies de pouvoir se produire à la hauteur de leurs exigences et pour les théâtres d’Avignon de pouvoir y répondre. Pour nous, il est évident que si la situation sanitaire s’améliore, le Festival Avignon Off 2021 doit avoir lieu. Comment l’Etat peut-il imaginer que nous, artistes, techniciennes et techniciens, attaché.e.s de presse, directrices et directeurs de compagnies et de théâtres qui sommes des employé.e.s et des entrepreneur.euse.s de spectacles, ne serions pas conscient.e.s de la gravité de la situation actuelle et moins capables d’assurer les mesures sanitaires qui sont demandées par le gouvernement, que les entrepreneur.euse.s et employé.e.s. dans d’autres secteurs tels que ceux du commerce, de la grande distribution et de tous les autres secteurs d’activités actuellement ouverts ? Au sein des Etats Généraux du Off (EGOFF), nous sommes 300 artistes, techniciens.nes, administrateurs.trices, directeurs.trices de théâtres, responsables de compagnies, représentant.e.s de sociétés de droits d’auteur à avoir fait le même constat. Réuni.es au sein des Etats Généraux du Festival Off d’Avignon, nous avons mis en place une organisation qui nous permet de penser le festival de demain, de façon horizontale et inclusive. Il sera issu d’une concertation collective car nous croyons le dialogue indispensable à l’émergence d’une structure plus juste et plus solidaire. Déjà des propositions abondent, comme celle d’un label qualitatif « théâtre équitable » qui pourrait s’appliquer à des domaines aussi divers que les conditions d’accueil du public et des compagnies dans les théâtres, l’extension du festival hors des remparts du centre-ville et l’inclusion de tous les publics du grand Avignon dans les projets des théâtres et des compagnies, l’engagement des compagnies sur le respect des conventions collectives, la lutte pour la transparence des comptes, la participation à l’encadrement des prix et à la régulation des pratiques. La question de la lutte contre le réchauffement climatique est également au cœur des débats avec des réflexions sur la climatisation des salles, la mise en place de cantines bio et solidaires travaillant avec des producteurs locaux, ou encore la mutualisation des transports et du matériel technique des compagnies ou d’achats groupés pour les théâtres. Il appartient au Ministère de la Culture et aux collectivités territoriales locales interpellées à plusieurs reprises d’accompagner ce changement. Le chantier est vaste. Nous nous laissons trois années pour mener à bien une réflexion collective qui proposera un écosystème fondé sur la préservation d’une diversité culturelle, en adéquation avec les principes d’une économie sociale et solidaire. Avignon Off est l’un des festivals les plus importants d’Europe. Nos propositions ont pour objectif d’en faire un événement exemplaire pour la diffusion du spectacle vivant en France et pour la politique culturelle européenne. Il est temps que tous les partenaires, publics et privés, participent à la réflexion pour faire de ce festival un des moteurs du changement. La démarche des Etats généraux du Off, initiée par le SYNAVI (Syndicat National des Arts Vivants), les EAT (écrivains associés du théâtre), les AAFA (actrices & acteurs de France associés), les Sentinelles (Compagnies du Spectacle Vivant), est accompagnée par l’Union des Scénographes, les Chorégraphes Associé.e.s, LAPAS (L’Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle), l’ADAMI, plus de vingt théâtres avignonnais et d’une centaine d’artistes, technicien.nes, attaché.e.s de presse, dont vous trouverez la liste ci-dessous. Parmi les signataires : Jean-Philippe Daguerre (auteur, comédien, metteur en scène), Irène Jacob (comédienne), Agnès Jaoui (comédienne, réalisatrice), Sébastien Jumel (député GDR de Seine-Maritime), Michel Larive (député LFI de l’Ariège), Virginie Lemoine (autrice, comédienne, metteuse en scène), Jean-Luc Mélenchon (député LFI des Bouches-du-Rhône), Richard Ramos (député MODEM du Loiret), Jean-Michel Ribes (auteur, metteur en scène, directeur du théâtre du Rond-Point), Michèle Victory (députée SOC d’Ardèche) Margot Abascal (comédienne), Agnès Aboulin (directrice Théâtre de la Porte Saint-Michel – Avignon, coprésidente de la FTIA, Fédération des Théâtres Indépendants d’Avignon), Michel Alban (metteur en scène, comédien, comité de suivi des EGOFF), Kerenn Ann (autrice, interprète), Richard Arselin (metteur en scène, comédien), Emilie Audren (Comité directeur La Manufacture Collectif Contemporain – Avignon), Delphine Bagarry (députée NI Alpes de Haute-Provence), Gregory Baquet (comédien, metteur en scène), Christian Bena Toko (auteur, metteur en scène), Bruno Boutleux (directeur général de l’ADAMI), Véronique Boutonnet (comédienne, metteuse en scène, autrice), Cédric Brossard (metteur en scène), Anne Bouvier (comédienne, metteuse en scène), Anne Brochet (comédienne, réalisatrice), Sylvain Cano-Clemente (Directeur du Théâtre du Rempart – Avignon, coprésident de la FTIA), Alice Carré (autrice, metteuse en scène), Agnès Chamak (Directrice Théâtre des Brunes – Avignon, coprésidente de la FTIA), Annie Chapelier (députée Agir du Gard), Elise Chatauret (autrice, metteuse en scène), Léonore Confino (autrice, comédienne), Roger Contebardo (comédien), Alexis Corbière (député LFI de la Seine-Saint-Denis), Annabelle Couto (administratrice), Ludmilla Dabo (comédienne, metteuse en scène, autrice), Jean-Philippe Daguerre (auteur, comédien, metteur en scène), Eva Darlan (Comédienne), Harold David (Directeur Archipel Théâtre – Avignon, coprésident de la FTIA), Paul Desveaux (metteur en scène), Vincent Dheygre (président des Ecrivains Associés du Théâtre), Jean-Christophe Dollé (auteur, metteur en scène, comédien), Laurent Domingos (comédien, metteur en scène, coprésident des EGOFF, président des Sentinelles, Fédération de cies du Spectacle Vivant), Camille Dugas (scénographe), François Feroleto (comédien), Caroline Fiat (députée LFI de Meurthe-et-Moselle), Margaux Eskenazi (metteuse en scène), Grégoire Faucheux (scénographe, Union des Scénographes), Véronique Felenbok (directrice de production, comité de suivi des EGOFF), Jacques Frot (metteur en scène, comédien), Jean-François Gabillet (président du Festival de Coye-le-Forêt), Catherine Gandois (metteure en scène, comédienne), Marthe Gauducheau (directrice de production), Mathilde Gautry (co-directrice Théâtre La Scierie – Avignon), Jean-Paul Gautry (co-directeur Théâtre La Scierie – Avignon), Marion Gauvent (chargée de développement international, coprésidente de LAPAS – L’Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle), Fabienne Govaerts (Directrice du Théâtre Au Verbe Fou – Avignon, coprésidente de la FTIA), Jean-Claude Grimal (Festival de Coye-la-Forêt), Steven Hearn (Scintillo), Mathieu Huot (metteur en scène), Irène Jacob (comédienne), Agnès Jaoui (comédienne, réalisatrice), Emmanuelle Jouan (directrice La Belle Seine St Denis / Théâtre de la Parenthèse – Avignon), Sébastien Jumel (député GDR de Seine-Maritime), Valérie Karsenti (comédienne), Pascal Keiser (président La Manufacture Collectif Contemporain – Avignon), Yannick Kerlogot (député LREM des Côtes-d’Armor), Jérôme Kircher (comédien), Delphine Lalizout (comédienne metteuse en scène), Pierre Lambert (Directeur Présence Pasteur – Avignon coprésident de la FTIA), Emmanuel Landier (metteur en scène), Michel Larive (député LFI de l’Ariège), Maxime Le Gall (comédien), Maël Le Goff (Comité directeur La Manufacture Collectif Contemporain – Avignon), Sandrine Le Metayer (metteuse en scène), Sophie-Anne Lecesne (comédienne, coprésidente de l’AAFA–Actrices & Acteurs de France Associés, coprésidente des EGOFF), Micheline Lelièvre (coprésidente des Chorégraphes Associé.e.s), Virginie Lemoine (autrice, comédienne, metteuse en scène), David Lescot (auteur, metteur en scène), Micha Lescot (comédien), David Levet (comédien, auteur), Pauline Mandelblat (chargée de production), Elise Massart (directrice du théâtre Paradise Republic – Avignon), Elsa Maupeu (chargée de développement, coprésidente du SYNAVI, Syndicat National des Arts Vivants, comité de suivi des EGOFF), Didier Mayemba (coprésident Chorégraphes Associé.e.s), Jean-Luc Mélenchon (député LFI des Bouches-du-Rhône), Fabrice Melquiot (auteur, metteur en scène), Corinne Merle (comédienne, autrice), David Nathanson (comédien, metteur en scène), Elise Noiraud (autrice, metteuse en scène, comédienne), Pierre Notte (auteur, metteur en scène), Sylvie Paligot-Grimal (Festival théâtral de Coye-la-Forêt), Mathilde Panot (députée LFI du Val-de-Marne), Marc Pauli (directeur adjoint La Belle Seine St Denis / Théâtre de la Parenthèse – Avignon), Camille Pawlotsky (metteuse en scène), Charles Petit (codirecteur théâtre Le Train Bleu – Avignon), Jean Petrement (Auteur, metteur en scène, comédien), Mickaël Perras (Directeur Atypik Théâtre – Avignon, coprésident de la FTIA), Colin Pitrat (administrateur, coprésident de LAPAS – L’Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle), Loïc Prud’Homme (député LFI de Gironde), Adrien Quatennens (député LFI du Nord), Richard Ramos (député MODEM du Loiret), François Rancillac (metteur en scène), Jean-Hugues Raneton (député LFI de la Réunion), Pauline Remond (metteuse en scène), Odile Renaud (conseillère action artistique à l’Adami), Jean-Michel Ribes (auteur, metteur en scène, directeur du théâtre du Rond Point), Marcel Rogemont (conseiller départemental, ancien député PS d’Ille et Vilaine), Noémie Rosenblatt (metteuse en scène, comédienne), Aurélien Rondeau (codirecteur théâtre Le Train Bleu – Avignon), Eric Rouquette (auteur, metteur en scène), Véronique Royer (comédienne, autrice, metteuse en scène), Sabine Rubin (députée LFI de la Seine-Saint-Denis), Elsa Saladin (comédienne, metteuse en scène), Vanessa Sanchez (metteuse en scène), Lionel Sautet (comédien, metteur en scène), Magali Sautreuil (administratrice), Catherine Schaub (comédienne, metteuse en scène), Michel Scotto di Carlo (comédien, coprésident de l’AAFA-actrices acteurs de France associés), Thibault Sinay (Président de l’Union des Scénographes), Dany Toubiana (comédienne, metteuse en scène), Philippe Torreton (comédien, metteur en scène), Marie-Céline Tuvache (comédienne), Laurent Vacher (metteur en scène), Eric Verdin (auteur, metteur en scène, comédien, comité de suivi des EGOFF), Michèle Victory (députée SOC d’Ardèche), Tessa Volkine (comédienne, comité de suivi des EGOFF), Jacques Weber (comédien, réalisateur), Raymond Yana (directeur des théâtres avignonnais : Espace Alya, le Chapeau d’Ebène Théâtre, le Grand Petit Théâtre), Michel Zumkeller (député UDI du Territoire de Belfort). Contact : eg.avignonoff@gmail.com L’article L’AAFA COSIGNATAIRE DE LA TRIBUNE DES EGOFF DANS LE MONDE est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
  13. Les partenaires sociaux européens ont souhaité développer un outil d’évaluation des risques pour le secteur des productions audiovisuelles et cinématographiques.Il s’agit là d’un projet important puisqu’il doit permettre aux entreprises de satisfaire à une obligation face à laquelle elles sont souvent démunies et de créer des conditions de travail plus sûres pour l’ensemble des professionnels. […]Afficher l’article complet (source)
  14. Face aux évolutions de la situation sanitaire et des dispositions gouvernementales, Les CCHSCT de la production audiovisuel et des productions cinéma/publicité ont élaboré une 3ème édition du « Guide des préconisations de sécurité sanitaire pour les activités de la production audiovisuelle cinématographique et publicitaire ». Pour plus d’informations, rendez-vous sur leur site : http://www.cchscinema.org/ Téléchargez le guide Afficher l’article complet
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  15. Depuis 2012, Movinmotion a pour ambition de faciliter les échanges entre employeurs et salariés. Il était alors logique de nous attaquer à l’un des enjeux clés du secteur : le recrutement des intermittents et permanents du spectacle et de la culture. Historiquement, cette ambition nous a d’abord amené à créer un outil de gestion sociale qui fait désormais référence. Movinmotion Social permet d’embaucher et d’éditer les documents de paie des intermittents en quelques clics (). Nous nous sommes ensuite penchés sur la création d’un outil comptable analytique (Movinmotion Comptabilité) et d’une assurance santé 100% digitale (Movinmotion Assurance). Nous avons ainsi pu constater les difficultés du recrutement de nouveaux talents dans le secteur culturel. C’est pourquoi nous avons choisi de développer une nouvelle solution : Movinmotion Talents, la plateforme qui vous ouvre le champ des possibles. Movinmotion Talents : votre allié pour le recrutement des intermittents du spectacle et permanents Movinmotion Talents, c’est une plateforme de recrutement conçue par et pour les professionnels de la culture. Déjà plus de 20 000 intermittents du spectacle, permanents, ainsi que leur CV, sont accessibles grâce à une recherche multicritères dédiée aux métiers du secteur culturel. Grâce à cet annuaire, rentrez vos critères (couleur des yeux, des cheveux, maîtrise de logiciels, de matériel, permis, disponibilités, etc), et découvrez les profils de vos collaborateurs de demain ! Par exemple, ici, je souhaite filtrer les profils en fonction des langues parlées. Movinmotion Talents vous permet... Afficher l’article complet
  16. Pour ceux et celles qui se poseraient des questions : "Bonjour, Suite aux annonces du gouvernement hier soir je vous informe que les tournages à Paris ne sont pas affectés par les nouvelles mesures mises en place puisque les activités professionnelles, donc les tournages, sont préservées. Pour mémoire : -vous devez veiller au strict respect du protocole sanitaire élaboré par vos CHSCT respectifs -les barnums restent interdits -du fait du couvre-feu les tournages nocturnes sont strictement encadrés (durée, nuisances sonores) -les bars et restaurants peuvent être utilisés comme décors mais pas comme cantine Par ailleurs du fait du nombre très important de tournages en cours et à venir et des fortes contraintes de stationnement qui pèsent sur un certain nombre de quartiers (Paris-centre, 9éme, 10éme, 6éme, une partie du 7éme) nous vous prions d'intégrer ces contraintes très en amont en réduisant votre volumétrie de véhicules, en prévoyant des logique de déchargement-rechargement, en supprimant les loges au profit des hôtels, .... Cordialement Michel Gomez Mission Cinéma" et : "Précision ce matin de M. Gomez de Paris Film suite à la parution des décrets via Association Française des Régisseurs Cinéma et Audiovisuel - AFR --------------------------------------------------------- 1/ les dispositions de l’article 3 relatives aux rassemblements et réunions sur la voie publique ou un lieu ouvert au public n’ont pas été modifiées (sauf pour la vente d’alcool à emporter sur la voie publique qui est désormais interdite). le cadre juridique reste donc le suivant : « III. - Les rassemblements, réunions ou activités sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public autres que ceux mentionnés au II mettant en présence de manière simultanée plus de six personnes sont interdits. Ne sont pas soumis à cette interdiction : 1° Les rassemblements, réunions ou activités à caractère professionnel ; 2° Les services de transport de voyageurs ; 3° Les établissements recevant du public dans lesquels l'accueil du public n'est pas interdit en application du présent décret ; 4° Les cérémonies funéraires organisées hors des établissements mentionnés au 3°, dans la limite de 30 personnes ; 5° Les cérémonies publiques mentionnées par le décret du 13 septembre 1989 susvisé. (…) »" Source
  17. Avec le plan Net Zéro Carbone + Nature, le géant Netflix annonce vouloir contribuer à la stabilisation du climat afin de "ne pas laisser le réchauffement climatique dépasser 1,5°C" et "assurer des conditions de vie acceptables pour nos enfants" Entre autre, la plateforme s'engage à atteindre l’objectif Net Zéro carbone d'ici la fin de l'année 2022. Pour ce faire, un plan en 3 étapes (source Netflix): Étape 1 : RÉDUCTION de nos émissions Nous allons commencer par réduire nos émissions internes, conformément aux objectifs de l'Accord de Paris. Nous allons également réduire nos émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre (GES) de 45 % d'ici 2030, en accord avec les recommandations du programme Science-Based Targets. Étape 2 : CONSERVATION d'écosystèmes existants qui stockent du CO2 D'ici la fin de l'année 2021, nous allons neutraliser les émissions qu'il nous est impossible d'éliminer, y compris les émissions du scope 3, en investissant dans des projets qui retiennent le CO2. Nous commencerons par préserver les zones naturelles en danger comme les forêts tropicales, qui sont essentielles à la réalisation des objectifs climatiques mondiaux. Étape 3: ÉLIMINATION du CO2 de l'atmosphère D'ici la fin de l'année 2022, nous rapporterons toutes nos émissions restantes à zéro en investissant dans la régénération d'écosystèmes naturels essentiels. Ces projets, tels que la restauration de prairies, de mangroves et de sols sains, permettront notamment de séquestrer le CO2. Pour en savoir plus RDV sur Netflix ou encore ici
  18. Le piratage était en forte baisse ces dernières années, une conséquence du développement de plateformes, des offres de streaming et de l'offre légale. Hélas, il est de nouveau en hausse en France depuis le début du confinement dans les secteurs de la musique et du cinéma. D'après Hadopi, l'organisme public chargé de lutter contre le piratage, le nombre de pirates est "remonté à plus de 14 millions lors du confinement de mars (2020)" contre "16 millions en 2015, 12 millions en 2019, 8 millions début 2020". ""Avec des salles fermées et un piratage fringant, le cinéma subit une double peine", écrit Le Monde. "A part le luxe, qui est miné par la contrefaçon tout en se portant pas trop mal, aucun autre secteur n’affiche un chiffre d’affaires volé à 25 %." Et d'ajouter : "Le manque à gagner est évalué à 1 milliard d’euros par an, sans compter les centaines de millions de pertes fiscales pour l’Etat et les destructions d’emplois. Le producteur et distributeur Jean Labadie donne cet exemple : les ventes de films français en DVD ou en VoD (vidéo à la demande) représentaient 25 % de ses revenus. « A cause du piratage, c’est tombé à 2 % ou 3 %. »"" Source
  19. Les termes ont changé depuis quelques années mais l’objectif reste le même : suivre, améliorer et protéger la santé des travailleurs. Pour les intermittents et permanents du spectacle, la médecine du travail est un service de santé appelé le Centre Médical de la Bourse (CMB). Historiquement, en France, la réglementation date d’une loi d’octobre 1946 qui définit la finalité de la médecine du travail ainsi : «éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail.» Pour se faire, des services de médecine du travail ont été créés : le service peut être autonome, c’est-à-dire intégré à une entreprise ; le service peut être inter-entreprises, il est ouvert à des entreprises différentes. Depuis, les services de santé au travail (SST) ont évolué vers le conseil aux employeurs, aux salariés et à leurs représentants. La finalité étant d’éviter ou de diminuer les risques professionnels et d’améliorer les conditions de travail. A ce jour, les missions légales... Afficher l’article complet
  20. Invitée de la récente table ronde ARA « Racisme sur les plateaux », Latigone N’GOMA, directrice de production, nous a confié sa définition du métier. Un exercice singulier et rare quand il s’agit de l’exprimer avec... Afficher l’article complet
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  21. Afin de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes ; le décret n° 2019-15 du 8 janvier 2019 pris en application de la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » impose aux entreprises d'au moins 50 salariés d'établir et publier, chaque année, un index de ces disparités. Afficher l’article complet
  22. Le son immersif au cinéma, un marché concurrentiel Cela fait plus de huit ans que nous entendons parler du Dolby Atmos, le nouveau format sonore immersif « 3D » de Dolby. Cette technologie du cinéma numérique n’est pas la première à proposer une diffusion sonore immersive ; il existait déjà d’autres systèmes comme le Hamasaki 22.2... Dossier réalisé par Nathan Robert Retrouvez l’intégralité du dossier dans la lettre de la CST n°176 Afficher l’article complet
  23. Pour son premier long-métrage, Douglas Attal s’est lancé un sacré défi : revisiter le film de super-héros, genre anglo-saxon par excellence, à la sauce française. Le résultat, Comment je suis devenu super-héros renoue avec la tradition des grands divertissements populaires. Le réalisateur et son chef opérateur, Nicolas Loir, nous expliquent comment ils ont réussi ce tour de force. Retrouvez l’intégralité de l’interview dans la lettre de la CST n°176 Afficher l’article complet
  24. Besoin de vous déplacer ? Voici le lien vers les nouvelles attestations de déplacement : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement
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