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Anim

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  1. Membre de Lecteurs Anonymes, Véro Cratzborn vient de réaliser son premier long-métrage, La Forêt de mon père, avec Ludivine Sagnier et Alban Lenoir, en salles mercredi 8 juillet. Peux-tu nous parler de ton parcours ? J’ai fait des études en administration des affaires à Liège, puis en sciences de la communication où j’ai découvert l’histoire du cinéma. J’ai vécu au Québec, où j’ai travaillé pour CTVM Info, qui est l’équivalent du Film Français. Je suis venue à Paris où j’ai travaillé auprès de Claude-Éric Poiroux à Europa Cinémas et au festival Premiers plans, puis j’ai été l’assistante de Bruno Pésery chez Arena Films, un producteur très proche du scénario. Je tapais très vite et j’ai eu l’occasion d’assister des scénaristes, comme Jacques Fieschi et Olivier Assayas sur Les Destinées sentimentales, puis Jaoui et Bacri sur On connaît la chanson. J’ai été assistante réalisatrice de Léos Carax sur plusieurs projets qu’il développait à l’époque. En parallèle, j’ai fait mon premier court-métrage en super 8, mais je ne savais pas encore écrire un scénario. C’est à cette époque … Afficher l’article complet
  2. Communiqué de l'Union syndicale des employeurs du secteur public du spectacle vivant. Cet article L’Usep-SV salue la nouvelle ministre et appelle à une relance par la culture est apparu en premier sur SYNDEAC. Afficher l’article complet
  3. Cet article Une nouvelle Ministre à la Culture, pour quelle politique de relance ? est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
  4. Paris le 7 juillet 2020, L’ADAB (Association des artistes bruiteurs), l’ADPP (Association des directeurs de post-production) l’AFSI (Association française du son à l’image) et Les Monteurs associés – LMA sont heureuses d’annoncer la publication en PDF du White Paper for Film Postproduction in France, traduction anglaise du Livre blanc de la post-production cinéma, publié en février 2019. Cette traduction, réalisée grâce ... Téléchargez le White Paper for Film Postproduction in France Afficher l’article complet
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  5. En 2019, le Ministère de la transition écologique et solidaire (MTES) et l’Agence de la transition écologique (ADEME) ont lancé le dernier appel à propositions de recherche (APR) du programme PRIMEQUAL, pour une meilleure qualité de l’air. Intitulé « Qualité de l’air, changement climatique, énergie », il a pour objectif d’apporter un éclairage scientifique renouvelé et élargi sur les interactions entre ces trois enjeux sociétaux. Cet appel à propositions de recherche, ouvert à une très large diversité de thématiques ayant un lien avec la qualité de l’air, vise à soutenir des initiatives transverses qui abordent, dans une démarche intégrative, la qualité de l’air avec le changement climatique et/ou l’énergie. 2 millions d’euros de subvention pour les 9 lauréats En réponse à l’appel, 19 propositions ont été déposées. Le processus de sélection rigoureux s’est appuyé sur un classement du conseil scientifique en termes de qualité des propositions et sur un avis du comité d’orientation en termes d’opportunité pour les politiques publiques. Au terme de ce processus, le MTES et l’ADEME publient ce jour la liste des 9 lauréats qui ont été retenus par l’ADEME pour un montant total de 2 millions d’euros de subvention. Les 9 projets se répartissent entre les différentes thématiques sectorielles qui étaient proposées dans l’appel : Activités agricoles Projet RECAPS «Interactions et rétroactions entre changements climatiques et pollutions de l’air : impact des pratiques agricoles visant à augmenter le stockage du carbone du sol à l’échelle de la France », coordonné par l’INRAE Aménagement et dynamiques territoriales / Politiques publiques Projet ACRA «Accord de Paris, co-bénéfices et risques liés à la qualité de l’air », coordonné par l’INERIS Projet PACC-MACS «Pollution atmosphérique et changement climatique : scénarios mobilité, aménagement urbain et chauffage pour protéger la santé », coordonné par l’INSERM Projet SOURCE «Stratégies innovantes pour s’adapter au dérèglement climatique et améliorer la qualité de l’air et environnementale des villes », coordonné par le CSTB Mobilités et transports Projet ACACIAS «Analyse croisée air, climat, énergie et impacts socio-économiques », coordonné par l’IFPEN Projet FRAME «Cadrage de l’information pour la promotion d’une mobilité durable », coordonné par l’IFSTTAR Bâtiments Projet BARIAIR «Protection des bâtiments aux pollutions de sols par réduction des intrusions vers l’air intérieur : outils en conception, chantier et analyse prospective de l’impact du changement climatique », coordonné par BURGEAP Projet BATENQUE «Bâtiments, énergie, qualité de l’air et exposition », coordonné par le LMD (Laboratoire de Météorologie Dynamique) Projet AMBRES «Approche multicritères pour un bâtiment résilient et sain », coordonné par OCTOPUS LAB Focus sur le programme PRIMEQUAL et le nouveau programme AQACIA Lancé en 1995, le programme de recherche PRIMEQUAL pour une meilleure qualité de l’air, est co-piloté par le Ministère de la transition écologique et solidaire (MTES) et par l’Agence de la transition écologique (ADEME). Il vise à fournir les bases scientifiques et les outils nécessaires aux décideurs et aux gestionnaires de territoires et d’espaces de vie pour définir, mettre en œuvre et évaluer des solutions d’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur afin de réduire les risques pour la santé et l’environnement. Il présente la particularité de réunir plusieurs disciplines scientifiques concernées par la pollution de l’air et ses impacts : sciences physiques (métrologie, chimie, météorologie…), sciences de la vie (biologie, épidémiologie, écologie…), mathématiques (modélisation, statistiques) et sciences humaines (économie, sociologie, psychologie…). Depuis le début du programme, plus de 300 actions de recherche ont été soutenues pour un montant total d’aide de 25 millions d’euros, apportés par le MTES et l’ADEME jusqu’en 2013, puis essentiellement par l’ADEME. A partir de l’été 2020, PRIMEQUAL sera remplacé par un nouveau programme de recherche mené par l’ADEME, dénommé AQACIA (Amélioration de la Qualité de l’Air : Comprendre, Innover, Agir), qui rassemblera les besoins de recherche identifiés sur la qualité de l’air jusque-là traités via les programmes PRIMEQUAL et CORTEA, mais aussi le volet recherche d’AACT-AIR et le volet air d’IMPACTS. Cette fusion permettra de traiter conjointement et de façon cordonnée les différents aspects et enjeux liés à la qualité de l’air et à ses impacts, et gagner ainsi en efficacité pour proposer des solutions d’amélioration. Le premier APR AQACIA est prévu pour fin juin/début juillet 2020 et sera affiché sur le site de l’ADEME. Pour en savoir plus sur les projets sélectionnés (mais aussi sur PRIMEQUAL, les résultats des travaux soutenus et des actualités sur la qualité de l’air) : www.primequal.fr/fr/projets-en-cours Afficher l’article complet
  6. Quelques semaines après la fin du confinement mis en place dans le cadre de l’épidémie mondiale de COVID-19, l’ADEME présente différentes études qui éclairent sur les modes de vie et les aspirations des Français suite à cette crise sanitaire et qui s’inscrivent dans le cycle « Diagnostic commun » lancé par le ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle révèle ainsi ce jour son étude « Le télétravail et les modes de vie en lien avec le confinement de 2020 » qui rend compte des impacts du télétravail sur le quotidien des Français en matière de consommation et de mobilité notamment. Le télétravail, une pratique entérinée dans le quotidien des Français Alors que la pratique était surtout associée aux modes de vie des urbains et périurbains et généralement non pratiquée par décisions des employeurs, l’étude de l’ADEME, réalisée par le cabinet 6T, montre que le télétravail est largement apprécié par l’ensemble des actifs français. En effet, 71% des télétravailleurs habituels souhaiteraient en faire plus souvent car cela leur permet de mieux gérer leur stress (60%) et d’être davantage concentrés. Du côté des primo-télétravailleurs, l’étude révèle qu’ils souhaiteraient en faire plus régulièrement et plus de la moitié plus d’une fois semaine car cela permet au contraire d’améliorer leur équilibre vie personnelle-vie professionnelle (40%), 76% d’entre eux souhaiteraient poursuivre l’expérience du télétravail en situation normale. Le niveau de satisfaction global se révèle pourtant plus nuancé chez les nouveaux télétravailleurs (environ 40%), pour qui les relations professionnelles et l’ergonomie du lieu de travail apparaissent dégradées (près de 50%). Avis sur la situation en télétravail par rapport au travail sur le lieu de travail (amélioré, inchangé, dégradé) Le télétravail permet également de réduire drastiquement les déplacements (de 69%) et les distances parcourues (39%), passant de 9km à 5,5 km grâce à la réduction des trajets pendulaires (93%) le jour de télétravail. Le télétravail offre donc un potentiel considérable de réduction de la mobilité avec des effets favorables sur la congestion et les émissions de gaz à effet de serre et polluants : Le potentiel serait de 35% des actifs en télétravail, dont 18% des primo-télétravailleurs issus de la période du confinement La réduction des déplacements en France serait de l’ordre 2,4% soit 3,3 millions de déplacements évités par semaine, pour un gain de l’ordre de3200 tCO2 / semaine (en ne tenant compte que des trajets pendulaires en voiture) Au-delà de l’environnement, le télétravail est également un levier pour l’emploi : ¾ des demandeurs d’emplois ont déjà renoncé à postuler du fait des distances emploi-domicile alors que ces derniers auraient pu postuler si le télétravail était proposé. De plus, ¾ des actifs en recherche d’emploi ont des difficultés d’accès à l’emploi en raison des transports. Le télétravail pourrait donc être une solution pour la moitié d’entre eux, soit un potentiel de plus 1,5 million de personnes. Le télétravail est aussi un moyen efficace de relocalisation des activités du quotidien autour du domicile (70% des télétravailleurs). L’ADEME invite cependant à être vigilent aux effets rebonds car la plupart des télétravailleurs réguliers résident généralement loin de leur lieu de travail : 45% des Français sont prêts à choisir un lieu de résidence plus loin de leur emploi Presque 1 Français sur 2 (48,2%) est prêt à choisir un emploi plus loin de son domicile Changement dans les pratiques de mobilité grâce au télétravail après le confinement chez les futurs télétravailleurs (Tout à fait d’accord – Plutôt d’accord – Plutôt pas d’accord – Pas d’accord du tout) L’intérêt pour le télétravail continue ainsi de se développer, avec 62% des Français qui estiment que le télétravail deviendra courant, du fait de l’économie du temps de transports, de la sérénité liée à l’environnement de travail et de la flexibilité des horaires, et que le confinement a modifié la relation des Français à leur travail : Près d’un tiers des Français est prêt à prendre plus souvent le vélo pour se rendre au travail. 2/3 des Français ne souhaitent pas prendre plus souvent les transports en commun pour aller au travail A noter cependant que les semaines des télétravailleurs sont plus longues que celles des autres travailleurs : un télétravailleur travaille 5,47 jours par semaine contre 4,8 pour le reste des actifs. Le télétravail offre de nouvelles opportunités aux Français La pratique du télétravail permet particulièrement aux Français de modifier certaines pratiques. Leur rapport à la cuisine notamment, où le gaspillage alimentaire a globalement baissé grâce à davantage de temps passé derrière les fourneaux (40% des Français interrogés y ont passé plus d’une heure quotidienne en moyenne par jour vs 26% avant le confinement), à une réorganisation pour faire les courses (66%) ainsi qu’à une cuisine qui inclue davantage les restes. Les Français se sont également davantage portés sur le commerce en ligne pour leurs achats alimentaires durant cette période de confinement. Le rapport au e-commerce : alors que le dernier baromètre de la FEVAD[1] indique que la période de confinement tout comme celle qui a suivie, avec le déconfinement, ont vu l’achat en ligne s’intensifier, l’étude de l’ADEME « Profils des acheteurs en e-commerce »[2], révèle que l’e-commerce répond aux attentes de flexibilité que ce soit en termes de lieu, de temps, de choix ou de prix. En effet, pour 90% des personnes interrogées, la livraison est un levier majeur du recours au e-commerce et 91% apprécient le confort d’achat depuis chez eux. Par rapport à la population française, les e-consommateurs (de produits alimentaires ou non) sont plutôt une cible pressée, qui doit jongler entre vie de famille et vie professionnelle. A noter cependant que la gratuité et le coût bas sont les critères majeurs de choix d’un mode de livraison. Malgré une plus grande considération environnementale et des nouvelles pratiques éco-responsables, les Français ne semblent pas toujours conscients de l’impact écologique que peu impliquer le e-commerce. Sur toute la chaîne d’achat, l’étude montre un manque de connaissance de l’impact environnemental du e-commerce : manque d’informations sur l’impact écologique du produit, les moyens de transports utilisés pour l’acheminement du colis, les emballages utilisés, le processus qui se met en branle dès le paiement effectué jusqu’à la remise du colis. L’étude révèle par ailleurs qu’un tiers des e-consommateurs (32%) ont aujourd’hui un abonnement incluant des offres de livraison gratuite et illimitée. Si la souscription à un abonnement s’accompagne d’une augmentation des achats, on observe aussi que les gros acheteurs ont des comportements moins vertueux en termes d’environnement en recherchant la rapidité de livraison, en retournant plus fréquemment leur produit, en se faisant livrer plusieurs produits pour n’en garder qu’un seul. Les ambitions pour un monde plus écologique toujours présentes Malgré des idées et des positions parfois divergentes, 77% des Français, après cette période de crise sanitaire sans précédent, souhaitent que les pays du monde entier mobilisent les mêmes ressources à la lutte contre le réchauffement climatique que celles attribuées à la lutte contre la crise sanitaire (Source CREDOC[3]). Pour Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire : « Les effets bénéfiques de la transition écologique sont multiples et cette étude le montre parfaitement. Mettre en place le télétravail, ce n’est pas seulement réduire le temps passé dans les transports et donc les émissions de CO2, c’est aussi moins de fatigue et de stress, c’est permettre un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, c’est faciliter des embauches. Individuellement comme collectivement, nous avons tout à gagner d’une transformation écologique profonde de la société ». Pour Arnaud Leroy, Président-Directeur général de l’ADEME : « La période de confinement que nous venons de vivre a généré chez beaucoup de Français une volonté de changement de leurs modes de vie. Réduire ses déplacements, consommer local, limiter le gaspillage sont autant d’habitudes qui peuvent avoir un impact non négligeable sur notre empreinte carbone. L’enjeu est maintenant d’accompagner et soutenir ce désir de changement pour les inscrire dans la durée, en faveur de la transition écologique. » Par ailleurs, l’Obsoco, en partenariat avec l’ADEME, a rendu dernièrement publics les résultats de son observatoire « L’épreuve du COVID-19 traversée par les Français a-t-elle modifié leurs visions du monde, leurs aspirations et leurs imaginaires ? ». Cet observatoire révèle, un an après la précédente édition, que les trois utopies privilégiées par les Français demeurent stables : 55% privilégient l’utopie écologique[4], 31% l’utopie sécuritaire et 14% l’utopie techno- libérale (pour respectivement 55%, 30% et 15% en 2019). De même, l’attraction exercée par l’utopie écologique sur les plus jeunes, déjà forte, se renforce encore : désormais, 72 % des 18-24 ans marquent leur préférence pour ce système utopique (61 % en 2019), au détriment de l’utopie sécuritaire (16 %, pour 22 % en 2019). Le confinement semble donc avoir consolidé un socle consensuel autour du désir de nous diriger vers une société associée à une organisation de la vie économique et à des modes de vie et de consommation plus compatibles avec les défis environnementaux, reposant sur une plus grande maîtrise des relations avec l’étranger et la valorisation du local et de la proximité. Pour rappel, l’Observatoire des perspectives utopiques mesure le degré d’adhésion des Français à trois modèles de société idéale, trois « systèmes utopiques ». L’utopie écologique qui évoque une organisation de l’économie et de la société tendue vers l’équilibre et la sobriété. Répondant en premier lieu à l’impératif écologique, elle s’accompagne de modes de vie et de consommation que l’on pourrait résumer par la formule « moins mais mieux ». L’utopie sécuritaire qui campe une société nostalgique d’un passé révolu, soucieuse de préserver son identité et sa singularité face aux influences étrangères, qu’elles viennent d’une mondialisation économique et institutionnelle ou de l’arrivée de nouvelles populations. Ici, clairement, la difficulté à se projeter dans l’avenir favorise la recherche d’idéaux dans un passé réinventé, un supposé âge d’or qui prend alors les traits d’une utopie. L’utopie techno-libérale qui, s’inscrivant dans une trajectoire hypermoderne, décrit une société dans laquelle prime les valeurs individualistes et la reconnaissance des droits individuels, bénéficiant d’une croissance forte (mais génératrice d’inégalités) grâce à la vigueur d’un progrès technique allant jusqu’au augmenter l’humain, dans une perspective transhumaniste. [1] (Mediametrie – FEVAD | Baromètre trimestriel de l’audience du e-commerce en France / enquête « e-commerce et confinement » [2] Réalisée par Harris Interractive du 23 janvier au 4 février 2020 [3] Etude « Quelques impacts de la crise du coronavirus sur le modèle de société », Juin 2020 [4] Utopie écologique : vision de l’économie et de la société autour de l’équilibre et de la sobriété Afficher l’article complet
  7. À travers une collection de portraits questions/réponses, l’Union présente les membres de l’association. Aujourd’hui, Ned Burgess. Quand…L’article En Aparté #5 : un portrait de Ned Burgess est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  8. De nouvelles possibilités pour les DP, les 1ers AC et les DIT avec les derniers accessoires de…L’article TECH TALK Live : Electronic Control System (ECS) est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  9. Découvrez de nouvelles possibilités avec les derniers accessoires de notre gamme Systèmes de Stabilisation de Caméra (CSS)…L’article TECH TALK Live : Systèmes de Stabilisation Caméra TRINITY est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  10. Suivez les actualités et les mises à jour de l’application de contrôle de l’éclairage Stellar d’ARRI, la…L’article TECH TALK Live : Lighting SkyPanel, Orbiter, Stellar est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  11. Le 5 juin dernier, le Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire, Bpifrance et l’ADEME ont présenté un plan d’accélération de la transition écologique des TPE et PME. Bpifrance, en partenariat avec l’ADEME, développe aujourd’hui le « Diag Eco-Flux », un outil de diagnostic qui s’inscrit dans ce plan d’accélération. Le « Diag Eco-Flux » remplace, pour les établissements de plus de 20 salariés, le dispositif « TPE &PME gagnantes sur tous les coûts ». Lancé par l’ADEME en 2017, ce dispositif a pour but de conseiller les entreprises pour les aider à réaliser rapidement des économies durables, en réduisant leurs consommations d’Energie, Matière, Eau et production de Déchets. A ce jour, plus de 560 entreprises ont bénéficié de cet accompagnement. Elles ont ainsi pu faire une économie moyenne de 200€ par salarié et par an. En partenariat avec l’ADEME, Bpifrance fait évoluer le dispositif à travers le « Diag Eco-Flux », avec pour objectif un changement d’échelle grâce à son réseau et ses outils d’accompagnement. Ce programme d’accompagnement premium personnalisé sur douze mois est à destination des PME, ETI, Grands Groupes du secteur de l’industrie, de la distribution, de l’hôtellerie, et de la restauration dont l’effectif des sites est compris en 20 et 250 salariés. Effectué en relation avec un expert spécialisé dans la transition écologique et économique, ce dispositif vise à identifier des pistes d’économies concrètes et mesurables pour les entreprises avec un retour sur investissement inférieur à un an. Financé par l’ADEME et opéré par Bpifrance, le Diag Eco-Flux permet aux entreprises d’optimiser leur flux de transformation de matière, de consommation d’eau, d’énergie et de production de déchets. Pour Guillaume Mortelier, Directeur exécutif en charge de l’Accompagnement de Bpifrance, « L’accompagnement des dirigeantes et dirigeants des PME et ETI françaises est clef pour que notre économie anticipe et tire parti de la transition écologique. Le Diag Eco-Flux s’intègre parfaitement à notre mission de Banque du Climat, en aidant les entreprises à diminuer rapidement leurs dépenses et leur empreinte environnementale ». Selon Marie-Christine Prémartin, Directrice exécutive des Programmes de l’ADEME, « Pour les entreprises qui s’engagent dans ce dispositif partenarial, le Diag Eco-Flux apporte un vrai gain et les encourage à entrer dans une démarche de transition écologique performante à court et long terme ». Ce nouvel outil de diagnostic a pour objectifs de réduire l’impact de l’entreprise sur l’environnement, de gagner en rentabilité et de permettre à l’entreprise de faire des économies. Il vient compléter l’offre d’outils d’autodiagnostics proposée par Bpifrance aux dirigeants [1]. L’accompagnement d’une durée d’un an, se déroule en quatre étapes : • Analyse des pratiques • Définition du plan d’action • Mise en place des actions • Evaluation des actions mises en place Les entreprises souhaitant réduire à la fois leurs coûts et leurs impacts environnementaux peuvent dès maintenant transmettre leur demande d’inscription sur le site : http://diagecoflux.bpifrance.fr/ 1] Cette gamme est composée de : L’« AutoDiag Rebond » et l’« AutoDiag Rebond Tourisme » pour aider les dirigeants à rebondir après la crise du Covid-19, « MonFrenchFabomètre » pour évaluer le niveau de maturité de l’entreprise vis-à-vis de l’industrie du futur, de « MonDigitalomètre » pour évaluer la maturité numérique, du « Mondialomètre » pour les priorités à l’international, de « MonImpactomètre » sur les enjeux RSE, et du « Climatomètre » sur les enjeux Climat. Afficher l’article complet
  12. Après 67 jours de confinement, notre secteur professionnel redémarre petit à petit. Avant la période estivale, alors…L’article De la crise à la reprise est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  13. L’ADEME, Agence de la transition écologique, publie son rapport annuel 2019. Il s’intègre dans une année clé pour l’Agence qui a initié plusieurs chantiers de transformation et reprend pour la première fois l’ensemble des éléments relatifs à sa politique RSE. Il met également en lumière la capacité de l’ADEME à prendre la mesure de sujets de plus en plus complexes et interdépendants et à fédérer l’ensemble de ceux qui peuvent faire le présent et l’avenir de la transition écologique. « Chez le grand public comme chez une grande partie des acteurs économiques et des collectivités – et ce, quelle que soit leur taille ! -, on sent la volonté d’accélérer. » Arnaud Leroy 52 histoires de transition écologique 52 histoires de transition racontent l’année 2019. 52 transitions d’éco-citoyens, de territoires, d’acteurs économiques mais aussi initiées au sein de l’organisation de l’Agence elle-même. Parmi les faits les plus marquants : Le lancement du plan de la rénovation énergétique, dont les avancées sont notables. Lancé en septembre 2019 pour amplifier l’action de conseil et d’information des citoyens, le programme SARE (Service d’accompagnement pour la rénovation énergétique) va permettre sur la période 2020/2024 une amplification et une adaptation du réseau FAIRE, grâce à la mobilisation de l’ensemble des collectivités territoriales. En pleins débats autour de la Loi sur la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire, le Ministère et l’ADEME ont lancé en novembre 2019 la campagne de mobilisation Longue vie aux objets, incitant largement les citoyens à favoriser l’allongement de la durée de vie des objets, à la faveur du réemploi, de la réparation, de la location ou encore du don. Une campagne éco-conçue qui s’applique à elle-même les principes qu’elle défend et qui s’accompagne surtout d’un site internet, longuevieauxobjets.gouv.fr, qui met en relation chaque internaute avec les bons interlocuteurs. L’ADEME a poursuivi son action sur le développement de l’hydrogène décarboné grâce à des appels à projets et des évènements à destination des entreprises et des collectivités. En février 2019, un appel à projets doté d’une enveloppe de 50 millions d’euros consacré à la « Production et fourniture d’hydrogène décarboné pour des consommateurs industriels », a été lancé dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA). 2019 aura aussi coïncidé avec l’adoption par l’ADEME d’une feuille de route RSE ambitieuse : Structurée en 5 piliers transversaux et inclusifs, celle-ci fixe désormais pour chaque engagement des objectifs et des indicateurs de performance tout en faisant le lien avec les Objectifs de Développement Durable. Retrouvez toutes les autres transitions racontées dans le rapport sur : https://52histoires.ademe.fr/. Economie circulaire et déchets, projets ENR citoyens à gouvernance locale, recherche participative, prospective, autonomie énergétique des territoires ultra-marins, développement du vélo, qualité de l’air, décarbonation de l’économie, soutien à l’innovation à travers le Programme d’Investissements d’avenir (PIA)… Les sujets sont nombreux et illustrent la polyvalence, l’agilité et le dynamisme de l’ADEME ! Afficher l’article complet
  14. &nbsp Cet article Le 30 juin, mobilisons-nous ! Pour l’annulation de la réforme de l’assurance chômage et la revalorisation des allocations est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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  16. L’utilisation d’un outil de gestion de projet est indispensable. Tour d’horizon des meilleurs outils de gestion de projet. Un outil de gestion de projet peut être utilisé de plusieurs manières. Certains s’en servent pour suivre simplement des projets, quand d’autres en font un véritable outil de communication interne, un CRM client, voir plus. L’offre sur le marché est variée, entre les outils de gestion de projet gratuits, les abonnements et les payants, l’offre est pléthorique. C’est pourquoi nous avons créé ce guide des meilleurs outils de gestion de projets du marché. L’espace commentaire est ouvert, n’hésitez pas à nous parler des vôtres, et de leur manière de les utiliser. Cette liste est amenée à évoluer en fonction de nos découvertes et vos propositions. Source : Presse Citron
  17. Merci à Arri et à l'AFC pour ce infos ! Source : AFC
  18. Pour les abonnés
  19. Le CNC salue la publication du décret permettant l’entrée en vigueur de la mesure portant de 30 à 40 % le taux du Crédit d’Impôt International qui s’applique aux productions d’initiative étrangère à forts effets visuels. L’accès à ce taux majoré cible des œuvres de grande envergure dont les dépenses de travaux de traitement numérique effectuées en France s’élèvent au moins à 2 millions d’euros. Source : CNC
  20. # Mise à jour Janvier 2024 C'est un peu comme le prix de la baguette ou d'un café, il est de bon ton de connaître le montant du SMIC en France. LE salaire minimum légal ! Pensez-y bien lors de la négociation avec la production sur votre prochain court métrage par exemple ! Source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/1375188
  21. Au cours du keynote d’introduction de la WWDC 2020, Craig Federighi, le vice-président senior de l’ingénierie logicielle chez Apple, a mis un terme à macOS X en présentant macOS Big Sur, soit la version 11.0 du système d’exploitation. Si la version actuelle est macOS Catalina 10.15.5, la rupture dans la numération n’est logiquement pas la bienvenue. Toutefois, elle s’explique par une refonte complète de l’interface. Pour faire simple, Apple a pris la décision de s’inspirer d’iOS pour l’environnement Mac est d’enterrer les Mac des années 2000 pour introduire l’ère 2020. Dès cet été, Apple quitte Catalina pour s’installer dans une nouvelle région tout aussi magnifique : Big Sur. Cette première version macOS 11 s’inspire fortement des applications iOS en transformant littéralement l’interface habituelle macOS. D’après les premiers aperçus, Apple est parvenu à conserver les côtés positifs de macOS en y incorporant quelques améliorations en termes d’UI comme on peut le voir sur l’image à la Une. La suite ici !
  22. Le DP David Mullen, ASC, nous livre un regard approfondi sur la réalisation et le style de…L’article Rencontre avec le Directeur de la photo David Mullen, ASC, sur The Marvelous Mrs. Maisel est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
  23. L’ALEXA est la référence du secteur et a été utilisé dans de nombreux longs métrages, séries télévisées…L’article ARRI célèbre les dix ans du système de caméra numérique ALEXA est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
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