Jump to content
Le Forum ARA

Anim

Moderator
  • Posts

    3385
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    184

Everything posted by Anim

  1. Depuis novembre 2019, l’ADEME accompagne 16 collectivités territoriales lauréates de l’appel à manifestation d’intérêt « planification urbaine au service des stratégies bas carbone » pour expérimenter l’effet levier de l’urbanisme dans la mise en œuvre de la transition énergétique et écologique. Cet appel à projet vise à favoriser la prise en compte des enjeux de la transition énergétique et écologique dans les documents de planification (SCoT, PLUi et PLU). Un accompagnement de deux ans à plusieurs niveaux et adapté à chaque projet Pour accompagner les lauréats, l’ADEME a missionné le CEREMA pour une Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO), mutualisée au niveau national. Parmi les 16 collectivités, en fonction de la nature et avancement du projets, 12 bénéficient d’un accompagnement personnalisé en ingénierie, les 4 autres de l’accompagnement collectif. Plus précisément cet accompagnement consiste à : Mettre à disposition des 12 lauréats un service de conseil d’aide à l’ingénierie, afin de proposer des pistes d’action ou des conseils techniques, stratégiques ou organisationnels pour mieux appréhender et traduire les enjeux de la transition énergétique et écologique dans leurs documents de planification (SCoT, PLUi, PLU) Mettre à disposition des lauréats des ressources expertes (méthodes, outils et recommandations) pour favoriser la prise en compte de la TEE pour des trajectoires bas carbone dans les documents de planification et notamment en phase de mise en œuvre De favoriser le partage et la capitalisation des retours d’expériences portés par d’autres territoires, via l’animation d’une communauté d’échange regroupant les territoires lauréats et les partenaires nationaux ainsi que d’autres intéressés par la démarche, à travers notamment la tenue de 4 ateliers thématiques et l’animation d’une plateforme numérique. Tout au long de l’expérimentation les ressources sont disponibles sur la plateforme numérique dédiée experimentationsurbaines.fr Une démarche partenariale L’ADEME a souhaité conduire cette expérimentation dans le cadre d’un comité de pilotage national élargi à l’ensemble des acteurs de l’aménagement : MTES, FNAU, FNCAUE, FédéSCoT, ADCF, FNCCR. Carte des 16 collectivités territoriales lauréates Afficher l’article complet
  2. La période de confinement peut être l'occasion d'avoir plus de temps libre, alors pourquoi ne pas en profiter pour faire finalement ce que l'on remet toujours à plus tard. Aujourd'hui : supprimez Flash, vraiment ! En dépit de ses innombrables failles de sécurité qui en ont fait un vecteur privilégié d'attaques malveillantes au cours de la dernière décennie, vous avez toujours le Plug-In-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ? Stop ! Même si vous appartenez au fan club de Kevin Lynch, le moment est vraiment venu de désinstaller Flash de votre Mac. Ce plug-in incontournable 10 ans en arrière ne sert plus à rien aujourd'hui. Source
      • 1
      • I like
  3. Communiqué de presse de l'Union syndicale des employeurs publics du spectacle vivant et les réseaux nationaux du spectacle vivant) du 5 mai 2020 Cet article Trois auditions et encore des questions est apparu en premier sur SYNDEAC. Afficher l’article complet
  4. Cela fait donc plus d'un mois et demi que nous sommes confinés chacun d'un côté… Nous - ma fille, son chat et moi - avions débarqué au milieu de cerisiers en fleurs, dans une vieille maison familiale, au cœur d'un petit village agricole du sud de la France… Nous venons aujourd'hui de manger nos premières cerises… Ces simples constats n'auraient sans doute pas accompagné mon édito si le contexte avait été différent mais la situation imposée a déplacé mon regard et tous mes sens. Cependant, les points que j'ai posés à l'intérieur de cette parenthèse ressemblent plus aujourd'hui à des immenses points d'interrogation qu'à des points de suspension… Ici, dans ce petit village du Gard, les anciens ont un dicton par jour mais à l'épicerie, ce matin, personne ne m'a dit qu'« en mai, j'allais pouvoir faire ce qui me plairait ! » Les premières consignes commencent à circuler pour que nous envisagions de continuer à faire nos métiers. Continuons à réfléchir ensemble, associations, syndicats, écoles, étudiants et partenaires, malgré le respect des gestes barrières et les règles de distanciations physiques car je crois que ce n'est que collectivement que nous pourrons sortir de cette crise… Lors de ma sortie journalière, je rencontre Roger, 84 ans. Un poil plus âgé que ma mère, Roger était agriculteur quand ma mère se lançait dans des études de médecine… Les vignes et les asperges, c'était son truc, à Roger… D'ailleurs il suffit de bien regarder ses mains pour comprendre que ce qu'il me raconte, c'est tout sauf de la littérature ! Roger me désigne cette fameuse deuxième ligne que constituent les agriculteurs, aujourd'hui cités en exemple. Passant le bonjour à ma mère, à 200 kilomètres d'ici, et à ma sœur, infectiologue à Toulouse, il se félicite du comportement exemplaire de « la première ligne »… Pourtant Roger, à 20 heures, n'applaudit pas à sa fenêtre… Roger, à 20h, il peint… Il a commencé à l'âge de 17 ans ! Sa peinture n'est pas figurative et encore moins naïve, elle est abstraite…. Et Roger le revendique ! Son univers se déploie sur de larges et très minces supports de papier… Sa matière, c'est l'acrylique ! Pas de grandes trajectoires ni d'éléments "dominateurs" mais des trames subtiles où les taches s'affrontent et parfois communient. Son métier de la terre ne lui a pas permis de se consacrer beaucoup à sa peinture dans sa vie active alors aujourd'hui, il s'y plonge. Roger me raconte comment il a, un jour, décidé de vendre certaines de ses terres viticoles pour acheter une toile. Il en était tombé amoureux lors d'une exposition. Au village, beaucoup le prenaient pour un fou. En plus, la toile qu'il avait choisie n'avait pas de couleurs ! Fier, Roger me la fait découvrir dans un coin de son atelier et je remarque une tache sombre entre deux photos noires et blanches... Il a eu le nez creux Roger, ce noir est de Soulages ! Puis le visage de Roger s'assombrit. Il me demande comment ça va dans le cinéma aujourd'hui avec cette histoire de virus… Je grimace… Il me confie que, bien qu'étant un admirateur de Soulages, il a toujours aimé se retrouver face à un immense écran blanc avant que le rayon du projecteur ne le prenne à revers et il me guide dans son immense potager…. Il me cueille des salades et me fait sentir une plante que je ne connais pas : « C'est de la menthe poivrée, tu en mets une feuille ou deux dans la salade et tu vas voir, elle va te relever tout ça que tu n'as même pas idée ! »… En me glissant les salades dans un sac en papier, il rajoute : « Si j'ai de la menthe poivrée dans mon jardin et si, toi, tu as un euro dans ta poche et que tu m'achètes ma menthe poivrée, tu auras la menthe poivrée et moi j'aurai un euro… Tu verras alors dans cet échange un équilibre parfait : tu as un euro et moi la menthe poivrée, et dans l'autre cas, tu as la menthe poivrée et moi un euro… Mais si tu as un sonnet de Verlaine ou le théorème de Pythagore et que moi, je n'ai rien, et si tu me l'enseignes, à la fin de cet échange-là, j'aurai le sonnet et le théorème mais tu les auras gardés. Dans le premier cas, il y a équilibre, c'est la marchandise, comme ma menthe poivrée… Dans le second, il y a accroissement, c'est la culture… C'est peut-être cela qu'il faut rappeler à notre président en ce moment parce que ce ne sera jamais vrai que le domaine dans lequel tes collègues et toi exercez doit être moins considéré que l'agriculture et la santé… » Rarement, je crois, il ne m'était arrivé de voir, dans un noir si opaque, un tel rayon de lumière… Roger m'avoue que ces propos ne sont pas de lui mais de Michel Serres… Puissent les mots du philosophe et le regard pétillant de Roger retrouver celles et ceux qui sont aujourd'hui actuellement plongés dans l'obscurité car, comme dans la peinture de Soulages, apparaîtra alors cette lumière secrète qui nous animait hier et nous animera encore demain. En vignette de cet article, deux toiles de Pierre Soulages exposées à la Fondation Gianadda de Martigny - Photo Thierry Chesnot / Getty Images / Le Temps. Afficher l’article complet
  5. Nous vous espérons toutes et tous en bonne santé et dans un confinement qui se passe le mieux possible. Nous avons reçu et été touchés par vos messages de soutien et vous en remercions. Nous avons reçu des e-mails d'amis de K5600 et de gens que nous ne connaissions pas, et cela fait énormément de bien. Cette pandémie nous aura tous amenés à la réflexion. Sur l'écologie, sur l'économie et surtout sur la fragilité de la vie. Je sais déjà que K5600 ne fonctionnera pas de la même façon "après". On pratiquera notamment davantage le télétravail afin de limiter notre impact carbone et d'améliorer les conditions de travail. On va aussi se mobiliser pour reprendre notre place sur le marché français. L'attitude de certains loueurs a eu raison de notre volonté à tenter de faire la promotion des nouveaux Joker². De toute façon, nous n'entendions que : « Les gens ne veulent plus que des LEDs » ou encore : « Pourquoi acheter des nouveaux Jokers ? Les vieux fonctionnent très bien ». Désormais, nous avons des appareils LED à proposer qui, de surcroît, correspondent à ce que nous aimons faire : de la vraie lumière. Nous n'avons pas pour autant baissé les bras et joué l'économie sur la France : nous étions au Satis, au Micro Salon, et nous avons organisé à La Fémis, en octobre, notre deuxième évènement InterAction avec Aaton/Transvideo et Emit. Il est vrai, par contre, que nous avons dû nous recentrer davantage sur l'export pour pallier les baisses des ventes en France, et, de fait, nous avons été moins visibles chez les loueurs et sur les tournages. Cela va changer… dès que les tournages reprendront. Nous allons changer. Je n'en dirais pas autant du petit monde du cinéma. Le redémarrage dans notre secteur d'activité sera long et progressif. Et, à moins d'une réelle prise de conscience, nous avons toutes les raisons de croire que rien ne va changer. Les producteurs vont pleurer davantage, il y aura toujours des loueurs pour brader leurs prestations avec des remises de 90 % et plus, et les équipes prendront donc le matériel qu'on leur donne, puisque loueurs et directeurs de production reprendront la même rengaine d'avant confinement : « Pour le prix, il faut faire avec ! » Comment remédier à ce fléau qui plombe les salaires des équipes techniques et le développement des prestataires mais aussi des fabricants que nous sommes ? Il ne faut pas se voiler la face, nous avons été plongés brutalement dans cette pandémie alors que les différentes sociétés du secteur affichaient déjà une fragilité financière. La guerre des prix entre loueurs ne fait pas qu'entacher leurs résultats mais aussi, par effet domino, ceux des fabricants et des fournisseurs d'une manière générale. Alors, quelles solutions ? La plus sage serait que les loueurs puissent facturer leurs prestations à des prix leur permettant de renouveler leurs matériels. Ils peuvent justifier des prix plus hauts s'ils proposent du matériel récent et bien entretenu, mais, pour la plupart, ils ne le peuvent pas car ils manquent de fonds pour investir. C'est le serpent qui se mord la queue. Pourtant, c'est ce qui se fait dans la prestation scénique, où le matériel est vite amorti et remplacé. On peut arguer que le matériel y est moins cher que dans le cinéma mais les volumes sont bien supérieurs : si le parc de nos produits était renouvelé tous les 5 ans (au lieu de 20 ans), nos prix seraient considérablement plus bas. Le serpent est de retour. Il faut donc que les productions aient plus de budget, en tout cas pour ces postes-là, ceux de la "fabrication" du film. Et c'est là que les aides publiques interviennent. Elles devraient permettre à des films de se tourner dans un pays où le coût des impôts et charges est bien supérieur à ceux d'autres pays, membres de l'UE ou pas. En France, nous avons une haute autorité qui tient la production par les cordons de la bourse : le CNC. J'ai passé du temps à éplucher les aides du CNC à la production audiovisuelle française et il me semble qu'il y ait pas mal de leviers à activer afin de garantir des conditions de rémunération et une politique de soutien efficace à notre économie nationale. On nous inonde de messages du gouvernement invitant à « acheter français » et, dans la réalité, on ne peut pas, à cause de l'Europe. Il faut être cohérent. Les fonds qui alimentent le CNC viennent des billets d'entrée achetés majoritairement par des spectateurs français dans des salles françaises. Dans ces conditions, je ne vois pas en quoi l'Europe intervient mais je ne sais pas tout. Lorsque le CNC attribue des aides, il y a des conditions et des garanties. Les conditions sont d'abord de respecter les conditions de travail, la cohérence des budgets, et de favoriser l'industrie locale. Il faut aussi avoir les garanties que les équipes, comme les prestataires, soient payées. Certaines aides proposées ne sont là que pour inciter à produire plus de films alors qu'il suffirait de produire mieux. Le vrai problème est que la France produit trop souvent des fictions sous-financées. L'économie des entreprises, comme celle des foyers, est tendue et tend donc à prendre tout ce que l'on nous propose. Alors, bien sûr qu'il y a des projets qui méritent ces efforts mais pas 80 % de la production française ! Retrouver un vrai plaisir de faire son métier car il est reconnu et valorisé correctement, c'est le changement que j'aimerais pour l'"après". Vos questions et nos réponses Problème de bruit sur un Joker 300 LED : Jean-Baptiste Moutrille, chef électricien : « J'adore les produits K5600, en particulier le joker 800, l'Alpha 4 kW, et l'Alpha 18 kW. Surtout gardez-moi dans votre mailing list ! Je travaille beaucoup avec le Bug a Beam, et la perspective du Joker LED 300 me plaisait énormément, surtout en petit décor naturel (mon créneau, c'est le cinéma d'auteur...). Mais pourquoi avoir fait un projecteur si bruyant ? Impossible de s'en servir en fiction ! C'est tellement dommage... » La réponse de K5600 : Bonjour Jean-Baptiste et merci de ton e-mail. Quelques explications sur le bruit du Joker (et Alpha 300) : Comme tu le sais peut-être, les LEDs sont très sensibles à la chaleur et notamment à celle qu'elles dégagent elles-mêmes. Il faut donc les refroidir jusqu'à une température recommandée par les fabricants des "chips". Au-delà de cette température, la LED va se dégrader, sa durée de vie va diminuer sensiblement et les caractéristiques colorimétriques vont se dégrader rapidement. Cette température, pour des "chips" bicolores, comme ceux que nous utilisons, est de 100 °C. Nous avons décidé de nous caler sur 80 °C, d'une part parce que nous prenons en compte des utilisations en température ambiante de 40 °C, et parce que nous avons choisi de faire des appareils fiables et robustes (pas de plastique, que de l'aluminium) comme nous le faisons pour tous nos appareils. Nous avons donc prévu une ventilation permettant de limiter la température à 80 °C au maximum de puissance. Nous ne sommes pas sourds et nous sommes conscients que le bruit est très audible à 100 %, mais nous avons alors un rendement optimum (bien supérieur à ce qui existe sur le marché dans ces puissances) qui est très appréciable quand le bruit ambiant est important ou lorsque l'on cherche à faire une entrée de lumière par une fenêtre ou encore pour de la haute vitesse de prise de vues (non synchrone). A 80 % de la puissance, le bruit est acceptable à 1,50 m, et à 75 %, il est nul. Bien sûr, la question qui se pose alors est de savoir pourquoi nous n'avons pas gravé sur le ballast une indication "silence" en dessous de 75 % et "boost" au-delà. Simplement parce que nous utilisons les mêmes ballasts (soit un mono de 300 W, soit un multiple de 1 200 W pour alimenter quatre sources de 300 W) pour le Joker et pour l'Alpha 300 (qui ont un ventilateur), mais aussi pour nos panneaux Slice, qui n'en ont pas. L'indication "boost/silence" n'a pas lieu d'être pour ceux qui alimentent les panneaux, et elle sèmerait le doute. Tout est une question de choix quand on créé un appareil : on essaye de faire le meilleur compromis entre la qualité de la lumière, la puissance, la taille et le poids. Nous avons peut-être fait le mauvais compromis mais nous avons préféré laisser le choix de la puissance ou du silence aux utilisateurs. Après tout, c'est vous qui connaissez vos contraintes et ce que vous pouvez faire en fonction du décor et des scènes. Problème sur un groupe de 2 kW : Delphine M. : « Lors de mon dernier tournage avant le confinement, un court métrage à petit budget, on avait un petit groupe de 2 kW stabilisé (fourni par TSF Marseille) et un HMI Arri M18 lampé en 1 200 W (quand on branchait le ballast à la lampe, la LED "1 200 W" s'allumait, pas la LED "1 800 W"). On lance le HMI, ça s'allume, elle passe par plusieurs états de couleur, normal, et au bout d'une minute ou deux environ, le projecteur s'éteint. On relance, éventuellement même 15 minutes plus tard, et à chaque fois, pareil, ça s'éteint au bout de deux minutes. Selon ce qu'indiquait le groupe, il y avait une différence de puissance de 200 W entre le groupe et le projecteur (il donnait 1 400 W). On a essayé différent prolongateurs, on a aussi changé la fréquence du ballast (il y avait le choix entre 25 Hz, 75 Hz et 1 000 Hz), mais à chaque fois ça faisait la même chose. Est-ce à cause du déphasage induit par les bobines et les condensateurs du ballast, qui fait qu'un HMI 1 200 W a besoin d'un groupe plus puissant que 2 000 W ? Le Joker 400 W, qu'on avait aussi, a par contre bien fonctionné. Merci, si vous avez un peu de temps et une idée de ce qui s'est passé... La réponse de K5600 : Lorsqu'un HMI se coupe après deux minutes de marche, il y a généralement deux causes possibles : - La plus fréquente est le fait d'une lampe morte. Contrairement au tungstène où il est visible que le filament est cassé, avec une lampe HMI il n'y a pas vraiment d'indication franche. Les électrodes sont généralement bien usées et donc écartées plus que sur une lampe neuve. Mais une lampe morte continuera à se relancer, et, typiquement, elle se coupera au bout de quelques minutes. - L'autre possibilité est que la sécurité de surchauffe à l'intérieur du ballast soit défectueuse. Les ballasts sont pourvus d'une thermistance. Il s'agit d'une résistance qui, à une température donnée, va empêcher le courant de passer et le projecteur va se couper. Dans ce cas, là il faudra attendre quelques minutes avant de pouvoir le rallumer, mais il s'éteindra à nouveau, comme dans le cas d'une lampe en fin de vie. Il est peu probable que cela vienne du fait que l'appareil soit sur un groupe de 2 kW. Nous avons fait fonctionner des Joker 1 600 W sur des groupes de cette puissance. Avec un ballast électronique (ce qui est le cas puisque vous aviez des fréquences modifiables), il faut compter environ 15 % de consommation en plus, donc 1 380 W pour un 1 200 W. Les 1 400 W consommés sont donc normaux. Ce qui peut arriver en revanche, c'est que cette consommation augmente en fonction de la longueur de câbles que vous mettez entre la tête et le ballast. Certains ballasts, dont ceux d'Arri, offrent une compensation en puissance, appelée "Compensation Cable Loss". Ce qui veut dire que le constructeur a fait le choix de continuer à fournir la même intensité lumineuse à la lampe (quel que soit le nombre d'extensions) avec comme conséquence d'augmenter la consommation sensiblement. Dans ce cas, le ballast peut donc consommer plus que sa puissance nominale. Mais je penche quand même pour une lampe en fin de vie. N'hésitez pas à poser vos questions. Vos images, vos souvenirs Merci à tous ceux qui nous ont envoyé des photos de tournages. Nous sommes toujours preneurs des photos de tournage, et, en ce moment, ça a un petit côté nostalgique positif. Cyrille Girard : Photo d'une installation réalisée pour L'Origine du monde, de Laurent Lafitte, photographié par Axel Cosnefroy, AFC, production Les Films du trésor (sortie prévue en octobre 2020), M40 et Alpha 9. J'ai pu constater la différence de qualité entre les ombres de la gamme Alpha et de la gamme M du coup ! No comment ! Étant alimenté en triphasé 63 A, je n'ai pas pu me permettre quatre Alpha 9, d'où mon choix de mettre deux M40 (l'Alpha 4 étant un peu léger en rendement). Les deux Alpha 9 servaient pour la face (comédie) et les M40 pour les fonds. Exposition plein Nord, donc pas d'ombre de projecteur, raccord constant. 3,30 m de déport sur chaque projecteur et possibilité de gérer le Pan et le Tilt sur la structure (chef machiniste : Titoune). J'ai hâte de tester les Jokers LED 300 que j'ai mis sur la liste d'un prochain film, malheureusement décalé à je ne sais pas quand... Romain Canty : Une photo de l'Alpha 16 au premier plan devant une aile de château. Il s'agissait d'une pub pour le Château de Chambord avec Sixtine Production. Le chef électricien était Pierre Michaud. Très beau spot et fantastique expérience. Sur cette seconde photo, j'opère en chef électricien sur un Alpha 16, pour un court métrage tourné à Avignon en petite équipe. Je n'ai malheureusement pas eu beaucoup l'occasion de bosser avec l'Alpha… Et quand j'en ai eu l'occasion, c'était très souvent avec le 1 600 W, que j'aime beaucoup. Pour moi, le HMI reste bien plus charmant que la LED, mais bon… Les Jokers Bug, j'ai bossé avec le 400 et le 800 HMI que j'aime bien aussi, facile d'utilisation, agréable rendu à travers un Chimera… Il me tarde d'essayer les nouveaux modèles ! Pierre-Arnaud Ouvrard : Sur Carbone, d'Olivier Marchal, photographié par Antony Diaz, j'avais souhaité et proposé à Antony pour un gros décor d'usine, de travailler avec les Alpha 18. On souhaitait avoir de la douceur et du modelé, de belles ombres portées avec les lentilles de Fresnel... Contrat rempli ! Chef op' ravi... et des séquences d'usine hyper "payantes" ! Encore merci... Hyper fan de ce projecteur ! Afficher l’article complet
  6. Jeudi 16 janvier 2020, le collectif "Femmes à la caméra" faisait l'ouverture des conférences et projections du Micro Salon AFC au Parc Floral de Paris. Fort de ses soixante-dix-sept membres en dépit du relativement faible pourcentage du métier de femmes d'image au sein de l'industrie du cinéma, le collectif FALC avait là l'occasion de se présenter et d'échanger avec un public venu nombreux. Une vidéo de sa conférence est désormais en ligne. Avec les interventions des directrices de la photographie Céline Bozon, Nathalie Durand, Claude ­Garnier, Julie Grünebaum et Claire Mathon, membres de l'AFC, entre autres participantes (Pascale Marin, Charlotte Michel, Céline Pagny, Salomé Rapinat, Agathe Savornin). Voir cette vidéo sur le site Internet dédié au Micro Salon. Consulter le site Internet du collectif FALC. Afficher l’article complet
  7. Pour la deuxième année consécutive, Lecteurs Anonymes est partenaire du concours de synopsis du Festival Atmosphères ! Le concours, ouvert à tous, est consacré aux projets films de long métrage de fiction dédié aux thèmes de développement durable : “Investir nos imaginaires de façon positive, afin de permettre aux récits écologiques de devenir réels…et de contribuer à la transformation de nos modes de vie.” Les inscriptions sont possibles jusqu’au vendredi 31 juillet 2020 à minuit. Pour plus d’informations, la page Facebook du concours et son règlement. Sophie Muller, co-présidente de Lecteurs Anonymes, sera membre du jury du concours lors de la 10ème édition du festival qui se tiendra en octobre 2020. L’an dernier, c’est son acolyte Anna Marmiesse qui l’avait été. Les autres partenaires de ce concours sont : l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie), La Guilde Française des Scénaristes, Film France, Le Groupe Ouest, ChangeNOW Summit et lPôle Media Grand Paris. Afficher l’article complet
      • 1
      • I like
  8. À travers une collection de portraits questions/réponses, l’Union présente les membres de l’association. Aujourd’hui, Renaud Personnaz. Quand…Afficher l’article complet
      • 1
      • I like
  9. Pendant ce temps au Québec... Des pistes de solution pour une reprise des tournages Depuis que le Québec est en pause, les tournages de séries ou de films sont à l’arrêt. Dans la perspective d’un déconfinement progressif, des intervenants réfléchissent à des pistes de solution qui pourraient permettre la reprise d’un certain type de tournage. Quand ? Voilà la grande question. Source --- Coronavirus : les intermittents ont "été les premiers à être interdits de travailler dans certaines régions et seront sans doute les derniers à retravailler" Philippe Gautier, secrétaire général de l'Union nationale des syndicats d'artistes musiciens de France (Snam-CGT), fait le point sur la mobilisation des intermittents en France. Ils demandent le prolongement de leurs droits à l'assurance chômage. Source --- Reprise des tournages en Italie : décision arrêtée fin juin Après plusieurs semaines d’arrêt, les tournages de cinéma et de télévision sont toujours suspendus, dans l’attente d’une décision gouvernementale. Source
  10. Les navigateurs Mi Browser Pro et Mint Browser envoient chaque URL visitée vers les serveurs de Xiaomi. Pour sa défense, le fabricant explique que cette collecte repose sur le consentement des utilisateurs. ... Source
      • 1
      • Confused
  11. Attention, si vous cherchez « StopCovid » dans l’Apple Store ou dans Google Play, les applications qui apparaissent à l’heure actuelle n’ont rien à voir avec celle développée par le gouvernement. L’appli officielle StopCovid est toujours en développement. Rien n’a encore été publié. Source
  12. En 2019, la 27e édition du Festival du film français de Richmond (Etats-Unis) s'est déroulée du 28 au 31 mars, accueillant films et cinéastes français et francophones tout en proposant des Master Classes de certains de ses invités. Gilles Porte, AFC, ayant été l'un d'entre eux, présente ici une vidéo de la rencontre avec Pierre-William Glenn, AFC, autre invité de marque du festival. Le 28e Festival du film français de Richmond, en Virginie (Etats-Unis), devait se tenir fin mars. Une pandémie en a décidé autrement... Créé par deux professeurs de littérature et de culture française, Peter et Françoise Kirkpatrick, ce Festival a déjà présenté au public américain plus de 800 films français et francophones, et accueilli près d'un millier de réalisateurs, acteurs, compositeurs, directeurs et directrices de la photographie. En marge, des projections et des rencontres sont organisées entre étudiants et professionnels. L'année dernière j'ai eu la chance d'être aux premières loges de l'une d'entre elle. L'invité était Pierre-William Glenn, véritable pierre angulaire de l'AFC et du Festival de Richmond. Quel plaisir d'écouter et de regarder Pierre-William se pencher sur certains films dont il a assuré la photographie, et dont quelques-uns m'ont donné un jour l'envie de faire ce métier... Lecture Pierre-William GLENN Masterclass 27th French Film Festival Richmond VA USA par Peter Kirkpatrick https://vimeo.com/414045902 Afficher l’article complet
      • 2
      • I like
  13. « Mon père, le photographe Marc Garanger, a déposé cette nuit son appareil photographique à tout jamais. » C'est ainsi que Martin Garanger a annoncé la nouvelle de sa disparition, survenue le 27 avril 2020, à l'aube de ses 85 ans. Connu pour son travail singulier réalisé à l'occasion de photos d'identité de villageoises des hauts plateaux kabyles prises pour l'armée française à la fin de la guerre d'Algérie - « portraits en majesté cadrés à la ceinture pour rendre à ces femmes toute leur dignité », dira-t-il -, Marc Garanger aura, pendant quarante ans, parcouru le monde pour y poser son regard et « être à l'écoute des gens », comme il se plaisait à le souligner. Il y a des rencontres qui changent une vie..., par Gilles Porte, AFC Adolescent, je rencontre des femmes qui me bouleversent… Toutes algériennes… Elle me regardent de face, jamais de biais, et semblent me dévisager… Il y en a beaucoup… Toutes sont en noir et blanc… Celui qui les avait photographiées était un ami de mes parents. Il s'appelait Marc Garanger. Âgé d'une vingtaine d'années, Marc ne voulait pas faire la guerre… Il ne voulait pas partir en Algérie… Entre mars 1960 et février 1962, sur les hauts plateaux de Kabylie, il se débrouille cependant pour être engagé comme photographe officiel au sein de son régiment… A la fin de la guerre d'Algérie, l'armée française rase les maisons isolées des fellagas. Des villages de regroupement sont créés. Chaque habitant doit avoir une nouvelle carte d'identité. Marc se rappelle des photos de l'Américain Edward Curtis qui a photographié les populations amérindiennes à la fin du 19e siècle… Alors, dans chaque village, il fait assoir des femmes sur un tabouret, contre le mur blanc de leurs maisons et plutôt que de faire des simples photos d'identité, il fait des portraits moyen-format… 200 par jour… C'est la première fois que ces femmes, cadrées à la ceinture, se dévoilent devant un étranger, en 6x6… Et voilà comment un Semflex et un objectif Zeiss deviennent alors une arme terrible pour dénoncer cette guerre de colonisation. Dans une chambre noire bricolée, Marc recadre ensuite ses portraits pour en faire des photos d'identité classiques et les fournit ensuite à l'armée... 
Lors d'une permission, Marc transporte ses négatifs en dehors de l'Algérie et c'est le tireur argentique, Georges Fèvre - qui travaillait aussi pour Henri Cartier-Bresson et Robert Doisneau - qui inscrit Marc au Prix Niepce…. En 1966, Marc remporta ce prix Nicéphore Niepce en 1966… Je me souviens également, beaucoup plus tard, alors que je venais de débarquer à Paris, d'une campagne publicitaire pour la nouvelle pellicule Ektachrome, réalisée par Marc… Des regards venus du bout du monde, des couleurs incroyables, une petite bobine Kodak… Marc Garan­ger, portrait extrait de la série "Femmes algé­riennes", 1960 Photo d'iden­tité dans les villages de regrou­pe­ments, commande de l'ar­mée fran­çaise à la fin de la guerre d'Al­gé­rie Voir des portraits de la série "Femmes algériennes" et des images de la campagne Kodak Ektachrome dans le portfolio en dessous de l'article. Marc Garanger, en 2011 Photo Laurence Jal Garanger En hommage à mon père, par Martin Garanger A 15 ans, mon père m'avait offert un Nikon FM et m'avait appris à développer les films noir & blanc dans notre salle de bain. Gilles Porte, lui, venait de débarquer à Paris, avec un agrandisseur argentique sous le bras… Alors que Gilles était venu à la maison, dans le Marais, pour dîner avec nous et que mon père l'encourageait dans une direction où il avait très peu de repères, je me suis immiscé dans la discussion. Je n'avais jamais fais de tirages ! Gilles m'a alors proposé d'utiliser son petit laboratoire qu'il avait installé dans le placard de sa chambre de bonne, dans le 18e arrondissement de Paris. Gilles m'avait laissé la clé de sa chambre sous les toits. J'étais venu avec une boîte de papier 13x18 cm et mes négatifs. J'avais choisi une image et je m'étais obstiné à vouloir absolument rendre un effet particulier alors que je ne savais même pas où je mettais le pieds ! Je me rappelle être reparti de chez Gilles avec aucun tirage satisfaisant ! Je les avais tous laissés dans un sac de supérette accroché à la poignée de la porte du placard, collés entre eux par l'humidité. Le sac goutait même par terre ! J'ai ensuite refermé la porte et remis la clé à la concierge. La semaine suivante, Gilles et mon père en ont reparlé et mon père m'a remonté les bretelles ! « Il faut déchirer une première feuille en quatre et faire des bandes test pour vérifier le résultat avant de "taper" toute la boite !!! » Nos routes se sont recroisées avec Gilles ensuite à plusieurs reprises. J'ai notamment travaillé comme régisseur sur le premier court métrage que Gilles a réalisé. Ça s'appelait Le Muscat du dimanche soir. Gilles venait de recevoir le prix Défi Jeune et moi je voulais faire un tour du côté de l'image animée… La directrice de la photographie était Nathalie Durand. Au retour d'un tournage en Sibérie, Gilles m'a demandé de tirer plusieurs de ses photos… Cette fois-ci en couleur et en numérique et non pas à Montmartre mais à Montreuil puisque c'est là que depuis plusieurs années j'y ai installé un Laboratoire professionnel ! Sur le site de mon atelier*, on peut lire aujourd'hui : "Travail artisanal, en collaboration avec le client qui valide des essais en petit format et des échantillons à l'échelle des tirages avant la sortie définitive. Les images sont sujet à un travail à l'atelier de calage en chromie/densité/contraste et de retouche." * Atelier Martin Garanger Marc Garanger, en juillet 2016 Photo Jean-Didier Loizeau En souvenir de Marc Garanger, par Richard Andry, AFC Triste nouvelle. Marc était un grand Monsieur. Je l'ai connu à la fin des années 1970, quand j'ai travaillé avec lui en qualité d'assistant sur un film publicitaire. Sûrement peut-être le seul qu'il ait jamais commis car cela n'avait pas l'air d'être sa tasse de thé. Il revenait d'un "sujet" en Afrique pour le National Geographic et je me souviens avoir été surpris par les centaine de boîtes jaunes de diapos Kodachrome qui étaient alignées près de sa table de lecture. Je suppose qu'on m'avait choisi pour mon expérience pub, "wild life" et baroud avec Frédéric Rossif. C'était une pub pour Volvic, l'eau des volcans d'Auvergne. Nous avions un Caméflex et une série Kino, un pola et une boîte de dégradés neutres. Je n'avais jamais eu à préparer aussi peu de matériel pour un film publicitaire. Il fallait filmer un couple de randonneurs qui grimpaient dans les monts d'Auvergne et, du sommet, découvraient la merveilleuse vallée de Volvic. Nous nous sommes levés à 2 heures du matin pour pouvoir filmer le lever du soleil et quelques lumières magiques. Marc était libre de faire ce qu'il voulait. Le réalisateur était un créatif d'agence qui se contentait d'aider à porter les caisses et Marc shootait à toutes les ouvertures et pas mal en contre. Il n'avait pas de cellule mais une boussole, j'avais pris deux verres de contraste. La véritable vallée où se trouve l'usine Volvic n'étant vraiment pas photogénique, on a crapahuté à trois pour trouver une vallée qui ferait l'affaire et dans l'image de laquelle on incrusterait le pack-shot. L'angle trouvé, on s'est installé pour attendre la lumière magique. La journée ayant été bien remplie et l'attente quelque peu longue, on s'est assoupis. A notre réveil brusque, la lumière était là ! Une araignée avait tissé sa toile dans le pare-soleil. On s'est marré. Vite tourné et on est redescendus. J'ai travaillé sur plus d'une bonne centaine de pubs mais je me rappellerais toujours celle-ci. Marc Garanger n'était pas très bavard : calme, humble, discret, l'anti-mondain par excellence. C'était un être libre. Un artiste libre. Il m'impressionnait et j'avais pour lui beaucoup de respect. Je n'ai pas pu rester en contact durable avec lui mais je garde ce souvenir qui me revient parfois quand je regarde ses photos. Marc Garanger, à gauche, lors d'une séance de prises de vue en Camargue pour une campagne publicitaire Pastis 51, au début des années 1980 Photo Marc-André Desanges Marc Garanger, en mars 2011 Photo Serge Deleu Pour Marc Garanger, avec une infinie reconnaissance, par Jean-Paul Meurisse C'était en 1960, l'Algérie, le bled, un PC bataillon ceinturé de barbelés, planté dans un no man's land. J'arrivais diplômé de l'école d'officiers de Cherchell. Marc Garanger, caporal et photographe, m'avait devancé en ce lieu et se retrouva sous mes ordres, ordres consistant pour l'essentiel à l'envoyer en opérations avec kimono 13, commando de chasse... à l'homme du FLN ou de l'ALN. Marc revenait avec des photos de combats, de combattants, de blessés, de prisonniers "interrogés" par l'officier de renseignements, le lieutenant L., très dangereux avec ses méthodes de "persuasion". Arriva l'époque où le peuple algérien eut à voter sur l'"Autodétermination". Les paysannes locales ne possédaient pas de cartes d'identité. Marc eut à photographier des centaines de femmes sur fond de murs de mechtas. Les femmes, toutes voilées, devaient être dévoilées ! Après la guerre, Marc publia un recueil de ces magnifiques portraits en noir et blanc souvent bouleversants. Marc et moi appelés, sursitaires, à tendances gauchisantes et antimilitaristes, nous étions naturellement en sympathie. Il me montrait des photos qu'il cachait aux autres officiers du bataillon. Je n'avais jamais fait de photos de ma vie. Marc me conseilla un appareil 24x36 commandé sur le journal militaire "Le Bled" et critiqua avec bienveillance mes premiers clichés. Marc, tu avais, sans le savoir, posé les bases de ma future profession, alors que Sup de Co Paris ne m'y avait pas prédestiné. Je t'en suis infiniment reconnaissant. À un de ces jours, peut-être, ailleurs, pour un "selfy" d'un autre âge ? Jean-Paul Meurisse est cadreur et directeur de la photographie. En vignette de cet article, Marc Garanger, à la fin des années 1980, photographié par Christian Chamourat. Voir d'autres portraits de la série Femmes algériennes et d'Algériens sur le site Internet de la Galerie Binome. Lire un texte, paru sur le blog A l'œil - et publié également par Libération -, dans lequel Françoise Denoyelle, historienne de la photographie, rend hommage à Marc Garanger en retraçant son parcours. Lire aussi l'hommage rendu par l'Union des photographes professionnels sur son site Internet. Afficher l’article complet
  14. Afficher l’article complet
  15. Dans la série "DoP Portait", la parole est donnée à des directeurs de la photographie qui ont fait le choix de tourner un de leurs derniers films avec la caméra cinéma Sony Venice. Dans une nouvelle vidéo, c'est au tour de Benoît Delhomme, AFC, de parler du tournage du film d'Andrew Levitas, Minamata, présenté au dernier Festival de Berlin et pas encore sorti en salles, et de sa façon de travailler avec la Venice. Lecture DoP Portrait : Benoit Delhomme, AFC par mysonyprofessional https://www.youtube.com/watch?v=-F_Txrim_l8 Voir une sélection d'autres directeurs de la photographie ayant choisi la Sony Venice pour le tournage d'un de leurs films : Christopher Aoun, Thierry Arbogast, AFC, Eric Guichard, AFC, Alfonso Parra, AEC, ADFC, Dante Spinotti, AIC, ASC, Michał Sobociński, PSC, Maher Maleh, Denis Lenoir, AFC, ASC, ASK, Pascal Lagriffoul, AFC, Paweł Dyllus, Ben Smithard, BSC. Afficher l’article complet
      • 1
      • I like
  16. Selon les secteurs d'activité, entre 45% et 86% des entreprises du spectacle enregistré laissent leurs salarié.e.s intermittent.e.s sur « le bord de la route » Cet article Activité partielle dans le spectacle enregistré : Bilan du sondage au 30 avril 2020 est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
  17. Un 1er mai 2020 pas comme les autres en cette septième semaine de confinement en France et pourtant, c’est aussi le cinquième anniversaire d’ARA, jour pour jour. Sous la forme d’un site internet en... Afficher l’article complet
      • 1
      • Fan
  18. Michele Gurrieri, membre de l’Union des chefs opérateurs, raconte les réflexions communes réal/chef op autour de l’image,…L’article Mettre en lumière la solitude et l’exil « Zaïna46 » de Laure Desmazières est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
      • 1
      • I like
  19. Coronavirus : « Les sociétés de production audiovisuelle sont dans l'impossibilité de reprendre les tournages le 11 mai », plaide Thomas Anargyros Dans un entretien aux « Echos », le président de l'Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA) plaide pour un fonds de garantie d'une cinquantaine de millions d'euros, qui serait abondé par l'Etat pour que les sociétés de production audiovisuelle puissent reprendre leurs activités lors du déconfinement. Source
  20. Stand-by 😛 Déconfinement : le gouvernement met sur pause le déploiement de l’application StopCovid Le Premier ministre Édouard Philippe a finalement proposé un débat et un vote avant la mise en action de cette application controversée. Une demande de l’opposition, de plusieurs parlementaires de la majorité et des experts. Source Et à savoir : StopCovid ne sera pas totalement open-source StopCovid va-t-elle faire l‘impasse sur l‘iPhone ? StopCovid : l'Allemagne laisse tomber la France et opte pour une architecture décentralisée
  21. L'attestation de déplacement disparaitra le 11 mai (presque)... Source : https://www.igen.fr/ailleurs/2020/04/lattestation-de-deplacement-disparaitra-le-11-mai-presque-114641
  22. Entre Bubble et Apollo, la petite histoire du traçage commun d'Apple et de Google Il faudra attendre ce vendredi 1er mai pour voir débarquer l'interface de programmation Exposure Notification d'Apple et de Google. L'API avait été annoncée d'abord mi-mai, puis le 28 avril, mais finalement il faudra attendre un petit peu. L'information vient de CNBC, qui revient sur le développement de cette initiative conjointe entre deux géants de la Silicon Valley qui ne s'apprécient guère en général. Source
  23. La crise sanitaire et le confinement ont un lourd impact sur l'activité du cinéma et des salles obscures, fermées depuis le 14 mars. Quand ces dernières rouvriront enfin leurs portes, nos habitudes de spectateurs auront-elles changé ? La « chronologie des médias », ce concept essentiel dans la distribution des films, connaîtra-t-elle de profondes modifications ? Enquête. Source
  24. L’AAFA, Actrices et Acteurs de France Associés, Les E.A.T., Écrivains Associés du Théâtre, Les SENTINELLES, Fédération de Cies Professionnelles du Spectacle Vivant, Le SYNAVI, Syndicat National des Arts Vivants, appellent à la réunion des ÉTATS GÉNÉRAUX DU FESTIVAL OFF d’AVIGNON Je soutiens les états généraux ! La catastrophe est là. La crise sanitaire due au Covid-19 provoque l’effondrement du festival Off d’Avignon 2020 et menace gravement sa survie à moyen terme. Ainsi que toute crise, celle-ci éclaire d’une froide cruauté les innombrables fragilités du festival Off, colosse au pied d’argile : beaucoup de compagnies ne savent comment faire face aux coûts de production et de salaires, nombre d’artistes et de techniciens craignent le sacrifice de la rémunération et des heures de travail qui leurs sont indispensables, les théâtres ne savent pas comment rembourser leurs prêts ou payer leurs employés, les commerçants voient s’envoler un chiffre d’affaire vital, les spectateurs perdent ces moments d’épanouissements en même temps que les arrhes de leurs logements, les pouvoirs publics sont démunis. Un monumental désastre. C’est le moment de faire évoluer le festival pour que ce ne soit plus « comme avant ». Comme d’autres auparavant, nous l’affirmons depuis plusieurs années : le modèle économique et social du Off est obsolète, hors de tout cadre et de toute régulation. Ce festival creuse sa propre tombe. Soumettre le travail des compagnies à la loi de l’offre et de la demande engendre trop d’inégalités et trop d’incertitudes, de tous ordres. Il pousse à prendre des risques démesurés, accentués par la pression croissante d’une bulle immobilière incontrôlée qu’il contribue à développer. La course au profit fait s’envoler tous les prix : les locations des théâtres, des logements, du matériel technique, les prix des places, de l’alimentation, des transports, ne cessent d’augmenter, mettant en péril d’effondrement le fragile édifice. Bientôt, ni les artistes ni les spectateurs, ni même les programmateurs n’auront plus les moyens de s’y rendre. Tous les signaux sont au rouge. Et dans ce festival sans gouvernance, sans entité administrative, lorsqu’une crise comme celle-ci advient, c’est la loi du sauve-qui-peut, après moi le déluge. Aucune coordination structurée ne permet de limiter les dégâts, de prévoir les accidents et de protéger. Tous les protagonistes sont démunis. Et tous mettront des années à s’en remettre, quand ils ne mettront pas tout simplement la clef sous la porte, détruisant ainsi emplois et enthousiasmes. Et pourtant. Aucun festival de spectacle vivant ne rassemble en France davantage de talents, d’entrepreneurs, de créateurs. Et pourtant. Aucun festival de spectacle vivant ne voit circuler autant d’argent et d’investissements. Alors ?Avec tout cet argent et tous ces talents, pourquoi ne serions-nous pas capables d’inventer un mode de fonctionnement à la foi rentable ET juste ? Pourquoi ne serions-nous pas capables de créer de nouveaux modes d’entraides, de solidarités ? Comment se fait-il qu’aucune mutualisation des pertes ET des profits n’ait été mise en place ? Comment se fait-il que nombre d’artistes, de techniciens, de saisonniers et d’emplois précaires ne soient pas, ou soient si mal rémunérés ? Nous appelons à des États Généraux du Festival Off d’Avignon. Ces Etats Généraux auront pour but d’interroger le modèle économique du off et de proposer des mesures concrètes pour le faire évoluer. Les idées ne manquent pas. Ces Etats Généraux ne pourront avoir lieu efficacement que s’ils voient une très large majorité de ses acteurs et partenaires s’y impliquer pour inventer ensemble les nouveaux visages du Off. C’est pourquoi, parce que le Festival Off d’Avignon est notre bien commun, nous appelons les responsables des lieux du OFF qui partagent ces inquiétudes et qui croient aux vertus du dialogue, à nous rejoindre. Rien de décisif ne pourra avoir lieu sans leurs idées, sans leur engagement. Nous appelons l’ensemble des organisations impliquées dans le festival à nous rejoindre : associations professionnelles et mutualistes (Adami, Sacd, Spedidam, Audiens, Congés Spectacle, Afdas, etc…), partenaires sociaux (Syndicats, fédérations, organisations professionnelles) , associations de commerçants, etc… Nous appelons les programmateurs et les réseaux de diffusion à nous rejoindre. Nous appelons la direction du Festival « In » à nous rejoindre. Nous appelons les pouvoirs publics (Mairie, Conseil Général, Conseil Régional, Préfecture, Drac, Direccte, Ministère de la Culture, Ministère de l’Education Nationale etc.) à soutenir ces Etats Généraux et à y participer. Nous invitons l’association Avignon Festival et Cies à s’impliquer pleinement dans l’organisation de ces Etats Généraux, avec impartialité et dans la concertation, comme elle en a démontré la volonté depuis quelques mois. Les Etats Généraux du Festival Off sont un immense chantier, nécessaire, qu’il est urgent de mener, dans le cadre plus large d’une réflexion sur l’organisation de la création et de la diffusion dans notre pays. C’est un chantier qui prendra du temps pour être mené à bien. Mais ce n’est qu’à ce prix que nous éviterons de nouvelles catastrophes. Le festival Off existe et, en dépit de ses difficultés, témoigne de l’extrême vitalité du spectacle vivant ainsi que de son importance dans notre société. A ce titre il mérite qu’on s’interroge sur ses améliorations. Le Festival OFF n’appartient à personne, il nous appartient à tous. C’est tous ensemble que nous inventerons un festival plus juste, plus fraternel et, dans le même temps, faisons en le pari, un festival encore plus créatif et plus beau. C’est notre conviction d’acteurs du spectacle vivant. C’est notre devoir de citoyens. Afficher l’article complet
  25. L’année 2020 est une année élective pour la CST avec le renouvellement ou la reconduction de vos responsables de département. Adressez votre intention de candidature avant le 12 juin à Baptiste Heynemann, délégué général. Afficher l’article complet
×
×
  • Create New...

Important Information

Assistant Directors & Associates (ARA) is an association dedicated to directing and production departments in feature films. She advocates a caring and courteous environment, conducive to quality exchanges and respectful for others. Please take a moment to read these few Guidelines as anyone posting on our platforms will be considered to have read them. These are subject to change at any time and therefore apply to all of our services, both in public and in private. We therefore invite you to consult them regularly.