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Flash Audiens : Crise du Coronavirus COVID-19 Votre protection est notre priorité. Dans le contexte actuel, Audiens est aux côtés des professionnels de la culture et met en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour vous accompagner au mieux dans cette période et garantir la continuité de service de vos prestations. 1 – Traitement prioritaire et [&hellip Cet article Aide exceptionnelle AUDIENS est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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Dans l'actualité de RED, retour sur le tournage de Portrait de la jeune fille en feu, de Céline Sciamma, photographié par Claire Mathon, AFC, à travers un article publié dans l'édition de février de Film and Digital Times ; un article sur l'utilisation par Rodrigo Prieto ASC, AMC, de la caméra RED Helium pour le tournage de The Irishman, de Martin Scorsese, un autre sur la série "The New Pope", réalisée par Paolo Sorrentino et photographiée par Luca Bigazzi ; et la présentation d'un film de promotion de ses caméras tourné avec des optiques Leitz. Vous trouverez chacun de ces articles, en anglais, en suivant les liens : - Claire Mathon, à propos de Portrait de la jeune fille en feu, de Céline Sciamma Lire l'article original sur le site Internet de Film and Digital Times - Rodrigo Prieto, à propos de The Irishman, de Martin Scorsese - Luca Bigazzi, à propos de la série "The New Pope", créée et réalisée par Paolo Sorrentino - Voir une vidéo où Jason Momoa parle de son choix d'utiliser des optiques Leitz Cine sur ses caméras RED - La puissance de la fiabilité RED. Afficher l’article complet
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Communiqué en cours d’élaboration Cet article Covid-19 et droit de retrait est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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COVID 19 - Informations du CNC - plan de continuité d'activité A la suite des annonces du premier ministre de samedi soir, toutes les structures du ministère ont été invitées à poursuivre le recentrage de leur activité autour de leurs fonctions essentielles (en particulier sécurité et sureté des bâtiments, paie et action sociale, paiement des fournisseurs, versement des aides et subventions et maintenance des systèmes d'information et de télécommunications...). En conséquence, le Plan de Continuité d'Activité (PCA) du CNC est activé depuis vendredi soir. Le CNC s'organise cette semaine... Afficher l’article complet
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Pour adoucir les mesures de confinement en vigueur en Italie depuis le 9 mars, l’institution lombarde a choisi d’ouvrir une liste de plus de 500 films visibles gratuitement en streaming. Pour les non italophones, plusieurs classiques du muet sont à redécouvrir. Lire l'article Afficher l’article complet
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Un autre fléau se propage en même temps que le coronavirus, celui des fausses informations. Voici quelques astuces simples pour ne pas vous faire contaminer. Source : https://mobile.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-7-conseils-pour-se-proteger-de-l-epidemie-de-fake-news_3870011.html
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Mardi 18 février, la réalisatrice Yaël Cojot-Goldberg et la productrice Lola Gans (24 Mai Production) ont aimablement accepté de nous ouvrir les portes de la salle d'étalonnage de leur court métrage Pas de deux, chez Mikros. Alors que la session touche à sa fin, s'engage une discussion sur le niveau de contraste global du film. Sur la suggestion de Denis, un avant/après montré par l'étalonneur Nicolas Guibert semble faire basculer le film d'un genre à l'autre, d'un univers cinématographique à l'autre. A l'étape ultime de la fabrication de son film, la réalisatrice se retrouve une nouvelle fois confrontée à un choix d'écriture décisif… Pour Denis, « J'aime les deux, c'est ton choix. » Elle sera donc seule à trancher. Salle d'étalonnage chez Mikros De g. à d. : Yaël Cojot-Goldberg, une jeune stagiaire non identifiée, Lola Gans et Denis Lenoir Mettant en scène un couple interprété par Mélanie Thierry et Arieh Worthalter, Pas de deux a été tourné en décembre 2019, avec notamment le soutien de TSF, et aura pour première fonction d'abonder le dossier du long métrage que la réalisatrice et sa productrice défendent devant les financeurs. Mais il est aussi l'occasion pour la scénariste qu'est Yaël Cojot-Goldberg de réaliser pour la première fois et de fédérer une équipe et des comédiens autour de son projet. Denis Lenoir souhaitait tourner en format large avec une Sony Venice et a profité de l'occasion pour essayer une série Zeiss Supreme Primes. Dans un appartement rempli de plantes vertes et baigné de la lumière d'hiver entrant par une grande baie, Mélanie Thierry, parfaite de courage et de fragilité, fait face, avec un sourire attendrissant, à un doute profond sur les fondements de son couple. Pour la réalisatrice, il fallait une image glamour pour porter cette histoire de crise conjugale chez les "Dieux de l'Olympe". Mélanie Thierry dans "Pas de deux", de Yaël Cojot-Goldberg, photographié par Denis Lenoir, AFC, ASC. Denis Lenoir : La réalisatrice avait cette demande de glamour et je lui avais répondu très honnêtement que ça dépendait des comédiens, des décors et des costumes. Je suis convaincu que l'image d'un film, c'est le décor, les visages, les costumes. Les premières cinq minutes à l'étalonnage hier, j'ai dit à Nicolas qu'on voulait une image à la fois brillante et douce, et Yaël était d'accord. C'est la première fois que tu tournes en format large ? DL : Je voulais essayer le Full Frame 24x36, pour voir. C'est l'occasion d'essayer. Sur une durée de court métrage, les données ne pèsent pas trop lourd. J'ai bien fait, je trouve ça magnifique. Je ne suis pas assez technique pour dire exactement pourquoi (et j'ajoute qu'il faudrait que je compare en aveugle pour décider lequel je préfère). Ça n'a pas changé la distance entre ce que je filme et la caméra, je cherche d'abord la distance à l'œil, en tournant autour du sujet et, de toute façon dans le cinéma que je fais, la caméra n'est ni très proche, ni là-bas, au 150 mm. La profondeur de champ réduite t'a intéressé peut-être ? DL : J'aime bien le rendu des optiques à pleine ouverture mais je préfère toujours tourner entre T.2 ½ et T2.8, parce que je ne veux pas que le point soit un problème. Je ne supporte pas qu'on refasse des prises à cause du point. Au sortir de l'étalonnage, je crois que j'aurais bien aimé encore plus de flou derrière, pour atténuer le côté théâtral. Marine Goulet, première assistante opératrice, intervient : « A 2.8 en plein format, le rendu est proche d'une ouverture à 2 en Super 35. » Est-ce que tu as filtré ? DL : J'ai mes propres filtres, qui sont des Tiffen. Il y a des années, je faisais des recherches sur les filtres diffuseurs : les fogs, les low contrasts, etc. Personne n'a pu me dire quoi que ce soit de cohérent, parce que personne ne savait, sauf M. Ira Tiffen, que j'ai interviewé par téléphone. Il m'a dit : « C'est très simple, tous ces filtres font trois choses : 1) ils enlèvent de la netteté à l'image ; 2) ils diminuent le contraste et 3) ils ajoutent du flare en diffusant les hautes lumières. Ils font tous ça à différents niveaux, et la question est de savoir quel effet domine. Tout à coup, je comprends à la fois ce que j'aime et ce que je veux. Donc je loue, puis achète des filtres SFX, qui floutent un peu, diminuent assez peu le contraste, et flarent assez peu. J'utilise ensuite des Ultra Contrast, qui bien qu'ils s'appellent Ultra, sont en fait moins forts que les Low Contrast, et qui eux, s'occupent beaucoup plus de contraste que les autres. Et pendant des années, je les mixe. Je mets un SFX1 avec un UC ½, je les monte et les descends les uns par rapport aux autres. Un beau jour, j'apprends qu'ils font des combinaisons, donc maintenant j'ai un seul verre pour faire SFX-UC1, SFX-UC2, etc. Et il y a quelques mois, Tiffen (où n'est plus Ira Tiffen), met sur Internet un tableau en triangle, avec aux trois pointes le flare (halation), le contraste et le flou (resolution reduction), et leurs filtres placés dans ce triangle. J'ai eu le plaisir de voir que mon SFX est bien à une pointe du triangle, et que l'UC est à l'autre. Donc là, j'avais apporté des Etats-Unis ma petite valise de filtres, que j'ai utilisés... Denis se tourne vers Marine, qui complète : « Un Soft FX 1/2 + Ultra Contrast 1/2 , et pour les gros plans, un SFX1-et UC 1/2 ». DL : Et c'est tout. Ça n'a rien de secret. Quelles que soient la caméra et les optiques, systématiquement une petite diff ? DL : Oui, surtout compte tenu de la demande ici… On aurait tourné dans un squat, je n'aurais pas forcément filtré, mais là, il fallait être glamour. Déjà, en Alexa, avec un capteur 18x24, j'aurais tendance, dans ce genre de film, à arrondir un peu donc à plus forte raison en 6K. Un bilan à tirer des Supreme Primes ? DL : Avec les Supreme, tout s'est très bien passé et je serai ravi de recommencer. Mais il faudrait refaire des tests à l'aveugle pour que je puisse me faire une opinion plus arrêtée. Peut-être qu'on parviendra à organiser la suite de nos tests en aveugle, avec des optiques couvrant le plein format… La réalisatrice nous rejoint : elle a pris sa décision, ce sera le niveau de contraste plus important. Yaël Cojot-Goldberg : J'avais dit à Denis que je trouvais qu'il y avait une sorte de fausse modestie du cinéma français sur la lumière, on aurait trop peur de faire du cinéma un peu glamour. J'ai cité Todd Haynes et on a regardé ensemble des images de Snow Therapy, qui sont contrastées et assez brillantes. Au départ, il faut qu'il y ait une idée d'un lieu paradisiaque, les personnages sont très beaux, et je trouve que dans le contraste, il y a ça, et aussi une petite menace dès le début. Mon obsession dans le long métrage, c'est de faire se contraster, justement, la dureté de ce qui arrive aux personnages, avec le cadre idyllique du Caracas des années 1970 : ils sont beaux, la maison est sublime, ils font des dîners avec des robes en lamé au champagne, et ils se déchirent. J'avais fait tout le découpage et Denis l'a validé tout de suite. On a trouvé ensemble la façon de faire le gros plan sur elle au ralenti, caméra à l'épaule. J'avais un peu peur d'une grammaire d'accident de voiture, mais il s'agit bien d'un moment de bascule pour elle. Il a fallu s'adapter, inverser des déplacements, tirer parti d'un grand miroir impossible à déménager pour leur dialogue dans la chambre… Je savais que j'aurais peur et je voulais me dire que je n'aurais pas pu faire mieux, travailler plus. Lola Gans : Il faut dire que vos conversations sur le court métrage étaient précédées de conversations sur le long, et que l'idée de ce film est de donner à voir ce qu'une équipe comme celle qu'on a réunie peut donner. Même si ce sont deux films très différents, il fallait que ça en jette. On l'a fait pour les partenaires financiers mais aussi pour nous, tout le monde a encore plus envie de faire le long. Je suis persuadée que toutes les étapes, même la réécriture, vont en bénéficier. YC-G : J'ai fait au mieux pour ce qui m'incombait, mais c'est tellement porté et rendu possible par l'expérience et le talent de tous ces gens, qui n'ont rien à prouver. Ce que je trouve plus spectaculaire, c'est que le scénario était un peu premier degré, "la scénariste a une démonstration à vous faire", et là, par la performance des comédiens, mais aussi par la conjugaison de toutes les intelligences, de toutes les compétences et tous les regards, il y a une subtilité qui rend le propos moins démonstratif. Tu te demandes pourquoi tu te retrouves à faire des V22 de ton scénario… J'ai eu le sentiment que je n'aurais pas réussi à gagner en écriture ce que j'ai gagné en tournant. (Propos recueillis, le 17 février 2020 chez Mikros, par Hélène de Roux pour Zeiss) Afficher l’article complet
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Voilà, nous y sommes, toute notre activité professionnelle est maintenant à l’arrêt. Il va sans dire que…L’article Coronavirus, confinement et après… est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
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La 10e édition Nikon Film Festival s'achève avec plus de 1 200 participations autour du thème "Une génération" et un palmarès d'exception. Le Grand Prix du Jury a été décerné à Yiórgos, réalisé par Lily Papamiltiades et Marion Grépin, avec des images de la cheffe opératrice Sarah Tcheurekdjian. Après 10 ans d'existence, cet événement rassemble toujours plus d'amateurs et professionnels pour mettre en avant les nouveaux talents du cinéma. Avec 1 241 films en compétition à découvrir en ligne ou en salle de cinéma, cette édition anniversaire propose différents regards sur le thème d'une génération. « Toute l'équipe Nikon est très fière de constater que le festival continue, cette année encore, de créer l'envie de faire des films. J'espère également que cette expérience sera le début de belles histoires et de nouveaux projets pour tous les participants. », commente Alexandre Dino, membre de l'organisation du Nikon Film Festival. Une 10e édition marquée par un jury exceptionnel à commencer par son Président, Cédric Klapisch (L'Auberge espagnole, Deux moi, Le Péril jeune...) qui accepte pour la seconde fois l'exercice, accompagné cette année par Thierry Chèze (journaliste et critique cinéma), Jonathan Cohen (acteur), Alexandre Dino (membre de l'organisation du Nikon Film Festival), Pascale Faure (responsable des programmes courts de Canal+), Ana Girardot (actrice), Eye Haïdara (actrice), Julien Neutres (directeur de la création, des territoires et des publics au CNC), Guillemette Odicino (journaliste et critique cinéma pour Télérama et France Inter) et Rod Paradot (acteur). Après délibérations, le jury a remis les prix de cette 10e édition dans les catégories suivantes : Grand Prix du Jury pour Yiórgos - Réalisé par Lily Papamiltiades et Marion Grépin - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Mention Spéciale du Jury pour Je suis désiré - Réalisé par Julien Laz Glòries - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix de la Mise en scène pour Black blanc beur - Réalisé par Matthieu Ponchel & Prïncia Car - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix de la Meilleure Photographie pour Lovers - Réalisé par Alexandre Brisa - Directeur de la photographie : Franck Brett - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix d'Interprétation Féminine, Pénélope-Rose Lévèque dans Spooning - Réalisé par Sarah Heitz de Chabaneix - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix d'Interprétation Masculine, Guillaume Duhesme dans Spooning - Réalisé par Sarah Heitz de Chabaneix - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix du Meilleur Son pour Nomophobia - Réalisé par Sébastien Maggiani - Prise de son : Christine Bernheim-Dennery - Musique : Sébastien Cortella - Mixage : Ferdinand Bouchara - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Prix des Écoles pour Les Temps modernes - Réalisé par Studio Jams - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. À ces récompenses s'ajoutent trois prix indépendants du Jury du festival : Prix des Médias pour Yiórgos - Réalisé par Lily Papamiltiades & Marion Grépin - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Le Prix des Médias a été sélectionné par un jury composé de 16 journalistes et critiques cinéma : Prix Canal+ pour Pussy Boo - Réalisé par Rémi Parisse - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Le Prix Canal+ est décerné par les équipes de Canal+. Prix du Public pour Je suis une berceuse - Réalisé par Franck Marchand - Lien Nikon Film Festival - Visuel du film. Le Prix du Public est remis au participant dont le film a obtenu le meilleur score suite aux votes en ligne parmi les 1 241 participations. La 10e édition, des chiffres records de participations : - 1 241 films en compétition - 112 000 votes en ligne pour le Prix du Public - 254 000 partages de films sur Facebook depuis le site - 1 543 800 millions de vues au total sur les films en compétition - 20 650 commentaires sur le site - Plus d'une trentaine de projections grand public des 50 courts-métrages sélectionnés dans toute la France - Des dotations exclusives : des kits matériel vidéo Nikon Z 6, des diffusions ciné et TV, un préachat de projet par Canal+, deux bourses de résidence CNC Talent d'une valeur de 6 000 euros, des post-productions audio offertes par Titra Film, des accréditations au Festival de Cinéma Européen des Arcs et enfin 6 000 euros en dotation financière. Plus d'informations sur le site du Nikon Film Festival. Afficher l’article complet
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Pour suppléer à la fermeture des salles de cinéma, le Centre National du Cinéma (CNC) réfléchit à la permission donnée aux distributeurs d'autoriser l'accès aux films par la VOD. Source : https://mobile.francetvinfo.fr/culture/cinema/coronavirus-le-cnc-envisage-de-sortir-les-films-en-vod-pour-compenser-la-fermeture-des-salles-de-cinema_3871275.amp?__twitter_impression=true
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À compter du 17 mars 2020 à 12h, pour 15 jours minimum, les déplacements sont autorisés à condition d'être muni d'une attestation (à imprimer et remplir), pour les cas suivants : - Déplacements entre le domicile et le travail lorsque le télétravail est impossible - Déplacements pour faire des courses - Déplacements pour motif de santé - Déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou la garde d'enfants - Déplacements brefs, à proximité du domicile, pour faire du sport individuellement (marche, course) et pour les besoins des animaux de compagnie. Si vous n'avez pas d'imprimante, vous pouvez rédiger l'attestation sur papier libre (en recopiant tous les éléments de l'attestation disponible en ligne). Source : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R55781
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Cet article a été rédigé par Pascal, Responsable missions entreprises chez Audiens. Le terme officiel a changé depuis quelques années. On parle désormais d’activité partielle. Il s’agit d’un dispositif permettant à un employeur : La réduction ou la suspension temporaire de l’activité de ses salariés L’indemnisation de ces salariés pour les heures Lire la suite Cet article Coronavirus : le chômage partiel en clair est apparu en premier sur Movinmotion. Afficher l’article complet
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Cet article a été rédigé par Karine, Directrice des Services aux Entreprises chez Movinmotion. Le télétravail en 7 points Le télétravail désigne une organisation du travail particulière, c’est-à-dire l’exercice d’une activité professionnelle, en tout ou en partie à distance grâce aux technologies de l’information et de la communication Le salarié peut Lire la suite Cet article Coronavirus et télétravail est apparu en premier sur Movinmotion. Afficher l’article complet
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Cet article a été rédigé par Aurélia, Référente paie et Chargée de Gestion Sociale chez Movinmotion. Le gouvernement a mis en place un certain nombre de mesures pour faire face aux contraintes de confinement liées à la pandémie du Coronavirus qui touche actuellement la France. Dans un premier temps vous trouverez ici Lire la suite Cet article Coronavirus et arrêt de travail : les démarches est apparu en premier sur Movinmotion. Afficher l’article complet
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L'AIP, l'Association portugaise des directeurs de la photographie, a remis ses Prix le vendredi 6 mars lors d'une soirée qui s'est tenue à la Casa do Alentejo, à Lisbonne. Leonardo Simões, AIP, à reçu le Prix de la Meilleure direction de la photographie sur un long métrage pour Vitalina Varela, de Pedro Costa. On notera qu'André Szankowski, AFC, AIP, qui figurait parmi les films en compétition dans cette catégorie, s'est vu remettre le Prix de la Meilleure photographie pour un vidéoclip. Films de long métrage en compétition pour la Meilleure direction de la photographie : - A Herdade, de Tiago Guedes, photographié par João Lança Morais, AIP - A Portuguesa, de Rita Azevedo Gomes, photographié par Acácio de Almeida - Hotel Império, d'Ivo Ferreira, photographié par Susana Gomes, AIP - Variações / L'Ange gardien, de João Maia, photographié par André Szankowski, AFC, AIP Lire ou relire l'entretien avec André Szankowski, par Tony Costa - Vitalina Varela, de Pedro Costa, photographié par Leonardo Simões, AIP (Rappelons que Vitalina Varela, de Pedro Costa, avait obtenu le Léopard d'or au 72e Festival de Locarno en 2019) Parmi les autres récompenses Prix de la Meilleure photographie pour un Film d'Art : - Gato Preto / Black Cat, de Thales Banzai, photographié par William Sossai, AIP Lire l'entretien (en portugais) avec William Sossai sur le site Internet de l'AIP Prix de la Meilleure photographie pour un vidéoclip : - Branko, "Hear from You", réalisé par Augusto Fraga, photographié par André Szankowski, AFC, AIP. Voir le vidéoclip Toutes les informations sur le site Internet de l'AIP. Afficher l’article complet
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Cet article Contrat de travail et coronavirus est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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Pour s’assurer que toutes les situations soient bien couvertes par les solutions qui seront proposées dans les jours et semaines qui suivent, nous avons besoin plus que jamais de remontées directes des professionnel.le.s. A cette fin, nous proposons aux ouvriers, ouvrières, techniciens, techniciennes et personnels administratifs qui subissent des reports, suspensions ou annulations de périodes [&hellip Cet article Covid-19 : quelles conséquences pour les professionnel.le.s du Cinéma et de l’Audiovisuel ? est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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La fédération des associations de directeurs de la photographie Imago a annoncé, vendredi 13 mars avec un jour d'avance, les lauréats de ses "International Awards for Best Cinematography". Parmi eux figurent, pour le Prix Long métrage de fiction, Roger Deakins, BSC, ASC, pour 1917, de Sam Mendes, et, pour le Prix Contribution et Reconnaissance exceptionnelles, Jean-Pierre Beauviala. Initialement prévue samedi 14 mars 2020 à Bruxelles, la cérémonie de remise des "Imago International Awards for Best Cinematography" a dû être annulée en raison des récents développements de la crise due au Covid-19. Imago a néanmoins annoncé, la veille dans un communiqué, les noms des lauréats. Outre Roger Deakins, BSC, ASC, étaient nommés, pour le Prix de la Meilleure cinématographie pour un Long métrage de fiction, Anton Mertens, SBC, pour The Spy, de Jens Jonsson, et Valdis Celmins, LGC, pour Dvēseļu Putenis, de Dzintars Dreibergs. Prix remis par CVP. Parmi les autres prix décernés Prix de la Meilleure cinématographie pour une Fiction TV - James Friend, ASC, BSC, pour Bad News (série "Patrick Melrose") Étaient aussi nommés : - Andreas Thalhammer, AAC, pour la série "Vienna Blood" - Denson Baker, ACS, pour Comfort and Joy, réalisé par Jim Loach (série "Victoria") Prix remis par Sony. Prix de la Meilleure cinématographie pour un Documentaire - Fejmi Daut, MSC, et Samir Ljuma, MSC, pour Honeyland, de Tamara Kotevska et Ljubomir Stefanov Étaient aussi nommés : - Virginie Surdej, SBC, pour By the Name of Tania, de Mary Jimenez et Bénédicte Liénard - Roy van Egmond, NSC, pour Sidik et la panthère, de Reber Dosky - Nicholas de Pencier, CSC, pour Anthropocene : The Human Epoch, de Jennifer Baichwal et Edward Burtynsky Prix remis par RED. Prix Contribution et Reconnaissance exceptionnelles - Jean-Pierre Beauviala, un homme enthousiasmant et respecté, qui nous a quittés, et dont la contribution restera vivante des décennies durant. Prix Imago 2020 de la Meilleure cinématographie pour l'ensemble de l'œuvre - Chris Menges, BSC, ASC, un maître de la photographie de cinéma, un mentor d'une grande générosité et une personne de la plus haute intégrité. Prix remis par Arri. En lire plus, en anglais. Prix Imago 2020 du Meilleur directeur de la photographie émergent Holger Jungnickel, BVK, pour Limbo, de Tim Dünschede Prix remis par Arri. En lire plus, en anglais. La liste complète des prix sur le site Internet d'Imago. Afficher l’article complet
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Depuis un an, Servane, attend le 31 mars. Date à laquelle elle devrait enfin obtenir le statut d'intermittent du spectacle et être indemnisée pendant ses périodes sans contrat. Mais voilà, c'était sans compter sur l'épidémie de Covid- 19 et sa longue liste d'annulation de spectacles. Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/covid-19-sueurs-froides-intermittents-du-spectacle-1797668.html
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CYBERVIOLENCE « Les femmes et les filles en ligne, surtout celles de couleur, des communautés LGBTQ + et d’autres groupes marginalisés » sont confrontées « à de nombreuses nuisances » sur le Web Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2739859-20200314-cyberharcelement-revenge-porn-discrimination-internet-marche-femmes-denonce-fondateur-web
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