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Imaginé par Garrett Brown dans les années 1970, le Steadicam a bousculé les tournages américains, permettant aux cadreurs de faire des travellings et de suivre l’action au plus près en toute fluidité. Passage en revue des plans-séquences les plus célèbres réalisés avec cet outil. Source : https://www.cnc.fr/cinema/focus/les-plus-celebres-planssequences-tournes-grace-au-steadicam_952716
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Ne l'appelez plus Office 365. L'abonnement à la suite bureautique de Microsoft va changer de nom à compter du 21 avril et devient Microsoft 365 Famille et Microsoft 365 Personnel. Les offres contiennent l'accès aux mêmes logiciels1 et services2 qu'auparavant, si ce n'est que la formule familiale permet une utilisation jusqu'à 6 personnes. Source : https://www.macg.co/logiciels/2020/03/microsoft-365-comme-office-365-avec-de-lintelligence-artificielle-en-plus-112909
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En ces temps de confinement, synonyme pour certains de télétravail, bricolage, lecture, rangement, multiples choses toujours remises à plus tard, don de temps en trop pour aider les autres, éducation périscolaire de ses enfants, remise à niveau de sa culture générale et autres, seules quelques rares personnes n'auraient pas remarqué que les écrans sont beaucoup sollicités et les images diffusées bien perturbées. Vous vous demandez si, après deux semaines de confinement, vos références ont changé au point de ne plus pouvoir discerner les belles images, que la grâce de certaines choses ait disparue et qu'il ne vous soit plus donné à voir que des images de piètre qualité. Où est passée la grande avancée de la haute et de la très haute définition ? La fluidité des images en 60 fps ? La dynamique du HDR ? À quoi nous sert une connexion fibre, un modem "Livebox", "Revolution", "Delta", "BboxUltim", branchés sur un écran UHD-4K-HDR-XXX cm , si c'est pour voir, sur nos nouveaux supports de diffusion, des images guère plus regardables qu'un très bon VHS ou un mauvais DVD ? Comment se fait-il qu'on ne puisse plus voir ce qu'on regardait hier et qu'il faille se contenter de ce qu'on avait regardé avant-hier ? À qui la faute si j'ai tous les équipements et connexion ad hoc ? Et bien la faute à la "COmmunauté des VIDéastes d'il y a 19 ans" ! Bien sûr, il faut lire COVID-19, plus communément appelé du doux nom de "Coronavirus", non parce qu'il est issu de la fermentation d'une célèbre bière aromatisée mais parce qu'il est élégamment revêtu d'une sorte de couronne extérieure de projection bulbeuses. Et qui dit Covid-19-Coronavirus-Infection-Épidémie dit CONFINEMENT. Subissant le confinement, les gens ont malgré tout besoin de travailler, étudier, communiquer, partager. Et tout ça, maintenant, se fait via Internet, toile tendue qui fait transiter des milliards d'octets dans tous les sens. Or, en temps normal, la plus grande capacité de débit sur le Net, soit plus de 60 % des bandes passantes, est accaparée par la diffusion de vidéos sur les plateformes, chaînes ou sites. Pour éviter un engorgement terrible, bien plus dramatique qu'une panne des barrières de péage de nos autoroutes en période de départ en vacances, et pouvoir accorder des débits suffisants aux nécessiteux travailleurs confinés, les fournisseurs d'accès à Internet ayant l'interdiction de limiter les flux en direction de certains sites au titre de la liberté d'accès à l'information, le Commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, a appelé mercredi dernier les plateformes de diffusion et les opérateurs à faire preuve de civisme et à prendre des mesures pour alléger la pression liée à leur utilisation sur l'Internet, afin de faciliter le travail à distance et l'éducation en ligne durant la période de confinement. Du coup Exit des écrans les UHD, 4K, HDR, et bonjour les "bit-rate" réduits et "low-def". Netflix a ainsi, dès jeudi 19, mis en stand-by ses diffusions HD et 4K (pourtant payantes) et réduit de 25 % le débit de ses données en changeant la compression. Amazon Prime, lui, a aussitôt emboîté le pas. Google, via YouTube, impose depuis vendredi 20 en standard un format 480p en lieu et place des 720p ou 1080p traditionnellement proposés. Disney a aussi reporté le lancement de sa plate-forme de streaming, prévue pour le 24 mars, à courant avril. En clair, comment tout cela se traduit-il sur nos écrans ? Eh bien ! par une diminution de la définition affichée et de la fluidité des changements entre chaque image. Côté définition, le standard analogique de 768x576, réduit avec l'arrivée du numérique à 720x576 puis augmenté à 1440x720 (HD Ready), 1920x1080 (HD) et 3840x2160 (UHD), donnant les formats nommés par leur nombre de lignes, 576 (i pour entrelacé ou p pour progressif), 720 (i ou p), 1080p et 2160p, se retrouvent maintenant en 480p de base, soit 83 % de la définition standard 576. Ce qui revient à afficher une image d'un écran d'un ordinateur portable 13 pouce, soit 33 cm, sur une télévision de 127 cm de diagonale. Autant vous dire qu'à cette définition, dans la célèbre séquence de la traversée du désert du Nefoud de Lawrence d'Arabie, le petit point que représente le dromadaire apparaissant à l'horizon au petit matin, effet sublime en 70 mm, ne sera visible qu'en toute fin de séquence ! Coté compression, le standard H264, basé sur une double compression, d'abord en JPEG, en une approximation sur ce qui change d'un pixel à l'autre aux alentours, pour obtenir une image de référence, puis des suivantes en MPEG, en ne codant que ce qui a bougé dans l'image par différence avec la référence sus-mentionnée, les réductions considérables débit de données, et par là même d'informations qu'il est possible de conserver, donnent à regarder des images fixes où seuls sont animées les zones changeantes d'une image à l'autre. Vous aimez avoir peur ? Voici quelques chiffres moyens à faire froid dans le dos sur les débits à gérer en fonction de la définition et du format d'enregistrement qui aideront à se rendre compte du taux de compression normal affectés aux signaux diffusés : - RAW 4K : 660 à 1000 Mb/s - ProRes 4K : 880 Mb/s Netflix 4K : 25Mb/s - XAVC 4K : 330 Mb/s - ProRes HD : 220 Mb/s Netflix HD : 5Mb/s - AVC HD : 100 Mb/s - ProRes SD : 42 Mb/s Netflix SD : 3 Mb/s Bien sûr, si vous faites une prise de vues en plan fixe d'une rue de Paris en ce moment, la compression Mpeg ne changera pas grand-chose sur le rendu du flux des voitures en circulation, mais vous perdrez, a minima, la granularité de l'image et serez en face d'un photogramme unique, image fixe, froide, figée. On a donc, à l'extrême, à regarder une image pixelisée, formée de matrices unies sans dégradé, qui tient plus de l'animation de Goldorak que du Cinéma de Papa. Bien moins en tout cas qu'un DVD bien codé, même si le Mpeg2 du DVD est bien dramatique. Pour finir, au moment où la nation se lève pour soutenir et saluer nos soignants, aidez de votre côté nos jeunes enfants, étudiants et autres télétravailleurs confinés en puisant votre culture de votre vidéothèque : VHS pour la nostalgie des scratchs, DVD pour la migraine des plans "fixes", Blu-Ray pour le simple plaisir de voir une belle image, ou contentez-vous des contraintes solidaires mises en œuvre par nos diffuseurs d'image en les leur signalant. Gageons qu'après le retour à la "normale", à l'instar de ce qui est souhaitable comme réflexion sur notre rapport à la nature et l'impact d'une mondialisation outrancière, nous puissions engager une vaste réflexion sur le transit de nos images sur toute forme de support. Amis de l'image cinématographique, faites attention à vous et vos proches et portez-vous bien en endurant encore quelque temps la dégradation "sanitaire" des images diffusées. Afficher l’article complet
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Cet article Activité partielle, un droit, des devoirs est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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Le quotidien Libération a publié, vendredi 27 mars, un article dans lequel Simon Blin s'entretient avec Edgar Morin. Le sociologue voit dans ce moment singulier que nous vivons dû à la triple crise - biologique, économique et de civilisation -, l'opportunité d'une « crise existentielle salutaire ». Quasi-centenaire, le sociologue, éternel optimiste, envisage le confinement comme une occasion inespérée de régénérer la notion même d'humanisme, mais aussi pour chacun d'opérer un tri entre l'important et le frivole. Confiné, il dit s'être senti « projeté psychiquement dans une communication et une communion permanentes » avec le monde auquel il reste virtuellement connecté. Lui qui a toujours vécu pleinement, dont le siècle d'existence est fait de déplacements perpétuels et d'engagements politiques et intellectuels. Né en 1921, Edgar Morin, sociologue, philosophe, « humanologue », dit-il, écrivain mondialement connu, penseur de la « complexité » à l'œuvre abondante et englobante (la Méthode est son œuvre majeure), a vécu la Résistance, traversé le XXe siècle entre émerveillement et révolte. Il revient sur ces deux folles semaines qui ont vu le monde entier touché par la propagation du coronavirus, puis basculer dans l'enfermement généralisé. Le directeur de recherche émérite au CNRS, nonagénaire quasi centenaire à l'optimisme inébranlable et au regard lumineux, voit dans ce moment d'arrêt planétaire l'opportunité d'une « crise existentielle salutaire ». (Simon Blin, Libération, 27 mars 2020) Comment vivez-vous ce moment inédit et grave ? Nous subissons un confinement physique mais nous disposons des moyens de communiquer en paroles qui nous mettent en communication avec autrui et avec le monde. Au stade actuel, en réaction à l'enfermement, nous nous sommes ouverts, plus attentifs et solidaires les uns aux autres. Ce sont les solitaires sans téléphone ni télé, et surtout les non-confinés, c'est-à-dire les sans-abri, si souvent oubliés du pouvoir et des médias, qui sont les victimes absolues du confinement. En ce qui me concerne, je me suis senti intensément participer, ne serait-ce que par le confinement même, au destin national et au cataclysme planétaire. Je me suis senti projeté plus que jamais, dans l'aventure incertaine et inconnue de notre espèce. J'ai ressenti plus fortement que jamais la communauté de destin de toute l'humanité. Comment qualifieriez-vous cette crise dans l'histoire que vous avez traversée ? Nous sommes actuellement soumis à une triple crise. La crise biologique d'une pandémie qui menace indistinctement nos vies et déborde les capacités hospitalières, surtout là où les politiques néolibérales n'ont cessé de les réduire. La crise économique née des mesures de restriction prises contre la pandémie et qui, ralentissant ou stoppant les activités productives, de travail, de transport, ne peut que s'aggraver si le confinement devient durable. La crise de civilisation : nous passons brusquement d'une civilisation de la mobilité à une obligation d'immobilité. Nous vivions principalement dehors, au travail, au restaurant, au cinéma, aux réunions, aux fêtes. Nous voici contraints à la sédentarité et l'intimité. Nous consommions sous l'emprise du consumérisme, c'est-à-dire l'addiction aux produits de qualité médiocre et vertus illusoires, l'incitation à l'apparemment nouveau, à la recherche du plus plutôt que du mieux. Le confinement pourrait être une opportunité de détoxification mentale et physique, qui nous permettrait de sélectionner l'important et rejeter le frivole, le superflu, l'illusoire. L'important c'est évidemment l'amour, l'amitié, la solidarité, la fraternité, l'épanouissement du Je dans un Nous. Dans ce sens, le confinement pourrait susciter une crise existentielle salutaire où nous réfléchirions sur le sens de nos vies. [...] Lire l'entièreté de entretien sur le site Internet de Libération (si l'on est abonné). Afficher l’article complet
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Dans l'émission "Grand Bien Vous Fasse", sur France Inter, Ali Rebeihi était en ligne, mardi 24 mars, avec Coline Serreau, et lui demandait de raconter comment elle vivait son confinement. Plutôt que de parler d'elle même, la réalisatrice donnait son point de vue sur le virus et la manière dont nous l'abordons : « Les virus sont puissants et ils peuvent carrément modifier notre génome. Donc, il faut les traiter avec un certain respect ou en tout cas avec modestie, parce qu'il va falloir apprendre à survivre avec eux. » Le site de France Inter a publié le même jour un article d'Anne Audigier qui résumait le sens de l'intervention de Coline Serreau et en donnait quelques extraits, dont ceux-ci. « Nous sommes une humanité tellement malade confinée dans les villes, poursuit Coline Serreau. Wuhan est une ville complètement confinée, complètement ivre de pollution. Les poumons sont tous affaiblis, donc les virus qui s'attaquent aux poumons sont à la fête. » « Pour se protéger des virus, il faudra avoir un environnement sain et un système immunitaire qui marche. Et c'est ça qui nous permettra de vivre non pas contre eux, mais de les supporter parce qu'ils seront toujours là. » « Les Français ont établi des rites de remerciement massifs qui sont suivis. Ce sont de très beaux gestes politiques. Et ça prolonge les grèves contre la réforme et l'action des 'gilets jaunes' qui crient haut et fort ce qui est important dans nos vies. Parce qu'on vit dans un pays où ceux qui assurent les fonctions essentielles, qui font tenir debout la société sont sous-payés, méprisés. » Lire l'article en entier, suivi d'un lien permettant d'écouter la séquence dans son intégralité, sur le site Internet de France Inter. Afficher l’article complet
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Dans le cadre de sa programmation "Printemps du Polar", le chaîne Arte consacre, dimanche 29 mars, une soirée au cinéaste Jean-Pierre Melville, en diffusant Le Deuxième souffle, photographié par Marcel Combes, suivi d'un portrait inédit de Cyril Leuthy, Melville, le dernier samouraï. Pour l'occasion, lire aussi ci-après un hommage que rend Gertrude Baillot, cheffe opératrice du documentaire, à Pierre Lhomme, AFC, en rappelant quelques-uns de ses propos sur L'Armée des ombres. 20h55 et sur arte.tv jusqu'au 4 avril Le Deuxième souffle Film de Jean-Pierre Melville (France, 1966, 2h23, N&B) d'après le roman de José Giovanni Avec Lino Ventura, Paul Meurisse, Christine Fabréga, Michel Constantin Un truand en cavale, accusé d'avoir donné ses complices, se bat pour laver son honneur. Glacé et ultrastylisé, un pur Melville où Lino Ventura joue sa partie à la perfection. 23h25 et sur arte.tv jusqu'au 28 mai Melville, le dernier samouraï Documentaire inédit de Cyril Leuthy (France, 2019, 52′) Coproduction : ARTE France, Roche Productions Un passionnant tour du mystère Melville, maître du film noir et de l'ambiguïté qui s'est forgé, en perfectionniste obsessionnel, son propre personnage. Autodidacte génial entré "par effraction" dans le cinéma, Jean-Pierre Melville (1917-1973), né Grumbach, n'en finit pas de hanter les écrans, référence plébiscitée par une légion d'héritiers comme Quentin Tarantino, Jim Jarmusch, Michael Mann ou John Woo. L'auteur du Samouraï (diffusé le 9 mars à 20.55) et de L'Armée des ombres a-t-il construit son œuvre à son image ou s'est-t-il fabriqué une vie de cinéma ? De ses attributs coutumiers, chapeau et lunettes noires, à son temple claustrophobe des studios Jenner, refuge hors du monde qu'il acquiert en 1955, en passant par sa misanthropie, ses manies, ses insomnies, son intransigeance, ce qu'il a exposé de sa vraie vie renvoie la même épure, la même ambiguïté, la même énigme que ses quatorze films. Pour tenter de cerner l'homme derrière le masque, Cyril Leuthy plonge dans ses archives et sa filmographie, trempée de polar hollywoodien des années 1940, que Melville a réinventé dans la France des Trente Glorieuses, tout en s'offrant le luxe d'annoncer la Nouvelle Vague. (Source Arte) Hommage de Gertrude Baillot à Pierre Lhomme « Nous étions en tournage de ce film, gardant l'espoir d'un entretien avec le directeur de la photographie Pierre Lhomme, quand nous avons malheureusement appris son décès. En guise de modeste hommage, voici la transcription d'extraits d'un entretien avec Pierre Lhomme au sujet de L'Armée des ombres, de Jean-Pierre Melville. » (Extraits issus d'un bonus DVD de l'"Anthologie Melville") « Moi, je ne connaissais pas Melville, on a fait connaissance sur le terrain si je puis dire. Mais je savais quand même qu'il aurait aimé travailler en noir et blanc, que dans les couleurs, il n'aimait absolument pas les couleurs chaudes. Et qu'il adorait l'ombre, la pénombre. Je savais tout ça en ayant vu Le Samouraï et ses autres films. Tu apprends autant sur un metteur en scène en regardant les films en noir et blanc qu'en regardant les films en couleur. Sur son premier film en couleur, qui était Le Samouraï, il a été agressé par la couleur. Son souci, c'était le souci de tous les opérateurs de ma génération : on considérait que la couleur était agressive et qu'elle donnait sur une image une quantité d'informations qui était gênante, y compris pour la narration. Les décors étaient en construction. On a fait des essais dans les décors. Se sont des essais qui ont été très intéressants pour le décorateur et pour moi parce qu'une des raisons pour lesquelles Melville a voulu travailler avec moi, c'est que dans les films que je faisais, c'étaient les carnations qu'il aimait. Donc c'est sur la couleur des peaux, sur les tonalités des peaux, que l'on a vraiment travaillé. Avec le décorateur, on s'est aperçu qu'étant donné que l'on aurait à faire à des gens qui étaient censés vivre dans l'ombre ou la pénombre, il fallait à tout prix éviter les tons bronzés, les tons chauds, les tons ensoleillés, les tons vacances, qui sont les tons classiques dans le cinéma en couleur, surtout à cette époque-là. Moi, c'est le premier film important que j'ai fait en studio, mais avec un jeune décorateur qui avait la pêche. Et donc on a fait ces essais en studio et on s'est amusé à mettre un jus coloré sur les décors une fois finis, dans les jaunes-orangés. Puis on a compensé cette dominante colorée à l'étalonnage pour retrouver la couleur authentique des décors et enlever tout ce qu'il y avait de jaune-orangé dans les carnations, de façon à avoir des tons de peaux blêmes comme sont les gens en plein hiver. Les premiers décors dans lesquels j'ai dû éclairer, mes références étaient toujours des souvenirs de lumières naturelles. Et dans L'Armée des ombres, qui était le film le plus abouti dans des décors, ça a été mon souci permanent. Je me suis basé sur mes impressions de lumières naturelles pour éclairer. C'est un film où l'on donne au spectateur le temps de penser. Je cite toujours l'extraordinaire séquence du paquet de cigarettes dans la prison. C'est grâce au rythme, à un rythme qui n'est pas cinématographique classique, qui est un rythme presque littéraire, que tu suis l'événement qui se passe entre ces hommes, et tu ne peux pas ne pas être à leur place. Mais il faut qu'on te laisse le temps. Si les choses sont précipitées, tu es simplement secoué, mais tu n'as pas la liberté de réfléchir, de penser, de te mettre à l'unisson d'une situation et de te dire : "Si j'étais un de ces personnages, qu'est-ce que je ferais ? À quoi je penserais ? À la veille d'être exécuté…" Tout le film est un peu comme ça, même dans les deux ou trois scènes un peu violentes. Par exemple, dans la séquence où il s'échappe de la Gestapo, où il y a quand même quelque chose qui ressemble à un assassinat ou un meurtre, même là, les plans ont une vraie durée : le temps où il décide ce qu'il va faire et comment. Quand tu penses, par exemple, à l'exécution de Dounat, c'est une scène d'au moins une trentaine de plans. C'est une histoire formidable. C'était lourd d'enseignement pour moi et pour les autres. À force de jouer avec la pénombre dans cette séquence de strangulation, à la fin, ils éteignent et on doit comprendre que l'aube est naissante à l'extérieur et que tout ça s'est passé de nuit. J'avais traité cette séquence à un niveau de lumière assez bas, et quand ils éteignaient, il fallait bien que j'éteigne quelque chose. Et ce quelque chose a fait que l'on ne voyait pratiquement plus rien. Je m'étais vraiment, vraiment planté, j'avais perdu le contrôle, j'avais perdu la maîtrise de mon travail. Donc je le lui ai dit bien sûr. Je lui ai dit : « "Là, Jean-Pierre, ça ne va pas du tout". Je lui ai demandé à refaire le plan. Et très gentiment il m'a dit : "Ne te fais aucun souci, il y aura de la musique, ça sera très bien". Parce que lui savait quand il se servirait de la musique, moi je ne savais pas. Effectivement au moment où il y a cette extinction, il y a la musique, le thème principal du film de Demarsan qui démarre très feutré, et l'effet est absolument magnifique. » Afficher l’article complet
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Depuis le 17 mars dernier, premier jour du confinement en France causé par le COVID-19, les Français doivent rester chez eux, contraints à s’occuper tant bien que mal.Quand la presse recommande d’« organiser rigoureusement ses... Afficher l’article complet
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Attestation de déplacement pendant le confinement : ce qu'il faut savoir Publié le 25 mars 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) Pendant le dispositif de confinement mis en place depuis le mardi 17 mars, à chaque sortie hors de son domicile, il faut se munir d'une attestation dérogatoire de déplacement ou d'un justificatif professionnel. Mais une attestation numérique est-elle valable ? Puis-je remplir l'attestation au crayon afin de la réutiliser ? Faut-il inscrire l'heure de sortie ? Quelles sont les amendes en cas de non-respect des règles ? Service-public.frvous informe. Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13952?xtor=EPR-100
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La 28e édition de Camerimage, festival international de l'image de film, aura lieu du 14 au 21 novembre 2020 à Toruń (Pologne). La procédure de sélection des films est ouverte. Tous cinéastes (réalisateurs, directeurs de la photographie), producteurs et distributeurs sont invités à proposer au festival films de fiction, documentaires, clips musicaux, pilotes TV, films d'étudiants et de réalisateurs et directeurs de la photographie débutants. Sont acceptés les films entrant les sections suivantes : Compétition principale (longs métrages de fiction) Dates limites : 31 mai 2020 (inscriptions gratuites) - 30 juin 2020 (frais d'inscription 300 zlotys, 70 euros environ) Réalisateurs débutants Dates limites : 31 mai 2020 (inscriptions gratuites) - 30 juin 2020 (frais d'inscription 300 zlotys, 70 euros environ) Directeurs de la photo débutants Dates limites : 31 mai 2020 (inscriptions gratuites) - 30 juin 2020 (frais d'inscription 300 zlotys, 70 euros environ) Compétition de films documentaires, longs et courts métrages Date limite : 30 juin 2020 (inscriptions gratuites) Compétition de films d'étudiants (films de fiction) Date limite : 31 juillet 2020 (inscriptions gratuites) Compétition de vidéo musicales Date limite : 31 juillet 2020 (inscriptions gratuites) Compétition de pilotes de films TV (pilotes ou 1ers épisodes de séries TV) Date limite : 31 juillet 2020 (inscriptions gratuites). Conseil Avant de faire une proposition, le festival conseille de lire les règles en vigueur pour chacune des compétitions. Lire les règles et proposer un film sur le site Internet de Camerimage. Afficher l’article complet
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Le site Internet de France Culture nous signale la disponibilité en VOD, via la plateforme AlloCiné, d'Adults in the Room, de Costa-Gavras, photographié par Yorgos Arvanitis, AFC, GSC. (Re)voir le film, c'est se rappeler à quel point "l'économie est politique !" Dans son dernier long métrage, Costa-Gavras nous plonge au cœur de la crise grecque, dans les négociations entre la Troïka et le gouvernement nouvellement élu d'Alexis Tsipras. Un thriller politique en forme de réquisitoire contre l'austérité et le fonctionnement des institutions européennes. Vingtième film du cinéaste grec, Adults in the Room est sorti la semaine dernière en VOD. Tiphaine de Rocquigny, la productrice d'Entendez-vous l'éco, vous invite à vous glisser dans les réunions sous haute tension de l'Eurogroupe. Costard (et cravate) obligatoire(s). Lecture ADULTS IN THE ROOM - Bande-annonce VF par Wild Bunch Distribution https://youtu.be/jSgAUf528i8 Voir ou revoir Adults in the room de Costa-Gavras, disponible en VOD sur la plateforme AlloCiné. Ecouter Costa-Gavras en podcast dans l'émission de France Culture "A voix nue". Lire l'article original en entier, sur le site Internet de France Culture. Afficher l’article complet
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Publié le 26 mars 2020 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) Que faire face aux premiers symptômes du coronavirus ? Et si mon employeur me demande de me déplacer ? L'assistant maternel doit-il travailler pendant le confinement ? Face à l'épidémie, vous vous posez de nombreuses questions. De fausses informations circulent. Où trouver les réponses officielles à vos interrogations sur la vie quotidienne, le confinement, les déplacements, la santé, la situation sanitaire, le travail, les voyages, l'enseignement ? Service-public.fr a rassemblé pour vous les foires aux questions et questions-réponses des sites gouvernementaux. Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13959?xtor=EPR-100
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A l'occasion des Journées AFC de la Postproduction 2020 au Forum des images, les conférences de neuf Membres associés de l'AFC liés à ce domaine - Arri, Dolby, Hiventy, Le Labo Paris, Les Tontons Truqueurs, M141, Mikros, Poly Son et Sony - et une dixième sur les avancées de l'ACES ont été captées en vidéo. Voici les liens pour visionner ces vidéos sur le site des JPP. La conférence ACES en vidéoLa conférence Arri en vidéoLa conférence Dolby en vidéoLa conférence Hiventy en vidéoLa conférence Le Labo Paris en vidéoLa conférence Les Tontons Truqueurs en vidéoLa conférence M141 en vidéoLa conférence Mikros en vidéoLa conférence Poly Son en vidéoLa conférence Sony France en vidéo Consulter le site Internet des Journées de la Postproduction. Afficher l’article complet
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Lettre ouverte des associations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel La crise sanitaire que l’on connait actuellement a contraint l’arrêt des productions audiovisuelles et cinématographiques. Les préparations, tournages et post productions ont été interrompues brutalement. Dans ce contexte, les associations de professionnels de techniciens ont rédigé une lettre concernant les mesures de solidarité annoncées par le gouvernement et demander un éclaircissement sur les les mesures de soutien à l’activité partielle pour le secteur de l’audiovisuel et du cinéma. Consultez la lettre Afficher l’article complet
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Le site Internet d'IMAGO, la Fédération européenne des directeurs de la photographie, signale un article de la directrice de la photo australienne Erika Addis intitulé "Why aren't there more female cinematographers ?", publié dans la revue IF, #192, en date du 26 février 2020. Membre de l'ACS, Erika Addis est aussi responsable du département cinématographie de la "Griffith Film School", à Brisbane, dans le Queensland. Extrait... On me demande souvent : « Pourquoi y a-t-il si peu de femmes directrices de la photographie ? » Je peux spéculer sur les raisons mais la réponse n'est pas simple. Le métier de chef opérateur nécessite une combinaison de créativité, de capacités techniques, d'habileté humaine et d'endurance, à la fois mentale et physique. Aucune de ces capacités ne devrait empêcher les femmes d'entrer dans le département de la caméra sur la seule base du sexe. Cela dit, les taux chroniquement bas de femmes employées en tant que directrices de la photographie ou cadreuses sont surprenants. Quand j'ai débuté dans le cinéma en 1974, les femmes étaient exclues de toutes sortes d'activités professionnelles. Je n'ai vu aucune autre femme à des postes techniques et il était inhabituel d'être une femme au sein du département caméra... Lire l'intégralité de l'article original, en anglais, sur le site d'IF Magazine. Consulter le site d'Imago. Afficher l’article complet
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L’AAFA lance un espace dédié à vos réalisations et vos films coups de cœur ! C’est ici que vous pourrez également partager des témoignages sur notre métier . En cliquant sur le logo ci-dessus, découvrez cette nouvelle plate-forme ! AAFA-TV L’article Lancement de l’AAFA-TV est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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En cliquant sur le logo, découvrez votre espace réservé pour vos témoignages video. C’est ici que vous pouvez partager vos témoignages de votre choix, à propos de vos dernières réalisations, de vos souvenirs et de vos rencontres. Vous voulez faire partager un coup de coeur littéraire théâtral ou autre, Alors ajoutez les en vous auto-filmant. Ensuite vous placer vos videos sur YouTube ou sur Vimeo ou autre et vous envoyer le lien à aafatelevision@gmail.com AAFA-TV L’article AAFA-TÉLÉVISION est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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Les réponses à vos questions. Les droits à allocation chômage sont maintenus par Pôle emploi durant toute la période de confinement. Qui est concerné ? Selon quelles modalités ? Retrouvez toutes les réponses aux questions que vous vous posez. Je suis un demandeur d’emploi en fin de droit. Que va-t-il m’arriver ? Pour ne laisser aucun demandeur d’emploi indemnisé sans ressource, le Gouvernement a décidé la prolongation des droits à allocations chômage pour les demandeurs d’emplois arrivant en fin de droit, à compter du 1er mars et à tout moment pendant la période de crise sanitaire. Quelles sont les allocations concernées ? L’allongement des droits concerne l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) pour les personnes qui épuisent leur droit en cours, entre le 1er mars et la date de fin de la période de crise sanitaire. Cet allongement va également s’appliquer aux bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) dont le renouvellement intervient en mars et ce jusqu’à la fin de la période de confinement. Le renouvellement des droits ASS sera étudié à la sortie du confinement. Sont concernées également les allocations de solidarité du spectacle : l’allocation de professionnalisation et de solidarité (APS) et l’allocation de fin de droits (AFD). Ce sera le cas également de l’allocation pour les bénéficiaires du CSP qui ont moins de 12 mois d’ancienneté. A qui s’appliquera le prolongement du versement de l’allocation d’aide de retour à l’emploi (ARE) ? Cette mesure va s’appliquer à l’ensemble des demandeurs d’emploi qui reçoivent l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et qui arrivent en fin de droit, entre le 1er et le 31 mars. La date de fin de droit prise en compte est celle indiquée après l’actualisation. Pour ceux qui auraient éventuellement retravaillé durant la période d’indemnisation, et qui pourraient donc rallonger la durée de leur droit à l’allocation chômage, le rechargement éventuel sera réalisé à l’issue de l’allongement et de la période de confinement. Je suis saisonnier/ intérimaire/ intermittent du spectacle. Suis-je concerné par le prolongement du versement de l’allocation d’aide de retour à l’emploi (ARE) ? Ce rallongement s’appliquera à l’ensemble des demandeurs d’emploi, qu’ils soient saisonniers, intérimaires ou intermittents du spectacle. Pour les artistes, ouvriers et techniciens relevant des annexes 8 et 10, cela se traduira par un report de la « date anniversaire » à la fin de la période de confinement. Il y aura également un allongement pour les intermittents du spectacle qui arrivent en fin de droit dans le cadre de la "clause de rattrapage". Que se passe-t-il si je n’ai pas de droits ouvert à l’assurance chômage ? Si vous n’aviez pas de droits ouverts à l’assurance chômage, vous ne pouvez pas bénéficier de l’allongement. Vous pouvez dans ce cas contacter votre Caisse d'allocations familiales (CAF) pour solliciter le bénéfice du RSA ainsi que des autres dispositifs d’aide en fonction de votre situation. Mes droits sont allongés jusqu’à quand ? Les droits sont allongés, chaque mois, jusqu’à la fin du confinement. Quel montant d’allocation me sera versé en avril ? S’il n’y a pas eu d’événement (maladie, exercice d’un emploi,...) au mois de mars, vous serez indemnisé intégralement, avec un report du nombre de jours qu’il vous restait. Par exemple : Au 1er mars, mois du début du confinement, s’il vous restait 10 jours de droit à recevoir, vous auriez dû être indemnisé seulement du 1er au 10 mars. Grâce à l’allongement de vos droits à allocation chômage, vous recevrez, lors de votre paiement réalisé début avril, l’allocation chômage pour l’intégralité du mois de mars (soit 31 jours d’allocation). Les 10 jours qui restaient seront versés le mois suivant la fin du confinement. Si des événements se sont produits en mars (maladie, exercice d’un emploi, …), les règles en vigueur restent applicables et le restant de vos droits est reporté sur le mois suivant. Par exemple : Au 1er mars, il vous restait 10 jours de droit à recevoir. Si vous avez exercé une activité professionnelle au cours du mois de mars, cela conduira Pôle emploi à déduire de votre indemnisation un certain nombre de jours et à vous verser une allocation réduite en fonction de ce nombre de jours. Les 10 jours qui restaient ne sont pas perdus et seront versés le mois suivant la fin du confinement. Cet allongement sera-t-il retiré de mes droits futurs à l’assurance chômage ? Non, ces jours d’indemnisation supplémentaires ne seront pas retirés de vos futurs droits éventuels. Si vous avez travaillé au cours de votre indemnisation, vous aurez acquis des droits nouveaux. Ces droits seront intégralement reportés à l’issue de la période du confinement et seront versés au moment du « rechargement ». Quelle formalité faudra-t-il accomplir ? Il n’y a aucune démarche particulière à faire de votre part pour bénéficier de l’allongement, qui se fera automatiquement. Il suffit de s’actualiser, comme d’habitude, du 28 mars au 15 avril, pour que cet allongement de droit soit automatique (l’actualisation est possible sur le site de pole-emploi.fr ou au 3949). Le rallongement sera effectif pour les paiements intervenant à compter de début avril et après constat du nombre de jours restant de vos jours, suite à l’actualisation. Comment serai-je informé ? Suite à l’actualisation, une information sera envoyée par SMS avant l’envoi du paiement. L’avis de paiement disponible sur l’espace personnel tiendra compte de cette mesure. Que dois-je faire de mon dossier ASS que j’ai reçu ? Vous devez le compléter et l’envoyer à Pôle emploi. Vos droits à l’allocation de solidarité spécifique (ASS) seront examinés. Licencié économique et bénéficiaire de l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP), suis-je concerné par l’allongement ? Les demandeurs d’emploi qui arrivent en fin d’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) ne sont pas concernés par l’allongement. A la fin de votre droit ASP, vous ne resterez pas sans ressource, mais basculerez sur l’allocation classique d’aide au retour à l’emploi (ARE). Source : https://www.pole-emploi.fr/actualites/allongement-exceptionnel-de-lind.html
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On y est ! Coronavirus : huit opérateurs européens, dont Orange, partageront des données de localisation Source : https://www.igen.fr/iphone/2020/03/coronavirus-huit-operateurs-europeens-dont-orange-partageront-des-donnees-de Un autre billet sur le sujet par 01net : https://www.01net.com/actualites/allons-nous-etre-suivis-a-la-trace-pour-lutter-contre-le-coronavirus-1882234.html
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Le directeur de la photographie John de Borman, BSC, a récemment rejoint l'AFC en tant que membre actif. Ses deux parrains, Jean-Marie Dreujou, AFC, et Denis Lenoir, AFC, ASC, présentent ici ce nouveau venu. John de Borman, par Jean-Marie Dreujou, AFC J'ai souvent croisé John de Borman. En novembre dernier, il faisait partie du jury de la "Main Competition" au Festival Camerimage. Nous avons pu nous rencontrer régulièrement et mieux nous connaître. En compagnie de Denis Lenoir, John nous a fait part de son envie de rejoindre l'AFC. Ancien président de la BSC, John a une grande connaissance de toutes les institutions mondiales, un CV irréprochable, et il habite régulièrement dans le Sud de la France. Je suis particulièrement heureux que l'on accueille John parmi nous ! John de Borman, grand chef opérateur et homme sympathique, par Denis Lenoir, AFC, ASC J'ai le plaisir, maintenant qu'il est des nôtres, de vous présenter John de Borman, BSC et maintenant AFC. Je connaissais le grand chef opérateur, dont j'admire particulièrement le Hamlet - je crois que John nous honore en nous rejoignant, mais je connais sa modestie et m'arrête là ! - je savais qu'il avait été quatre ans président de la BSC, mais j'ignorais qu'il était né à Paris de mère française, que sur son état civil il est Jean-Marc et non John, qu'il est pratiquement bilingue et, qu'ayant anticipé un Brexit qui l'écœure, il habite depuis une douzaine d'années près de Collioure. Enfin, et ce n'est pas rien, j'ignorais aussi, avant de l'avoir rencontré à l'automne dernier à Camerimage, quel homme sympathique c'est, je me réjouis par conséquent de le voir régulièrement. Afficher l’article complet