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Quand j'ai intégré l'Insas en image, ma mère m'a ramené de Grande-Bretagne un tee-shirt rose fushia intitulé "The advantages of being a woman artist", créé par un groupe d'artistes féministes appelées les Gorilla Girls (photo ci-contre). Je l'ai porté fièrement, d'abord à l'école, puis sur les tournages, en me disant que c'était rigolo et un peu engagé, donc bien. En fait, ça permettait surtout à tout un chacun de loucher sur ma poitrine en faisant semblant de lire le texte écrit en petits caractères, juste au niveau de mon soutien-gorge. Toujours est-il que je n'ai compris que des années plus tard, quand j'ai commencé à travailler tout en devenant maman, les "avantages" à être femme et artiste. Face au nombre grandissant de femmes cheffes opératrices à la Belgian Society of Cinematographers, j'ai eu envie de les rencontrer pour voir qui elles étaient, quels étaient leurs parcours, si elles avaient été confrontées aux mêmes problèmes que moi, ou à d'autres, et ce qu'elles pensaient de leur double étiquette de femme et de directrice de la photographie. Pourtant en proposant cet article à la SBC, puis aux artistes concernées, je me suis d'emblée autocensurée. En effet, dans mon e-mail d'introduction, je précisais ingénument que je souhaitais parler d'elles sans faire un article "trop" féministe ; comme si le féminisme était tabou. Pour rappel, pour les personnes qui, comme moi, auraient tendance à donner une connotation négative au mot, le féminisme, c'est tout simplement tendre à l'égalité entre hommes et femmes. Or, pour le sujet qui nous occupe, à savoir les femmes cheffes opératrices et membres de la SBC, le constat est univoque : nous pouvons encore progresser. Je dis "nous", car, contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'inégalité entre les hommes et les femmes n'est pas toujours le résultat d'un machisme 100 % masculin, mais est aussi dû aux femmes elles-mêmes, qui, comme moi, s'autocensurent, n'osent pas s'affirmer ou trouvent tout bonnement normal qu'il y ait des différences entre hommes et femmes. En rencontrant ces femmes, j'ai d'abord été frappée par le fait que les plus anciennes membres de la SBC étaient les plus engagées dans la lutte pour l'égalité, contrairement aux nouvelles recrues qui ont souvent commencé la discussion en disant : « Pour moi, il n'y a pas de différence entre mes collègues masculins et moi » - et puis, au fur et à mesure qu'une telle racontait telle expérience de tournage, une autre tel accrochage avec la production à propos de son salaire, elles réalisaient qu'en fait, elles avaient toutes été confrontées à ces problèmes, et que, non, ce n'était pas tout à fait normal. Cette différence d'attitude s'explique sans doute par le fait qu'au début des années 1980, il était très facile de devenir assistante caméra pour une femme (voire plus facile que pour un homme) car on leur reconnaissait des qualités propices au poste : "organisée", "rigoureuse", "méticuleuse". En revanche, lorsqu'il s'agissait d'accéder à un poste de cadre ou de lumière, les directeurs de production s'inquiétaient de la capacité d'une femme à « pouvoir gérer une équipe majoritairement masculine ». Certains collègues opérateurs n'hésitaient pas à dire frontalement : « Chef opérateur, ce n'est pas un métier pour une femme ». Bien sûr, à cette époque, les premières femmes cheffes opératrices ont commencé à faire parler d'elles, comme Agnès Godard en France, toutefois leur réussite était encore suffisamment exceptionnelle pour être remarquable. En règle générale, il était plus commun de proposer à ces femmes d'enseigner l'image que de collaborer sur un film, surtout lorsque celles-ci commençaient à avoir des enfants. Aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé : les cheffes opératrices sont, non seulement mieux admises par leurs pairs comme par les productions, mais, en plus, gagnent des prix prestigieux, comme Virginie Surdej qui a obtenu le Magritte de la meilleure image pour Une famille syrienne, de Philippe Van Leeuw, en 2018, ou Juliette Van Dormael qui a remporté le prix "Best Cinematographer's Debut" à Camerimage, en 2016, pour Mon ange, de Harry Cleven. Et il est vrai que la femme de cinéma est à l'honneur. Le 69e festival de Berlin s'est même engagé, en 2019, à promouvoir la parité dans l'industrie du cinéma, que ce soit par les films présentés (réalisés pour moitié par des femmes) ou par les membres du jury. Juliette Van Dormael à Camerimage Virginie Surdej et Philippe Van Leeuw sur le tournage d'"Une famille syrienne" Cependant il reste beaucoup à faire. Certes, il y a plus de directrices de la photographie mais, en réalité, il y a beaucoup plus de directeurs de la photo qu'il y a vingt ans et le ratio hommes-femmes à exercer ce poste reste le même, à peu de choses près. Pourtant il y a souvent le même nombre, voire davantage, d'étudiantes que d'étudiants qui sortent des classes d'image des écoles de cinéma. Alors que se passe-t-il entre les bancs de l'école et les films qui se tournent ? Beaucoup deviennent assistantes caméra, certaines électriciennes, quelques unes machinistes, bon nombre d'entre elles enseignent et/ou occupent des postes académiques dans les différents organismes de défense de l'image. À titre d'exemple, la remarquable parité hommes / femmes dans le comité d'enseignement d'Imago alors que les femmes ne représentent que 10 ou 12 % des membres. Il est vrai qu'il en va de même pour les jeunes chefs opérateurs qui se lancent. L'allègement des contraintes techniques, la relative facilité permise par l'avènement du numérique, la multiplicité des écoles de cinéma permettent à de plus en plus de personnes de se lancer dans une carrière d'opérateur, alors que l'industrie du cinéma ne permet pas d'offrir à tous des opportunités à ce poste. Sauf que, pour une femme, il est bien plus difficile de faire carrière comme cheffe opératrice que pour un homme. Preuve en est les huit femmes interviewées pour la rédaction de cet article sur les quatre-vingt-un membres de la SBC. Constat tout aussi alarmant : les femmes cheffes opératrices, à compétences et niveaux d'expérience égaux, sont, la plupart du temps, payées moins que les hommes. Il n'y a malheureusement pas d'études belges sur le sujet mais, selon une étude française du CNC sortie en mars 2019, celles-ci seraient payées 18,4 % de moins que leurs homologues masculins. Ceci s'explique en partie par le fait qu'on ne leur propose pas les mêmes films. En effet, sauf cas exceptionnel, les films à gros budget (au-delà de huit millions d'euros), sont mis en lumière quasi exclusivement par des hommes. Bien entendu, on peut se demander si ce plafond de verre est réellement imputable à leur genre ou consécutif aux compétences et aux choix de chacune. Toutefois, lorsqu'un directeur de production demande à une cheffe opératrice : « Es-tu capable de gérer une plateau d'une telle ampleur ? », on est en droit de s'interroger sur le double sens de la question. De même qu'on peut s'inquiéter lorsque, lors d'un casting de chefs opérateurs, la production propose un salaire plus élevé à un collègue masculin. Alors que faire ? Imposer des quotas partout ? Dans les écoles, sur les tournages, dans les festivals ? Le quota a du bon car il permet de poser un cadre légal, d'imposer un changement de comportement afin d'amorcer un changement de mentalités. Toutefois, pour la plupart des femmes que j'ai interrogées, les quotas, c'est souvent délicat. Elles-mêmes ne choisissent pas toujours leur équipe en fonction du genre, mais par affinités et compétences. Même si cela leur arrive parfois lorsqu'elles travaillent sur des films sur les femmes et/ou sur des films dont l'équipe, à commencer par la réalisatrice, est majoritairement féminine. Le cinéma est encore majoritairement un cinéma d'homme avec un regard sur les femmes très machiste. Héritage de la peinture classique, la femme à l'écran doit être belle, désirable, sublimée par la lumière. Ainsi, plus les actrices vieillissent, plus la lumière doit palier leurs défauts. A contrario, ces cheffes opératrices sont choisies parce qu'elles proposent "un regard féminin", "une douceur organique", "une certaine sensibilité". En ce sens, la discrimination positive a du bon, mais faut-il pour autant les limiter à un cinéma féministe ? Ne peuvent-elles pas, si elles en ont le désir, faire du cinéma commercial à gros budget ? Et si l'on prend la problème à l'inverse : pourquoi devrait-on être une femme pour changer le regard posé sur les femmes ? Ne faut-il pas au contraire plus de directeurs de la photo féministes, de quelque sexe que ce soit, si l'on veut changer les mentalités en profondeur ? Un autre aspect du problème, même s'il ne concerne qu'une partie de ces femmes, réside bien entendu dans la parentalité. Il est beaucoup plus admis par la société en général et par l'industrie du cinéma en particulier, qu'un homme parte loin de sa famille pour tourner, alors que, pour une femme, il faut encore trop souvent choisir entre carrière et maternité. Il n'est bien entendu pas question de dire que les chef opérateurs masculins ne se soucient guère de leurs enfants mais force est de constater que peu de leurs homologues féminins ont la possibilité, grâce à leur partenaire ou leur entourage, de laisser derrière elles leurs enfants pendant de longues périodes plusieurs fois par an. Le problème n'est évidemment pas limité aux seules cheffes opératrices mais bien sociétal. Pour que les choses changent, il faut une vraie équité dans le couple, à commencer par les congés parentaux - ce qui est loin d'être le cas (quinze semaines de congé maternité pour les femmes contre dix jours de congé paternité pour les hommes). Mais il s'agit aussi de changer la façon dont on fait des films. L'industrie du cinéma, la compétition entre opérateurs, les contraintes économiques poussent les opérateurs à enchaîner frénétiquement les tournages pour acquérir de l'expérience et des salaires confortables. Certaines de ces femmes ont choisi un autre type de cinéma, un peu en marge de l'industrie cinématographique. Elles font des films avec moins de budget, qui demandent beaucoup d'investissement personnel mais qui leur permet aussi de s'enrichir professionnellement et humainement. Même si cela implique d'avoir moins de visibilité que les hommes, pour elles, il est nécessaire de faire des pauses entre chaque film pour pouvoir assimiler ce qu'elles ont vécu et mieux repartir sur le projet suivant, mais aussi pour trouver un juste équilibre entre vie privée et métier-passion, sans pour autant renoncer à leur carrière... Comme je l'ai dit plus haut, le sujet est controversé et sensible et il faudrait y consacrer une étude plus approfondie, mais les femmes de cinéma ont le vent en poupe ces temps-ci, et nos cheffes opératrices belges ne font pas exception, alors profitons-en pour trouver un équilibre plus juste. Leslie Leyzour Charreau est assistante et cheffe opératrice, elle est aussi rédactrice pour le site Internet de la SBC. Afficher l’article complet
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Les amateurs de Simplenote peuvent ravaler leurs larmes et sourire à la vie : leur app préférée de gestion et de prise de notes va de nouveau bénéficier de mises à jour significatives. Après un an sans nouvelle, l'éditeur Automattic annonce que le développement actif de Simplenote a repris. Un soulagement pour les utilisateurs, qui se contentent depuis de trop nombreux mois de simples correctifs. Source : https://www.macg.co/logiciels/2020/02/simplenote-de-nouveau-sur-le-radar-dautomattic-112159
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Engagé par la production, ce professionnel de l’image est présent pour immortaliser aussi bien le tournage des scènes que les répétitions ou les moments entre les prises. Autant de clichés qui serviront à la promotion du film. Source : https://www.cnc.fr/cinema/actualites/le-photographe-de-plateau-un-temoin-qui-capture-linstant_1132226
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Est-ce la fin d'un pilier historique de la presse cinématographique ? Les journalistes des "Cahiers du Cinéma" ont décidé jeudi de partir, en désaccord avec les orientations et le profil des nouveaux actionnaires. Source : https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/la-redaction-des-cahiers-du-cinema-demissionne-en-bloc_3844915.html#xtor=CS2-765-[autres]-
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Artiste oublié de l'histoire de l'art et de la scène, le peintre Eugène Frey (Bruxelles 1864 - Courbevoie 1942) inventa, en 1900, la technique des "Décors lumineux à transformations" - un système complexe de projections lumineuses combinant techniques picturale, photographique et cinématographique. Le Nouveau Musée National de Monaco (NMNM) lui consacre une exposition jusqu'au 20 mai 2020. Le système des Décors lumineux à transformations d'Eugène Frey permettait de conférer aux décors de scène de multiples variations de couleurs, de lumières et de formes mais aussi d'y intégrer des images en mouvement. Il développa ce procédé unique sur la scène de l'Opéra de Monte-Carlo, entre 1904 et 1938. Dans la volonté de redécouvrir l'œuvre prolifique d'Eugène Frey, le NMNM a invité l'artiste lisboète João Maria Gusmão à réinterpréter la technique des Décors lumineux. Assimilant sa recherche à une enquête métaphysique sur le terrain des médias analogiques expérimentaux, détournant au passage le vocabulaire de pionniers du cinéma (tels Eadweard Muybridge) ou de physiciens et philosophes des sciences (James Clerk Maxwell, Ernst Mach), João Maria Gusmão a élaboré une installation scénographique composée de multiples projecteurs de diapositives modifiés. Synchronisées dans les différents espaces de la Villa Paloma, ces projections réactivent les différentes techniques d'animation utilisées par Frey, sous la forme d'un "micro- cinéma en lumière continue". Une des salles de l'exposition Photo NMNM Au fil de ce parcours pré-cinématographique, l'exposition confronte différents projets décoratifs d'Eugène Frey aux créations expérimentales de nombreux autres inventeurs, des premières années du XXe siècle jusqu'à nos jours, parmi lesquelles : les pièces d'ombres de Caran d'Ache ; le théâtre mécanique de l'artisan-horloger Emmanuel Cottier ; le théâtre d'ombres de l'artiste Hans-Peter Feldmann et les performances de Lourdes Castro ; les films de silhouettes créés par Lotte Reiniger ou Michel Ocelot ; les expériences fantasmagoriques de Georges Méliès, Alexandre Alexeïeff et Claire Parker ou encore Jean Hugo ; les chorégraphies lumineuses de Loïe Fuller et les installations de Gusmão + Paiva. Commissaire de l'exposition : Célia Bernasconi. Exposition "Variations" Jusqu'au 20 mai 2020 Tous les jours de 10h à 18h - Fermeture le 1er mai NMNM / Villa Paloma 56, boulevard du Jardin Exotique - Monaco Informations complémentaires sur le site Internet du NMNM. Lecture Exposition : la Villa Paloma présente « Variations » par MonacoInfo https://youtu.be/oXwoMqv4zkM Afficher l’article complet
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Point sur les débats dans le cadre des élections municipales de 2020. Cet article #10jours#10questions – Les débats est apparu en premier sur SYNDEAC. Afficher l’article complet
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Ce mardi 3 mars, à partir de 18H30, le SPIAC-Cgt organise une rencontre en direction des professionnel.les exerçant dans la production cinématographique pour évoquer les différents sujets sociaux qui secouent nos secteurs : réforme des retraites & assurance chômage fusion des branches professionnelles extension des Accords collectifs financement du cinéma Dans le contexte social actuel, [&hellip Cet article Production cinématographique. Mardi 3 mars : Rencontre autour de l’actualité sociale du secteur est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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La Cinémathèque française et le festival "Toute la mémoire du monde", qui a lieu du 4 au 8 mars 2020, comptent parmi leurs invités, et en son honneur, le créateur d'effets visuels, réalisateur et directeur de la photographie Rob Legato, ASC. Celui-ci animera une Master Class, vendredi 6 mars, suivie de la projection du film Titanic, dont il a supervisé les VFX. Rob Legato est aujourd'hui l'un des plus grands créateurs d'effets spéciaux. Après une carrière à Paramount, il rejoint Digital Domain, alors tout nouvellement créé par James Cameron, Stan Winston et Scott Ross. Son travail sur Entretien avec un vampire, de Neil Jordan (1994) l'amène à travailler sur Apollo 13, de Ron Howard, en tant que "Visual Effects Supervisor". Il se consacre ensuite plusieurs années à Titanic, de James Cameron, l'un des plus gros succès de l'histoire du cinéma, pour lequel il reçoit son premier Oscar® pour les meilleurs effets spéciaux. Il contribue ensuite à Kundun, de Martin Scorsese (1997), et Armageddon, de Michael Bay (1998). Legato quitte Digital Domain pour Sony Pictures Imageworks, où il est superviseur sur deux films de Robert Zemeckis sortis en l'an 2000 : Apparences et Seul au monde. Il signe les effets spéciaux de Harry Potter à l'école des sorciers (Chris Columbus, 2001), avant de se consacrer à Aviator (2004), de Martin Scorsese, qui reçoit cinq Oscars®, dont celui de meilleur Superviseur des effets spéciaux. Il poursuit sa collaboration avec Scorsese sur Les Infiltrés (2006). Legato conçoit une nouvelle technique d'images réelles et de synthèse pour Avatar, de James Cameron (2009). Martin Scorsese fait de nouveau appel à lui pour son film en 3D Hugo Cabret (2011) : nouvel Oscar®. Sa dernière collaboration avec Scorsese concerne Le Loup de Wall Street (2013). Rob Legato a œuvré récemment sur Le livre de la jungle (2016) et Le Roi Lion (2019), réalisés par Jon Favreau. Rob Legato accompagne encore James Cameron pour le prochain Avatar (sortie en 2022). (Laurent Mannoni) Cette Master Class sera suivie de la projection en 35 mm de Titanic (1996), de James Cameron, photographié par Russell P. Carpenter, ASC. La venue de Rob Legato a été rendue possible grâce au mécénat de Howard Preston, Preston Cinema Systems, Santa Monica, Californie. Master Class de Rob Legato Vendredi 6 mars 2020 à 19h30 Salle Henri Langlois Cinémathèque française 51, rue de Bercy - Paris 12e En vignette de cet article, Rob Legato sur le tournage d'Aviator, de Martin Scorsese, droits réservés. Prochaine séance : vendredi 3 avril 2020 à 14h30 "Éléments pour une histoire de l'optique cinématographique", par Marc Salomon, membre consultant de l'AFC. Afficher l’article complet
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Directrice de la photographie de la jeune génération, Mélodie Preel fait un parcours sans faute. Depuis deux ans, elle s'est imposée dans la publicité où son travail vient de recevoir deux prix Stratégies. Elle nous parle de son utilisation de l'Alexa LF avec la série Signature Prime et, plus récemment, de son expérience avec la Mini LF. Quel a été votre parcours pour devenir directrice de la photographie ? Mélodie Preel : Quand je suis sortie de l'ESRA, j'ai d'abord fait de la régie avant de passer assistante vidéo. Puis j'ai rencontré Francois Vigon, premier assistant opérateur sur Goal of the Dead, où j'étais deuxième assistante. Ensuite, je suis restée assistante dans l'équipe de François et de Matias Boucard. C'est avec eux que j'ai le plus collaboré. Il y a deux ans, je suis passée chef opératrice sur une pub Ubisoft, "Eddy". A la même époque, Matias m'a prise comme DP deuxième équipe sur un film Paco Rabanne, "Insurrection", tourné en Namibie. Depuis, les projets se sont enchaînés. Grâce au réalisateur Frédéric Planchon, j'ai signé la photographie d'une publicité pour les élections européennes, qui m'a donné beaucoup de visibilité. Olivier Nakache et Eric Toledano m'ont contactée suite à ce film pour la campagne AXA, "Quad". Je tourne d'ailleurs avec eux la seconde partie de la série "En thérapie", qu'ils co-réalisent pour Arte. Quentin de Lamarzelle a mis en place l'image sur la première partie. Les pubs "Roger Vivier" que vous avez éclairées ont gagné deux prix Stratégies. Pourquoi avoir utiliser l'Alexa LF et la série Arri Signature Prime ? MP : Sur le premier film "Roger Vivier", "Égalité", la réalisatrice Laura Sicouri avait une direction artistique marquée, avec des décors très stylisés et un travail sur les couleurs très élaboré. La haute sensibilité de l'Alexa LF était parfaite dans ce contexte. Cette caméra possède une large latitude et une grande précision dans les couleurs, avec beaucoup plus de nuances. Nous tournions dans un hôtel exigu de Clichy, et cette extrême sensibilité couplée avec la grande ouverture des Signature Prime - autour de f:2 - m'a aussi permis d'éclairer plus facilement ces petits décors, tout en conservant toutes les nuances. Votre avis sur les objectifs Arri Signature Prime ? MP : Pour moi, c'est l'outil parfait pour la LF : ils ont de l'ouverture, ils sont légers. Et puis ils couvrent du 15 mm au 280 mm dans un domaine où il n'y a pas encore énormément d'offre. Ils sont aussi très doux, tout en ayant une personnalité. Je trouve que c'est un bon compromis : ils sont modernes, droits et, en même temps, ils ont un caractère affirmé. J'aime aussi beaucoup la manière dont les Signature partent au flou. Ils ont quelque chose de très typé. Sur le premier film "Roger Vivier", je les ai utilisés en poussant la caméra à 2 000 ISO pour ramener un peu de matière dans l'image. Est-ce que le grand capteur de l'Alexa LF a changé votre manière de travailler ? MP : Le grand capteur de la LF donne une présence plus forte à l'image. On peut se rapprocher des personnages avec une focale moyenne sans perdre en présence et en volume. Dans des décors tout petits, cela m'a permis de récupérer du cadre sans avoir de déformation. C'est très intéressant. Et la Mini LF ? MP : Franchement, c'est ma préférée. La Mini, avec grand capteur, offre encore plus de possibilités. On retrouve cette proximité du cadre, cette sensation de volume et de présence de l'image unique, mais avec plus de maniabilité. Sur certains projets, cela peut être un élément-clé. J'ai fait récemment une publicité pour la Fondation pour l'Enfance où j'ai utilisé la Mini LF avec des vieilles optiques très marquées, les Todd AO anamorphiques. J'ai voulu conserver le vignettage des courtes focales tout en tournant en 2:1. Je voulais abimer l'image et récupérer des déformations tout en restant doux. Avec la Mini LF, je devais filmer à l'épaule une mère et son fils dans une baignoire. J'avais déporté la batterie pour réduire l'encombrement. Je me tenais à 20 cm des personnages, avec une capacité de réaction à leurs mouvements. Je n'aurais pas pu le faire avec une Alexa LF classique. Cette caméra amène une intimité à l'image, une proximité unique. C'est une écriture spontanée, plus proche de ma sensibilité. L'image est beaucoup plus vivante. Aujourd'hui, je ne peux plus me passer de la Mini LF (rires). Si elle est disponible, je demande à travailler avec elle. Afficher l’article complet
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A l'occasion des César 2020, l'hebdomadaire Le Film français a publié, dans son édition du 21 février, une double page sur laquelle figurent, portraiturés par trois étudiantes de la spécialité Photographie à l'ENS Louis-Lumière, vingt-huit des techniciens nommés dans les catégories Meilleurs Costumes, Décors, Montage, Photo et Son. Ci-dessous, la photographie réalisée le 9 février 2020 au restaurant Le Fouquet's par Flora Cavero, Clémence Lavigne et Caroline Sénécal, étudiantes à l'ENS Louis-Lumière, spécialité Photographie, promotion 2021. Les nommés aux César 2020, catégories techniques Photo Flora Cavero, Clémence Lavigne, Caroline Sénécal - ENS Louis-Lumière pour l'Académie des César De gauche à droite : Au 1er rang : Anny Danché, cheffe monteuse, Séverin Favriau, monteur son, Thomas Grézaud, chef décorateur, Thierry Delettre, chef costumier, Lucien Balibar, chef opérateur du son, Arnaud Lavaleix, chef opérateur du son, Jérôme Gonthier, monteur son, Laure Gardette, cheffe monteuse, Aymeric Devoldère, monteur son, Benoît Barouh, chef décorateur Au 2e rang : Nicolas Cantin, chef opérateur du son, Dorothée Guiraud, cheffe costumière, Niels Barletta, mixeur, Valérie de Loof, monteuse son, Emmanuelle Youchnovski, cheffe costumière, Hervé de Luze, chef monteur, Dorian Rigal-Ansous, chef monteur Au 3e rang : Daniel Sobrino, mixeur, Raphaël Mouterde, monteur son, Irina Lubtchansky, AFC, directrice de la photographie, Cyril Holtz, mixeur, Jean Rabasse, chef décorateur, Thomas Desjonquères, monteur son, Julien Poupard, AFC, directeur de la photographie, Flora Volpelière, cheffe monteuse, Olivier Goinard, mixeur, Nicolas Bolduc, CSC, directeur de la photographie, Jean-Paul Hurier, mixeur. En vignette de cet article, la double page parue dans Le Film français du 21 février. Afficher l’article complet
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Pour plus d’informations : festival.monteursassocies.com   Cet article Les Monteurs s’Affichent : Du 4 au 8 mars, 4ème édition du Festival des Monteurs Associés est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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L’Usep-SV, informée par ses adhérents de la Réunion, exprime sa plus vive inquiétude suite au vote du budget 2020 de la Région Réunion le 30 janvier dernier, qui annonce une baisse globale de – 39% (soient plus de 5 millions d'euros) des financements de la collectivité attribués au secteur de l'art et de la culture. Cet article À La Réunion, le secteur des arts et de la culture violemment menacé par le Conseil Régional est apparu en premier sur SYNDEAC. Afficher l’article complet
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Lors du dernier Micro Salon, certains d'entre vous ont assisté à la conférence de Light, Camera, Action (LCA) sur les essais de LEDs auxquels j'ai participé l'année dernière à Berlin. Les résultats de ces tests ont été publiés par LCA et sont désormais téléchargeables en ligne, au format PDF *. Bref historique : en mai 2019, j'ai été invité par Nick Shapley de LCA à participer à ces essais sans savoir vraiment de quoi il s'agissait. Ce qui m'a vraiment intéressé dans ces tests, c'est qu'ils ont été initiés par Timm Brückner (chef électricien) et Michaël Carstens (responsable du département cinéma de la maison de location DRS à Berlin), avec l'idée de voir comment s'opérait la prise en main sur le plateau, mais aussi ce qu'entraînait, en postproduction, le mélange de sources LEDs avec du tungstène ou du HMI. Timm Brückner et Nick Shapley Il ne s'agissait pas de classer les éclairages entre eux, mais de connaître la qualité de ces produits avec la volonté de ne pas oublier qu'ils sont conçus d'abord pour éclairer des acteurs. Les moyens étaient assez importants : une journée de prélight, trois jours de tournage et une journée de postproduction. Grâce à Michael et Timm, tout avait été fait pour que l'atmosphère soit extrêmement conviviale. Devant la richesse de ces tests, j'ai décidé d'en faire un rapport. Lors d'un travail de supervision l'année dernière, j'avais pu voir les lacunes que j'avais face à ces nouveaux outils, aussi ce rapport reflète un peu la formation personnelle que j'ai entreprise sur ce sujet. Sachant que les outils de mesure classique (Sekonic, Gossen, Aventek) souffrent de manque de précision, j'ai demandé à mon ami Dirk Meier, coloriste, BVK, de venir mesurer les sources avec un outil de laboratoire pour en avoir une idée plus précise. Nous n'avons pas été déçus, et ce rapport, que j'imaginais simple, nous a donné une foule d'informations pertinentes qui ont changé mon point de vue. On se retrouve avec les LEDs devant une jungle d'informations. Il s'agit d'un nouvel univers que ce rapport exhaustif en six parties entreprend de décrypter pour permettre un meilleur contrôle de la lumière et donc de l'image. Un chef électricien va désormais passer autant de temps à lire les menus des projecteurs que celui que nous passons, avec nos assistants, à lire et à comprendre les menus des caméras. Ainsi vous trouverez dans la quatrième partie du rapport, "Explanation of the measurements", les explications sur les mesures réalisées, que j'ai rédigées avec l'aide de Dirk et Juan Antonio Fernandez, directeur de la photo, AEC, membres du comité technique d'Imago. Les données fournies par les fabricants deviennent de plus en plus importantes et le futur semble se diriger tout droit vers des projecteurs en accord avec les espaces couleurs utilisés pour la chaîne numérique du film (TV HD/UHD ou cinéma 2K/4K). Des productions comme Netflix accordent, dans leur feuille de route, énormément d‘importance à la qualité technique de ces outils et à l'approche technologique des fabricants. Cette quatrième partie du rapport vous permettra de voir les limites réelles des instruments de mesure que nous utilisons sur le plateau et aussi de juger la valeur des informations données par les fabricants (qui se laissent aussi piéger par les instruments). A cet égard, les comparaisons que nous avons effectuées entre les valeurs fabricants, les valeurs données par les outils de mesure classiques sur le plateau et les outils "de labo", se révèlent particulièrement intéressantes et parfois surprenantes. Ce rapport vous permettra de comprendre les différentes valeurs de mesure (IRC, TLCI, CQS, TM-30-15/18). Vous apprendrez à lire le spectre d'une source, à décrypter les fiches techniques des fabricants et à comprendre la confusion concernant les puissances des LEDs. A travers un test d'étalonnage, vous pourrez voir le temps nécessaire à l'harmonisation de différentes sources LED. En clair, vous disposez d'un rapport que nous avons voulu le plus efficace possible. Il est important de savoir qu'une seule valeur de mesure, la dernière - TM-30-15/18 - est reconnue par les instances de mesure internationales pour les LEDs. Malheureusement très peu de fabricants donnent ces valeurs. Je précise, la question m'ayant été posée, que ces essais sont indépendants et que personne n'a été rémunéré. Nick Shapley, de Light, Camera, Action, a été un important supporter de ces essais, c'est lui qui a pris en charge nos voyages pour aller aux conférences des Micro Salon de Madrid et de Paris ainsi qu'au BSC Expo. Les LEDs qui ont été essayées ne sont pas toutes distribuées par LCA. Caméra et workflow : - Tous les essais ont été tournés avec une Arri Alexa LF - Fichiers d‘enregistrement : ArriRaw - Optique : 85 mm Signature Prime à T:4 - Chaîne numérique : 4K DI sur Scratch avec Cinechromatix, Berlin. Liste des LEDs essayées : - Aladdin Fabric Lite 35 - Astera Titan Tubes - Cineo Lb 800 - Creamsource Micro Colour - Creamsource Space X - Kino Flo Freestyle Tubes - Kino Flo Celeb 850 - Litegear Litemat Spectrum 4 - Litegear Litetile - Rosco / Dmg Lumiere Sl1 Mix - Arri Skypanel S360-C - Velvet Evo 2 * Voir le rapport complet et les essais filmés sur le site Internet de LCA. Les essais filmés : - 3100K Bright skin - 3100K Dark skin - 5600K Bright skin - 5600K Dark skin - Lowlight - Special lights - Grading test : matching different LEDs Les six parties du rapport, en anglais : 1. Introduction 2. 3100K Bright & Dark Skin tones 3. 5600K Bright & Dark Skin tones 4. Explanation of the measurements 5. Comparison & Measurements 3200K 6. Comparison & Measurements 5600K. Afficher l’article complet
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Le Prix Daniel Toscan du Plantier distingue chaque année la productrice ou le producteur qui aura le plus marqué l'année cinématographique écoulée. Ce lundi 24 février 2020, Dominique Boutonnat, président du CNC, a remis le Prix Daniel Toscan du Plantier 2020 à Toufik Ayadi et Christophe Barral. Ils ont été élus au terme d'un vote effectué entre le 12 et le 24 février 2020, par un collège électoral de 1 337 votants, composé de tous les artistes et techniciens ayant fait l'objet d'une nomination aux César depuis 2008, année de création du prix, ainsi que des 47 membres de l'Assemblée Générale de l'Académie. Toufik Ayadi et Christophe Barral ont produit, au sein des Films du Worso, une vingtaine de courts métrages et ont fondé leur société, SRAB Films, en 2015. Ils ont produit, en 2019, Les Misérables, de Ladj Ly. (Source Académie des César) En vignette de cet article, Toufik Ayadi et Christophe Barral - Photo Madeleine Catteau - ENS Louis-Lumière pour l'Académie des César 2020. Afficher l’article complet
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Dans son actualité du mois de mars, TSF Grip présente un nouveau concept pour les prises de vues dynamiques, l'Agito, de Motion Impossible. Sont aussi d'actualité quatre films tournées avec les moyens techniques de TSF sortant en salles, dont deux photographiés par des membres de l'AFC, un téléfilm et neuf longs métrages, en tournage, ces derniers étant tous photographiés par des membres de l'association. L'Agito, de Motion Impossible L'Agito, de Motion Impossible, permet des prises de vues uniques, accessibles rapidement et simplement avec un minimum de préparation. Bien plus qu'une simple voiture téléguidée, l'Agito, munie d'une tête gyrostabilisée Shotover G1 ou Arri SRH-3, devient une petite "dolly" motorisée tout-terrain. Pouvant rouler de 1,5 m/s jusqu'à 50 km/h, l'Agito se différencie des véhicules travelling classiques par sa légèreté, sa petite taille, sa grande vitesse et sa simplicité de mise en œuvre. Doté de moteurs électriques, l'Agito permet, pour certains plans, de maintenir la prise de son direct. Avec ses quatre roues motrices, ses modes de direction deux roues, quatre roues "round" et "crabe", l'Agito évolue dans des espaces exigus avec simplicité et sécurité. Équipé de sa colonne électrique ajustable, l'Agito peut accompagner un comédien à une hauteur optique allant jusqu'à 160 cm, par exemple, selon l'état du terrain. Le package Agito comprend les roues studio et roues tout-terrain, le "shock absorber", la tête Shotover G1 avec son contrôle opérateur d'une précision digne d'une tête stabilisée haut de gamme pour le cinéma, ainsi que les interfaces HF pour le pilote et le cadreur. L'Agito nécessite un pilote et un technicien pour sa mise en œuvre. Le cadre peut être assuré par le chef opérateur ou un cadreur spécifique. Contactez l'équipe TSF Grip pour plus d'informations. Les sorties en salles du mois de mars 2020 tournées avec les moyens techniques de TSF - La Bonne épouse, de Martin Provost, photographié par Guillaume Schiffman, AFC. TSF Caméra : Arri Alexa LF et optiques Arri Signature Primes, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Miss, de Ruben Alves, photographié par Renaud Chassaing, AFC. Machinerie : TSF Grip. - The Room, de Christian Volckman, photographié par Reynald Capurro. TSF Caméra : Arri Alexa SXT et optiques Arri Master anamorphiques, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Vivarium, de Lorcan Finnegan, photographié par Miguel De Olaso. TSF Caméra : Arri Alexa Mini et optiques Hawk V-Lite anamorphiques, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. Les chefs opérateurs actuellement en tournage avec du matériel fourni par TSF Longs métrages - Guillaume Schiffman, AFC, photographie En attendant Bojangles, de Régis Roinsard. TSF Caméra : Arri Alexa Mini LF et optiques Arri Signature Primes, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Gilles Porte, AFC, photographie Eugénie Grandet, de Marc Dugain. TSF Caméra : Sony Venice et optiques Leitz Thalia, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Hélène Louvart, AFC, photographie Viens, je t'emmène, d'Alain Guiraudie. TSF Caméra : Arri Alexa Mini et optiques Cooke S4, éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Céline Bozon, AFC, photographie Selon la police, de Frédéric Videau. TSF Caméra : Sony Venice et optiques Leitz Thalia, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Nathalie Durand, AFC, photographie Les Exilés de la terre promise, de Michale Boganime. TSF Caméra : Arri Alexa Mini et optiques Zeiss Grande Ouverture, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Pierric Gantelmi d'Ille, AFC, photographie MDR, de Thomas Gilou. TSF Caméra : Arri Alexa Mini et optiques Leitz Summicron, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Rémy Chevrin, AFC, photographie On est fait pour s'entendre, de Pascal Elbe. TSF Caméra : Sony Venice et optiques Cooke anamorphiques, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Pierre Milon, AFC, photographie Mali Twist, de Robert Guédiguian. TSF Caméra : Sony Venice et optiques Cooke S4, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. - Pénélope Pourriat, AFC, photographie Ogre, d'Arnaud Malherbe. TSF Caméra : Arri Alexa Mini et optiques Hawk V-Lite anamorphiques, éclairage TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. Fiction TV - Christophe Nuyens photographie "Arsène Lupin", réalisé par Louis Leterrier. TSF Caméra : Arri Alexa Mini LF et série Technovision Classic P+S Technik (anamorphose 1.5), éclairage : TSF Lumière, machinerie : TSF Grip. Afficher l’article complet
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Le guide de l’éco-délégué, réalisé par l’ADEME en partenariat avec les ministères de la Transition écologique et solidaire et de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, propose aux collégiens des repères clairs et des méthodes pour mettre en place un projet de développement durable au sein de leur collège. Depuis la rentrée 2019, de très nombreuses classes, partout en France, ont élu des éco-délégués. Ces élèves se sont portés volontaires pour s’investir dans des projets de développement durable. L’ADEME les accompagne avec un guide méthodologique et des outils pour mettre en place un projet au collège : tutos, fiches enquête, fiche évaluations, idées d’actions. Un guide dédié aux lycées sera proposé dans le courant de l’année. A partir d’exemples très concrets (gestes quotidiens à effectuer chez soi et en classe, habitudes à prendre pour éviter le gaspillage alimentaire, réduire la production de déchets dans le collège, limiter les impacts du numériques, initiatives pour donner une place à la nature au sein du collège, etc…), ce guide les met en situation d’animer des démarches collectives et de contribuer activement aux projets structurants de la communauté éducative de l’établissement. Il leur permet également d’imaginer des partenariats extérieurs et de disposer d’outils pour lever des sources de financements autonomes. Qu’est-ce qu’un éco délégué ? Un relai de connaissances, d’informations, d’actualités auprès de ses camarades. Il transmet les idées des élèves aux instances du collège et il informe les classes des projets auxquels elles peuvent s’associer. Un ambassadeur en représentant ses camarades lors de différentes réunions. Il représente aussi son collège lors d’événements locaux, régionaux ou nationaux. Un décideur et un moteur dans la mise en place d’actions. Il informe tous ces camarades grâce à des campagnes de communication (affiches, articles dans le journal du collège, articles pour le blog ou le site internet du collège, transmission d’information sur les réseaux sociaux…). Un garant des actions menées en participant aux enquêtes et aux évaluations des projets. Au sommaire du guide : Afficher l’article complet
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Du 04 au 08 mars 2020, les monteurs sortent de l’ombre pour la 4ème édition de leur festival Les Monteurs s’affichent Oui ! Le montage est bien l’ultime écriture du film, dernière étape du processus de création au cours de laquelle cinéastes et monteurs lui donnent pleinement naissance. Après le tournage, que se passe-t-il ? Comment le montage permet-il de modeler le matériel filmé ? Pourquoi choisit-on de monter tel plan plutôt que tel autre ? Quel effet produit l’enchaînement de ces plans ? Comment construit-on une narration ? Quelles libertés peut-on prendre avec le projet initial ? Pour sa 4ème édition, le festival Les Monteurs s’affichent... Afficher l’article complet
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Bonjour @Maxime L'Anthoën et bienvenue ! Tu devrais déjà trouver quelques éléments de réponse sur un sujet similaire du forum :
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Puisque chaque métier a son jargon et qu’il en devient drôle avec un peu de recul, nos…L’article ARA : Le petit guide du « Parler Chef Op' » est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
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IL EST GRAND TEMPS D’ADHÉRER OU DE RÉADHERER ★Vous le savez, nos initiatives sont multiples, nos projets sont ambitieux. Ils sont essentiellement portés par votre soutien qui se manifeste par votre participation à nos évènements, votre relais autour de nos actions et par votre cotisation. ★Donc c’est le moment ! Pour nous, adhérent.e.s et ancien.ne.s adhérent.e.s, de renouveler notre cotisation pour cette année encore. Et de transférer à celles et ceux qui souhaitent être rassemblé.e.s autour de notre métier. https://aafa-asso.info/renouveler-son-adhesion/ Et si vous adhérez pour la première fois: https://aafa-asso.info/adherer-a-laafa/ ★Merci à vous toutes et tous pour votre engagement! Mise en son & image: Cyrille Perrin L’article La vidéo des cinq ans de l’AAFA-Actrices et Acteurs de France Associés est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet