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Voici tous les podcasts des interviews menées par l’équipe de NVTL podcast pendant les Etats Généraux des Actrices et des Acteurs, à Paris les 1er et 2 février 2020. Retrouvez, Bérénice Béjo, Tessa Volkine, Guy-Pierre Couleau, Vincent Dheygre, Jean-jacques Milteau, Anne Bouvier, Séverine A.Berthelot, Cynthia Saint-Fleur, Sophie-Anne Lecesne, Michel Scotto Di Carlo, Agnès Jaoui, Mathéo Capelli, Olivier Sitruk et Lulla Cotton Frapier. https://soundcloud.com/nvtlpodcast/sets/nvtl-aux-etats-generaux-de-laafa Les Etats Généraux des Actrices et Acteurs est un évènement soutenu par l’ADAMI L’article La playlist NVTL Podcast des États Généraux est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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A signaler, en relation avec la crise due au Covid-19 et sa sortie encore incertaine, une lecture qui éclaire d'un esprit pertinent un pan de nos vies de cinéastes à plus ou moins brève échéance. Pour Slate.fr, Jean-Michel Frodon pose un regard lucide sur la survie ou non du cinéma tel qu'on le connaît depuis les frères Lumière, sa raison d'être et plus largement sur la culture . La crise du Covid-19 est-elle en train de tuer le cinéma ?, par Jean-Michel Frodon La question de la sortie de crise pour le septième art n'est pas qu'un problème de cinéastes et de cinéphiles, elle concerne les possibilités d'invention d'un après dans tous les domaines. Vue l'avalanche de grands mots depuis trois semaines, on hésite à employer des formules grandiloquentes. Mais en toute objectivité, il se joue en ce moment un phénomène historique pour le cinéma. Si celui-ci est véritablement né le 28 décembre 1895 avec la première projection publique des frères Lumière, c'est parce que depuis ce moment-là, il n'y avait plus eu un seul jour sans qu'aient lieu des séances de cinéma. Actuellement, malgré le confinement, il y a encore dans quelques parties du monde des cinémas qui fonctionnent. Mais partout les projecteurs continuent de s'éteindre, pour des durées indéterminées. La Chine, deuxième plus grand pays de cinéma au monde, a tenté dès l'amélioration de la situation sur son territoire de rouvrir les salles, avant de les fermer précipitamment à nouveau, en attendant une stabilisation plus complète de l'état sanitaire. De par le monde, un grand nombre de salles ne rouvriront jamais, elles auront fait faillite, les autres –grands circuits et indépendants– vont connaître des situations financières difficiles. Comme bien d'autres secteurs d'activité, dira-t-on à juste titre. Mais, pour le cinéma bien plus que pour l'industrie et le commerce de la chaussure, de la voiture ou du jeu vidéo, se posera la question du désir. Même si un récent sondage semble, en France, laisser espérer que celui-ci traverse l'époque du confinement, il y a lieu de s'inquiéter, et de préciser le sens de cette inquiétude. Contrairement à ce que répètent comme des perroquets des publicistes et des pseudo-journalistes, le cinéma en salle se portait très bien, en France, en Europe et dans le monde jusqu'au déclenchement de la crise. Ayant subi cette stase mondiale, dont on ignore encore la durée, qu'en sera-t-il de ce désir très particulier de sortir de chez soi pour aller collectivement s'asseoir dans le noir regarder un film après avoir payé sa place ? Tou·tes les historien·nes ont noté combien a été rapide, à la fin du XIXe siècle, le succès international de l'invention des frères Lumière : une véritable traînée de poudre. Le grand critique et théoricien André Bazin a formulé et expliqué comment le cinéma avait répondu à ce qu'il appelle « un besoin anthropologique », à un désir partagé par les êtres humains, au-delà de leurs immenses différences. En est-il toujours de même aujourd'hui ? On n'en sait rien. [...] Jean-Michel Frodon, Slate.fr, 13 avril 2020 Lire la suite sur le site Slate.fr. Afficher l’article complet
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Il est des omissions involontaires que le temps, singulièrement suspendu ce printemps, permet de réparer. En août dernier, nous annoncions que la société Eye-Lite France venait de rejoindre l'AFC et, aujourd'hui, avec un retard qui ne lui est pas dû, Philippe Guilbert, AFC, SBC, l'un de ses parrains avec Christophe Beaucarne, AFC, SBC, présente ici ce membre associé. Retard comblé, nous prions chacun d'eux de bien vouloir nous en excuser. Parrainer Eye-Lite France avec plaisir, par Philippe Guilbert, AFC, SBC J'ai connu la famille Bulterys dès mes cours à l'Insas, à Bruxelles, dans les années 1980. On passait indifféremment de chez Locaflash à chez Bul, en fonction des directeurs de production. Je ne me souviens plus du moment où ces deux sociétés ont fusionné. En tous cas, j'ai eu l'impression que c'était plus simple pour nous, techniciens de l'image. Depuis lors, j'ai tourné nombre de films avec Eye-Lite Belgique dans une écoute constante. Louis Philippe Capelle y est devenu mon interlocuteur privilégié. Un chef opérateur qui connaît parfaitement le parc de matériel, les nouveautés et les attentes des électros, machinos et assistants caméra. J'ai l'habitude des coproductions Belgique-France ou France-Belgique . Pour moi, je ne vois plus de différences entre mes deux pays . J'ai la chance de faire des films avec les différents fournisseurs de matériel FR et B. Je trouve cela enrichissant . C'est donc avec plaisir que j'ai décidé de parrainer Eye-Lite. Afficher l’article complet
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Dimanche 12 avril, Arte diffusait un documentaire inédit de Grégory Monro, Kubrick par Kubrick, réalisé à partir d'entretiens sonores avec le cinéaste et dont Michel Ciment, critique de cinéma et directeur de la revue Positif, avait gardé les enregistrements. Alors qu'il maîtrisait chacune des étapes de la fabrication d'un film, il raconte la genèse de ses films et sa manière de travailler, soulignant le fait que « s'y connaître en éclairage, en objectifs et en composition vous aide en tant que réalisateur ». Kubrick par Kubrick, documentaire de Grégory Monro Lecture Kubrick par Kubrick | Documentaire complet | ARTE Cinema par ARTE Cinema https://youtu.be/chaBjYCIvCs Disponible à la demande sur Arte.tv jusqu'au 16 juin 2020 - Prochaine diffusion le samedi 9 mai à 5h20. Lire ou relire Kubrick, un livre de Michel Ciment, aux Éditions Calmann-Levy. Afficher l’article complet
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StopCovid : un débat parlementaire sans vote ni application L'application StopCovid ne sera pas disponible au moment du débat parlementaire programmé les 28 et 29 avril. Devant la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Cédric O a confirmé que l'app de traçage des contacts du gouvernement, toujours en développement au sein de l'Inria, ne sera pas disponible d'ici la fin avril. Les députés, qui déploraient déjà l'absence d'un vote au terme de la discussion, n'auront donc pas grand chose à se mettre sous la dent pour alimenter une discussion qui risque de se limiter à de la rhétorique. La suite ici ! Autre sujet intéressant et "rassurant" à lire aussi : Coronavirus - proposition d'un traçage géré par une autorité de santé
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Avec l’expérience du confinement puis la perspective du déconfinement, nous vivons tous l’expérience sensible de notions apparemment…L’article En documentaire : de la « bonne » distance à la distanciation est apparu en premier sur L’Union des Chefs Opérateurs. Afficher l’article complet
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Dans l'actualité d'Arri France en avril, le tournage en Arri Amira du long métrage documentaire Animal, de Cyril Dion, photographié par Alexandre Léglise, deux vidéos en ligne sur le workflow d'image Arri, un cours vidéo sur les systèmes d'éclairage, des Master Classes en ligne de James Laxton, ASC, en collaboration avec Karl Walter Lindenlaub, ASC, et un code promo permettant de suivre les formations caméra de l'Arri Academy à prix réduit. Alexandre Léglise en Amira sur le documentaire Animal Après le succès de Demain, de Cyril Dion et Mélanie Laurent, le directeur de la photographie Alexandre Léglise a choisi l'Arri Amira et les Arri Master Grips pour Animal, le nouveau documentaire du réalisateur. Il nous parle de ce tournage éprouvant, réalisé dans le monde entier, où il a pu tirer le meilleur parti de la nouvelle fonction RAW de l'Amira. « J'ai fait des comparatifs entre plusieurs caméras et l'Amira s'est imposée immédiatement. En RAW, elle donne des textures de peau extrêmement séduisantes car c'est le même capteur que l'Alexa. Et puis, il s'est passé quelque chose avec la caméra... » - Lire la suite Le workflow de l'image Arri Pendant le confinement, Thibaut, d'Arri France, vous a concocté deux vidéos sur le workflow général d'Arri ! - Partie 1 : Théorie Du capteur à l'utilisation des looks, en passant par le Log C et l'exposition… Lecture Le Workflow de l'image ARRI : du Log C aux Looks – Partie 1 : THÉORIE par ARRIChannel https://www.youtube.com/watch?v=HQ13g-3ikF0 - Partie 2 : Pratique Les outils principaux pour l'utilisation des looks. Lecture Le Workflow de l'image ARRI : du Log C aux Looks – Partie 2 : PRATIQUE par ARRIChannel https://www.youtube.com/watch?v=_S2mAnB0JPg&feature=youtu.be Arri Academy : cours en ligne sur les systèmes d'éclairage. Arri Academy est heureuse d'annoncer le lancement d'un cours conçu pour les professionnels de l'éclairage et de la production vidéo de tous niveaux. "Lighting Systems Control with Richard Cadena" est un cours vidéo en anglais composé de onze parties qui sert de guide pour vous familiariser avec le contrôle numérique de l'éclairage, en utilisant le DMX, le RDM, le DMX sans fil et les réseaux Ethernet... Lire la suite Arri Academy : Master Classes en ligne gratuites Regardez les Master Class d'Arri sur Mzed gratuitement ! Découvrez comment James Laxton, ASC, crée une connectivité émotionnelle grâce à des caméras grand format et explorez différentes possibilités d'éclairage pour le HDR, en collaboration avec Karl Walter Lindenlaub, ASC. Regardez gratuitement maintenant. Arri Academy : - 25 % sur les formations caméra en ligne Développez vos connaissances tout en restant à la maison ! Bénéficiez d'une remise de 25 % sur nos formations certifiées en ligne sur Mzed, en utilisant le code promo : stayhome25 valable pour une durée limitée uniquement. Ces cours en ligne, en anglais, vous donnent une compréhension approfondie de l'utilisation des produits Arri, des workflows associés et des outils logiciels, et vous aident à maximiser vos compétences sur le terrain. A la fin du cours, vous recevrez la certification Arri. En savoir plus. #stayinspired. Arri CT France Sarl, rue René-Boulanger, 75010 Paris, France Tél./fax : +33 1 42 41 29 95, info chez arrifrance.com. www.arrifrance.com Natasza Chroscicki nchroscicki chez arrifrance.com - tél. : +33 (0)6 8768 1005 Thibaut Ribereau-Gayon tribereaugayon chez arrifrance.com - tél. : +33 (0)6 16 76 34 71 Andrei Velitchko avelitchko chez arrifrance.com - tél. : +33 (0)7 85 19 41 80 Afficher l’article complet
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Paris, le 16 avril 2020 COMMUNIQUÉ DE PRESSE C’était une crainte, c’est maintenant un constat : le gouvernement a décidé de sacrifier la culture. Dans un décret signé le 15 avril 2020, le gouvernement a acté un allongement des droits des intermittents de la simple durée du confinement. Comment penser une seconde que les intermittents retrouveront le chemin de la création et de l’emploi dès l’issue du confinement, alors même que les festivals sont annulés et que la date de réouverture des théâtres et cinémas apparaît lointaine, tout autant que celle de la reprise des tournages ? C’est donc des dizaines de milliers d’artistes et de techniciens du spectacle qui se retrouvent plongés dans une situation dramatique. Or, comment envisager une culture sans artistes ni techniciens du spectacle ? Nous demandons la prolongation des droits des intermittents de la durée réelle du confinement (date à partir de laquelle toutes les activités culturelles seront de nouveau possibles) + 1 an. Car c’est bien toute cette période qui sera nécessaire pour permettre la reprise de nos métiers et pendant laquelle nous serons dans une situation de grande précarité. Quelles sont par ailleurs les options de déconfinement à l’étude concernant le monde de la culture ? Quelle sera la place des partenaires publics dans une reprise d’activité aux contours incertains ? Sans réponse forte, notre secteur connaîtra une crise sans précédent. L’AAFA – Actrices et Acteurs de France Associés – en avait appelé à la responsabilité du Ministre de la Culture dans une lettre ouverte, le 11 avril dernier. Vous trouverez cette lettre en pièce jointe. Notre association réitère son appel au regard du décret signé le 15 avril par le gouvernement et de l’absence totale de réponse apportée le 16 sur France Inter par le Ministre de la Culture. Télécharger le communiqué en PDF L’article Communiqué de presse suite au décret du 15 avril 2020 sur l’allongement des droits des intermittents du spectacle est apparu en premier sur AAFA. Afficher l’article complet
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Dans un communiqué datant du jeudi 10 avril, la Cinémathèque française annonce le lancement de "Henri", une plateforme qui propose, tous les soirs à 20h30, la surprise d'un film rare qu'elle aura sauvegardé et restauré au cours des vingt dernières années. Elle s'est ouverte avec le mise en ligne, ce même jour, du film de Jean Epstein La Chute de la maison Usher (1928), photographié par Georges Lucas. Plus nombreux que d'habitude sont les visiteurs de site Internet de la Cinémathèque française, fermée depuis le 13 mars, qui s'y rendent pour découvrir des "leçons de cinéma" et des conférences, des sites et des articles consacrés à ses expositions et rétrospectives, sans oublier les trésors de ses collections. À cet ensemble pédagogique et documentaire, reflet de la richesse de sa programmation et de la vitalité de son action culturelle, s'ajoute désormais la plateforme des collections films de la Cinémathèque, sobrement intitulée "HENRI", pour Henri Langlois, le père fondateur de l'institution. Manière de rappeler que si les grands films de l'histoire du cinéma peuvent se regarder aujourd'hui sur ordinateur et en VOD, c'est parce que ce précurseur et quelques autres ont commencé par les sauver de la benne, avant de les programmer, inlassablement, sans se soucier des modes et du temps qui passe. Cette mise en ligne d'une infime partie de sa collection, celle dont elle possède les droits de diffusion, répond bien sûr à un contexte très particulier, l'épidémie de Covid-19 et le confinement, mais aussi à la volonté de diffuser le plus largement possible quelques pépites méconnues du patrimoine cinématographique. Très attachée à la projection et à l'émotion partagée dans une salle, La Cinémathèque poursuit ainsi sa mission de transmission et de découverte. Tous les soirs à 20h30, elle proposera un film parmi ceux qu'elle a restaurés au cours des vingt dernières années. Le site s'enrichira ainsi quotidiennement de merveilles, souvent rares, voire inédites, qui resteront disponibles jusqu'au retour des beaux jours, quand ses salles pourront enfin rouvrir. La programmation ira de 1898 (Films de Paul Nadar) à 2014 (Langlois vu par 13 cinéastes contemporains). L'ouverture s'est donc faite en beauté, jeudi 10 avril à 20h30, avec la mise en ligne d'un chef-d'œuvre de Jean Epstein, La Chute de la maison Usher (1928), dont les images sont signées Georges Lucas. Le film a été restauré en 1997 par la Cinémathèque Royale de Belgique, en collaboration avec la Cineteca del Comune di Bologna à partir d'un négatif original noir et blanc avec intertitres en français, conservé par La Cinémathèque française et d'une copie positive nitrate noir et blanc teintée du Nederlands Filmmuseum. La restauration des couleurs fut établie sur base d'une copie positive nitrate noir et blanc et teintée provenant de la Collection Fernando Pereda de l'Archivo Nacional de la Imagen – Sodre (Montevideo). En 2013, le film fut restauré numériquement par La Cinémathèque française et mis en musique par Gabriel Thibaudeau d'après sa partition, interprétée par l'Octuor de France. Les travaux furent confiés aux laboratoires Digimage pour la numérisation et l'étalonnage et à L'Immagine Ritrovata pour la synchronisation. Lien vers HENRI Voir ou revoir, Surprise Boogie (1956), d'Albert Pierru, film directement dessiné sur pellicule image par image. Voir ou revoir Avril (1961), d'Otar Iosseliani, photographié par Youri Fednev. Voir ou revoir Un petit monastère en Toscane (1988), d'Otar Iosseliani, photographié par Lionel Cousin. Voir ou revoir Le Tempestaire (1947), de Jean Epstein, photographié par Albert Militon et cadré par Robert Schneider. Voir ou revoir La Glace à trois faces (1927), de Jean Epstein, photographié par Marcel Eywinger. Voir ou revoir La Chute de la maison Usher. (Source Cinémathèque française) Afficher l’article complet
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Alors que la Journée du cinéma canadien se déroulera cette année exclusivement en ligne le 22 avril 2020, il est toujours possible de faire un retour en arrière et découvrir ou redécouvrir neuf "petits bijoux" que l'ONF (Office national du film du Canada) a choisis dans son catalogue et mis en ligne, et en accès gratuit, pour l'édition 2019. On ne présente plus l'ONF créé en 1939 et d'abord installé à Ottawa avant de migrer vers Montréal en 1957. L'ONF fut un lieu de création unique en son genre qui a révélé de nombreux réalisateurs et opérateurs, véritable vivier d'où émergea le cinéma direct à la charnière des années 1960 avec des personnalités comme Gilles Groulx, Pierre Perrault, Michel Brault, Claude Jutra... Les productions de l'ONF ont toujours su perpétuer ce regard singulier, cette porosité entre documentaire et fiction. C'est l'occasion, ici, de découvrir quelques uns de ces joyaux (trop peu hélas !). On retiendra particulièrement : - Kid Sentiment, de Jacques Godbout (1967), photographié par Thomas (Tamás) Vámos Entre fiction et documentaire, ce film-culte de Jacques Godbout pose un regard critique sur la jeunesse québécoise des années 1960. Tamás Vámos est né en Hongrie en 1938, il étudia le cinéma à l'Ecole supérieure du cinéma et du théâtre de Budapest puis s'installa au Canada en 1965 et commença à travailler au sein de l'ONF. - La Vraie vie, de Jacques Vallée (1971), photographié par David De Volpi Aperçu de la vie que mènent durant l'été des centaines de Montréalais rassemblés dans un camping organisé. Emportant avec eux leur demeure, ceux-ci recréent à la campagne l'atmosphère dans laquelle ils baignent à la ville. David De Volpi, né en 1942 à Montréal, est entré à l'ONF en 1963 comme magasinier. Il gravira tous les échelons pour devenir chef opérateur à la fin des années 1960. Il tournera de très nombreux documentaires et quelques films de fiction. - Partis pour la gloire, de Clément Perron (1975), photographié par Georges Dufaux Tourné dans la splendide région de Saint-Victor et de Saint-Martin, en Beauce, ce long métrage de fiction fait revivre avec humour, sensibilité et nostalgie une époque qui a beaucoup marqué le Québec moderne. Georges Dufaux était né en France, à Lille, en 1927. Diplômé en 1947 de l'Ecole nationale de photographie de cinématographie dans la même promotion que Jean Penzer, Jean Boffety, René Mathelin et Pierre Tchernia. Il dirigea un laboratoire de cinéma au Brésil entre 1953 et 1956 avant de s'installer au Canada où il rejoint l'ONF. Georges Dufaux était le frère aîné de Guy Dufaux, célèbre directeur de la photographie québécois. - Lock, de Louise Archambault (2010), photographié par André Turpin Ce court métrage documentaire de cinq minutes seulement nous montre le célèbre fondateur de "La La La Human Steps", Édouard Lock, travaillant avec des danseurs dans son espace studio. André Turpin est devenu par la suite le chef opérateur de Philippe Falardeau, Denis Villeneuve (Incendies, en 2010) et, bien sûr, Xavier Dolan. Lien vers les neuf "petits bijoux" sur le site Internet de l'ONF. (En vignette de cet article, une capture d'image de La Vraie vie, de Jacques Vallée) Afficher l’article complet
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Il est plus qu’urgent de tout mettre en œuvre pour faciliter l’accès à l’activité partielle, et la parole du Ministre de la Culture est nécessaire. Cet article Urgence sociale : l’activité partielle doit être généralisée dans nos secteurs est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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AFC - Cannes 2020, une édition sous d'autres formes que l'initiale
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Dans un communiqué du 14 avril, la direction du Festival de Cannes annonce que la 73e édition ne pourrait être reportée à la date initialement envisagée, fin juin début juillet, et qu'elle espère pouvoir communiquer rapidement sur les éventuelles formes qu'elle prendrait. Cannes étant pour l'AFC, comme pour le cinéma en tant qu'art et industrie, l'un de ses temps forts, là où le travail des directrices et directeurs de la photographie est mis en lumière grâce aux films projetés sur les écrans et aux entretiens réalisés à l'occasion, nous suivrons avec attention la manière dont le Festival fera exister les films de Cannes 2020. Communiqué officiel du Festival de Cannes Suite à la déclaration du président de la République du lundi 13 avril, nous avons pris acte que le report envisagé à fin juin début juillet pour la 73e édition du Festival International du Film de Cannes n'est plus possible à cette date. Il apparaît désormais difficile de penser que le Festival de Cannes puisse être organisé cette année sous sa forme initiale. Néanmoins, nous avons commencé depuis hier soir de nombreuses consultations dans le milieu professionnel en France et à l'étranger. Elles s'accordent sur le fait que le Festival de Cannes, qui est un instrument essentiel de soutien à l'industrie cinématographique, doit continuer à étudier l'ensemble des éventualités permettant d'accompagner l'année cinéma en faisant exister les films de Cannes 2020 d'une manière ou d'une autre. Quand la crise sanitaire, dont la résolution reste la priorité de tous, sera passée, il faudra redire et démontrer l'importance et la place que le cinéma, ses œuvres, ses artistes, ses professionnels et ses salles et leurs publics occupent dans nos vies. C'est à cela que le Festival de Cannes, son Marché du film et les sections parallèles (Semaine de la Critique, Quinzaine des Réalisateurs, ACID) entendent contribuer. Nous nous y engageons et remercions tous ceux qui sont à nos côtés, les responsables publics (mairie de Cannes, ministère de la Culture, CNC), les professionnels ainsi que nos partenaires. Chacun sait que de nombreuses incertitudes règnent encore sur la situation sanitaire internationale. Nous espérons être en mesure de communiquer rapidement sur les formes que pourrait prendre ce Cannes 2020. Communiqué des sections parallèles A la suite de l'annonce du président de la République du lundi 13 avril 2020 interdisant tout festival jusqu'à mi-juillet, les sections parallèles du Festival de Cannes prennent acte que le report envisagé fin juin début juillet n'est plus possible. Par conséquent, la Quinzaine des Réalisateurs, la Semaine de la Critique et l'ACID ont le regret d'annoncer l'annulation de leurs éditions cannoises 2020. La crise sanitaire à laquelle nous sommes confrontés ne nous permet pas de prévoir concrètement la suite des événements. Afin de soutenir l'ensemble du secteur cinématographique, très affecté par la situation présente, chaque section, en concertation avec le Festival de Cannes, étudie cependant la meilleure façon de continuer à accompagner les films soumis à leur édition 2020. Les équipes de la Quinzaine des Réalisateurs, de la Semaine de la Critique et de L'ACID. Lire par ailleurs un entretien, en anglais, où Thierry Frémaux évoque ses échanges avec les autres festivals sur le site Internet du magazine américain Variety. En image de fond de la vignette de cet article, 73e Festival de Cannes © Loïc Venance / AFP / Festival de Cannes. Afficher l’article complet -
Les jours chômés indemnisés au titre de l'activité partielle seront comptabilisés pour la recherche d'affiliation à raison de 7h/jour pour les artistes et techniciens intermittents Cet article [15/04/2020] Techniciens intermittents : un nouveau décret assurance chômage fixant son articulation avec l’activité partielle vient de paraître est apparu en premier sur SPIAC CGT : Syndicat des Professionnels des Industries de l'Audiovisuel et du Cinéma. Afficher l’article complet
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Présentation de Jitsi, une alternative viable à Zoom pour la vidéo-conférence
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Leur équipe travaille sur le cryptage de bout en bout pour plus de sécurité !! Une excellente nouvelle ! Love Jitsi. ❤️ Source : https://jitsi.org/blog/e2ee/- 1 reply
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En novembre 2019, l’ADEME a publié un guide intitulée « La face cachée du numérique », pour encourager aux bonnes pratiques dans ce domaine. En cette période de confinement, elle fait une petite piqûre de rappel en publiant une infographie pour télétravailler « plus léger » et éviter de saturer les réseaux fortement sollicités. Source : https://www.ecoco2.com/blog/teletravailler-plus-leger-une-infographie-de-lademe/
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Le gouvernement français pourrait utiliser l'API commune d'Apple et de Google pour l'application StopCovid. « Il n’y a pas de religion là-dessus », a expliqué un membre du cabinet du secrétariat d'État chargé du Numérique. « Si une solution privée respecte toutes les règles édictées, notamment en termes de gratuité, de volontariat et de protection des données personnelles, elle sera regardée ». Le principe de StopCovid est simple : il s'agit de prévenir un utilisateur de smartphone qu'il a été en contact avec une personne contaminée (possédant elle aussi un smartphone) par le COVID-19. Le cas échéant, l'app recommandera de se placer en quarantaine volontaire. Cédric O, le secrétaire d'État, avait décrit le fonctionnement de l'app de cette manière : « L’application en elle-même sera d’une simplicité enfantine : un bouton permettra de déclarer qu’on a été testé positif et un système d’alerte permettra de savoir qu’on a été en contact avec une personne contaminée ». L'app StopCovid du gouvernement pourrait utiliser la technologie de traçage d'Apple et de Google
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Il y aura bien une application de traçage et d'alerte en cas de contact avec une personne contaminée par le COVID-19, a confirmé Emmanuel Macron durant sa quatrième allocution depuis l'épidémie de coronavirus. Le chef de l'État a également annoncé la levée progressive du confinement à partir du lundi 11 mai1. Cette app, StopCovid, est dans les tuyaux du gouvernement depuis quelques temps ; elle pourrait utiliser l'API qui sera proposée le mois prochain par Apple et Google. La suite >>> Emmanuel Macron confirme l'application de traçage contre le coronavirus & Extrait - Selfies et géolocalisation En Chine, les déplacements sont désormais contrôlés à l'aide d'une application qui attribue aux utilisateurs un QR code associé à une couleur, en fonction de leur risque de contagiosité. Le mode de calcul est opaque, mais prend en compte les données de géolocalisation pour déterminer si l'utilisateur a côtoyé des cas dépistés ou voyagé dans des zones à risque. Si le code est vert, l'accès est autorisé. S'il est orange ou rouge en revanche, impossible d'entrer dans le métro, les magasins ou même certaines résidences. Une habitante de Wuhan (Chine) montre son code vert sur l'application Alipay Health Code, qui lui permet de se déplacer librement, le 24 mars 2020. (CAI YANG / XINHUA / AFP) Ailleurs, les téléphones sont utilisés pour contrôler le respect du confinement. Comme à Taïwan, où le signal téléphonique est scruté pour s'assurer que l'appareil ne quitte pas le domicile, mais aussi qu'il n'est jamais éteint. Les autorités promettent une intervention de la police dans le quart d'heure en cas d'alerte, rapporte Reuters. Et elles appellent aussi deux fois par jour, pour s'assurer que les habitants ne sont pas sortis sans leur portable. Ce principe est aussi utilisé en Pologne : les personnes confinées peuvent télécharger une application qui leur demandera régulièrement, de façon inopinée, de prendre un selfie prouvant qu'elles sont bien chez elles. Ce dispositif n'est pas obligatoire. Mais l'alternative – la visite régulière de la police – ne laisse guère de place à l'hésitation. La suite >>> Application StopCovid : ce que les dispositifs de surveillance mis en place à l'étranger nous apprennent sur le projet français
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Dans son numéro daté du vendredi 10 avril 2020, l'hebdomadaire Le Film français publie une tribune dans laquelle Michel Gomez, délégué général de la Mission Cinéma à la marie de Paris, dresse un état des lieux des tournages au moment du début de confinement et pose des bases pour un futur où les tournages seraient susceptibles de reprendre. Bases qui devraient accélérer la prise de conscience et la mise en œuvre, par le secteur de la production et de toute sa filière, de pratiques conduisant à suivre « une trajectoire écologique et logistique qui permette de maintenir dans un nouvel environnement l'attractivité parisienne des tournages ». Tribune À l'image de l'ensemble des secteurs de l'économie française, les tournages à Paris ont été frappés de paralysie depuis le lundi 16 mars pour une durée indéterminée, alors que leur rythme s'accélérait après un début d'année hésitant. Symbole de la violence de cet arrêt brutal, le démontage partiel des décors du film d'époque Adieu M. Haffmann, réalisé par Fred Cavayé et produit par Vendôme Films, qui restent encore visibles dans les petites rues du haut de la Butte Montmartre, sous l'œil compréhensif des riverains. Tandis que nombreux sont ceux et celles qui souhaitent réaliser pendant cette période des séquences absolument inimaginables en temps normal, la responsabilité de la Mission Cinéma de la mairie de Paris est de se projeter dès maintenant dans l'après-confinement. En la matière, tout le monde l'aura compris, le risque auquel nous sommes confrontés est celui d'un "embouteillage". En clair, à la sortie du confinement, pourraient se superposer, d'une part, les demandes de la quarantaine de films dont les tournages ont été suspendus ou devaient avoir lieu entre le 16 mars et le début du mois de mai, et d'autre part, les nouvelles demandes de tournage. Nous allons procéder de façon itérative car à l'incertitude temporelle (date et modalités de sortie du confinement) s'ajoute la complexité pour les productions de relancer la période de préparation afin de reconstituer les équipes techniques, vérifier les disponibilités des comédiens, s'assurer de celle des décors et du matériel. Ainsi depuis le début de la semaine, nous avons pris contact avec toutes les productions des films en cours (tournages suspendus ou calés et non démarrés) pour, peu à peu, cerner les dates possibles de reprise de leur tournage et les décors choisis. C'est notre priorité. L'objectif est d'établir une première planification que nous actualiserons jour après jour en y intégrant les projets initialement prévus en mai, juin, juillet. Mais ce retour à la normale se fera dans un contexte très particulier qu'il est indispensable de rappeler en soulignant les évolutions de ces dernières années ainsi que les conséquences de la transition écologique des tournages. La forte progression du nombre de jours de tournage depuis 2015 et ses conséquences. Paris a connu au cours de ces dernières années une augmentation très importante du nombre de jours de tournages. Si le nombre de films, séries, publicités reste relativement stable, la croissance exponentielle de celui des séries initiées par des diffuseurs français et internationaux a modifié en profondeur la volumétrie des jours de tournage accueillis à Paris (plus de 5 000 par an, plus de 20 tournages par jour en moyenne). Pour mémoire, le tournage d'une saison d'une série telle que "The Eddy" pour Netflix représente à elle seule une centaine de jours de tournage. Ainsi il n'y a pas de plus belle expression pour résumer une nouvelle dimension de notre métier que "la mise en jachère" de certains décors ou rues. Il ne s'agit pas d'interdire des rues aux tournages mais de les faire respirer. Or, notre métier est de maintenir les conditions de l'acceptabilité des tournages par les Parisiennes et les Parisiens. Cet équilibre est complexe. À ce "prix du succès" s'ajoute une tendance lourde, celle de la réduction du nombre de places de stationnement liée à de nombreux aménagements urbains (places réservées aux véhicules électriques et deux roues, développement de pistes cyclables…). [...] Lire la suite en page 12 du "flip book" du Film français du 10 avril. Michel Gomez est délégué général de la Mission Cinéma Paris Film à la mairie de Paris. En vignette de cet article, photo de Michel Gomez Jean-Baptiste Gurliat / Mairie de Paris Afficher l’article complet
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Bonjour @Marine P.! Tu peux poster sur notre groupe FB. Sujet épinglé.
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Peu de temps après l'annonce du décès de Marc Engels, de nombreuses personnalités du cinéma l'ayant côtoyé ont fait part de leur émotion. Dans la suite de cet article, nous proposons d'autres témoignages évoquant le souvenir de ce professionnel du son reconnu et apprécié. • Tous les soirs des chiffres tombent… Des spécialistes analysent des courbes… D'autres comparent des statistiques… Des journalistes se contredisent sur un point de détail… Des fake news circulent au milieu du marasme... C'est devenu comme une petite musique… Des applaudissements à 20h répondent à des voisins qui trouvent que la petite voiture de l'infirmière qui partage la copropriété est garée trop près de chez eux… Ou alors est-ce l'inverse ? Et puis une nouvelle tombe par un texto, un mail, un message WA ou simplement une voix qui nous appelle de son lieu de confinement… Un visage qu'on reconnait… Un sourire qui disparait… des épaules qui s'engloutissent… Une bonnette qui s'envole... En partageant une nouvelle tragique avec d'autres repères dans notre profession, je note le message de Laurent Bozzi, chef coiffeur, et celui de Bouli Lanners, réalisateur et comédien. Quelque mots, une musique et une image qu'il me semblent bon de partager sur le site de l'AFC tant ce qui nous réunit est l'inverse de ce que nous traversons actuellement : l'isolement… Courage ! Gilles Porte, AFC • Marc avait cette élégance un peu britannique, mixée d'humour belge, qui apportait sérénité et bonne humeur sur le plateau. On savait qu'avec lui, tout allait bien se passer ! J'ai partagé avec Marc plusieurs films assez exigeants : ceux de Joacquim Lafosse, L'Économie du couple, confiné dans un appart bruxellois, et Continuer, au milieu de l'Atlas marocain sous la neige, mais aussi Tueurs, que j'ai réalisé avec François Troukens. Il était de ceux avec qui un échange de regard suffisait pour reprendre courage quand la fatigue gagnait. Le souvenir de son sourire bienveillant restera longtemps avec moi. Jean-François Hensgens, AFC, SBC Marc Engels lors du tournage de Tueurs, en 2017 • Je me souviens avoir pris cette photo de Marc Engels (ci-dessous) sur le tournage de Rémi sans famille, le 17 juin 2017. J'avais mis une balle de tennis sur mon nez pour amuser mes camarades et Marc m'avait répondu avec sa bonnette. En retrouvant cette photo, je me suis rappelé ces moments de joie et de complicité que nous pouvons vivre sur les tournages, cette "famille" que nous sommes… un temps… Et puis, quand quelqu'un s'en va, on se souvient du lien intense et vivant qui nous a unis le temps de cette aventure. C'est à cela que je pense aujourd'hui. Je pense à Marc et à tous les autres. Laurent Bozzi, chef coiffeur Marc Engels sur le tournage de Rémi sans famille, en 2017 Photo Laurent Bozzi • Message de Bouli Lanners et Olaf*... Bonjour les amis, ce petit mot d'Olaf pour vous tous… En cette belle première journée sans notre ami Marc, j'avais envie de vous proposer - confinement oblige - de nous retrouver tous, en pensée, chacun chez soi, ce soir vers 20 h avec une bonne bouteille de vin et en écoutant un bon morceau de musique, choses que Marc appréciait tout particulièrement et que nous avons tous sûrement partagées avec lui à un moment ou l'autre… A cette heure où beaucoup de monde applaudit, nos pensées et tous les applauses du quartier, nous les dédierons à Marc emporté par ce putain de "grand n'importe quoi" (selon sa propre expression !) de Corona. Je me permets de joindre un lien vers cette chanson de Arbouretum que j'ai eu l'occasion de partager un jour avec Marc en lui disant : « Je jour où je meurs, j'aimerais que vous mettiez ce morceau en pensant à moi »... Tu es parti avant moi, je te le dédie aujourd'hui mon ami... Lecture Arbouretum - The Highwayman.wmv par Arcangelo Farris https://youtu.be/4dD0OQ7jVwU * "Olaf" n'est autre qu'Olivier Struye, assistant son de Marc Engels et lui aussi chef opérateur du son. En vignette de cet article, Marc Engels pendant le tournage du Mystère Henri Pick, en 2017 - Photo Sophie Berger Les autres témoignages « Marc Engels nous a été volé par cette merde de virus. C'était un ami de 30 ans, un collègue, un frère, un gentleman, un prince, un ingénieur du son, un mari, un homme. Un peu de baume sur tous les cœurs qui saignent. Surtout celui, de sa femme… » Bouli Lanners « Le plus doux, le plus soutenant des ingénieurs du son ! Notre amitié de plateau, je pense à ta compagne et à tous les cinéastes belges qui t'aimaient et t'admiraient ! L'Economie du couple, ton calme et ta concentration, le Maroc et nos discussions dans le froid et le vent. » Joachim Lafosse « Sans toi, Tueurs et Caids n'auraient pas eu cette force… merci Marc pour ton enthousiasme et ton amitié. Tu étais l'une des plus belles oreilles du cinéma belge… » François Troukens « Marc Engels, ingenieur du son sur "Le Bureau des légendes", aimé de tous, qui a enregistré, de l'Ukraine au Maroc, la voix de tous nos acteurs, s'est éteint en réanimation. 54 ans. Ce virus est une saloperie et notre douleur est infinie. Restez chez vous. » Eric Rochant « Marc faisait partie comme bien d'autres de la bande du "Bureau" et depuis qu'on a appris la nouvelle, on est tous effondrés. "Le Bureau", c'est bien plus qu'une série, c'est une équipe, une famille, on passe les trois quarts de l'année ensemble, on se parle tout le temps, alors ce décès c'est un vrai drame. C'est notre quotidien qui est touché. Ce qui est dur aussi, c'est qu'on a n'a même pas pu lui dire au revoir, on aurait du se voir à la fête de fin de saison mais avec le confinement on a dû l'annuler… Marc était aussi un grand professionnel, une brute de boulot et sa compétence était incroyable. Il maîtrisait tellement son métier, il enregistrait les voix des comédiens, en aidait certains pour l'anglais, c'était un coach pour eux. Marc avait plein d'humour, on se moquait de lui car il était belge mais c'était avant tout une belle personne, un mec bien. Il était rayonnant ! » Alex Berger, producteur de la série "Le Bureau des légendes", dans Le Parisien du 10 avril 2020 « Marc Engels. Super ingénieur du son ("Bureau des légendes"…) avec qui nous avions parcouru le monde, jusqu'en Antarctique, pour le film L'Odyssée, est décédé aujourd'hui. Victime du virus. Il avait 54 ans. L'occasion de rappeler le sérieux de la situation. Restons chez nous ! » Pierre Niney « Je sais maintenant que le Covid-19 tue des types pas bien vieux, en bonne santé, et surtout, surtout, des types bien. Comme Marc. » Jérôme Salle « J'apprends avec stupeur la disparition de Marc Engels emporté par le Covid-19. Marc était un camarade et un professionnel exigeant. Cette photo a été prise avant le premier clap de mon premier film en janvier 2004. Je pense a sa compagne, ses enfants et ses amis, nombreux. » Fabrice du Welz Afficher l’article complet
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Avec la disparition du chef opérateur du son Marc Engels, emporté par le Covid-19, jeudi 9 avril 2020, à l'âge de 54 ans, la grande famille du cinéma belge et français perd l'un de ses membres les plus estimés, une attachante figure dont le travail imposait le respect. Ayant notamment œuvré aux côtés de cinéastes tels qu'Eric Rochant et Joachim Lafosse, il avait effectué, en 2017, les prises de son du film Tueurs, réalisé par François Troukens et Jean-François Hensgens, AFC, SBC. Formé à l'Institut des arts de la diffusion (IAD), en Belgique, Marc Engels débute, en 1998, comme assistant son perchiste et, en 2004, comme chef opérateur du son sur les films Calvaire, réalisé par son compatriote Fabrice du Welz et photographié par Benoît Debie, SBC, et Gardien de buffles, de Minh Nguyen-Vo, photographié par Yves Cape, AFC, SBC. Depuis, son nom est apparu sur le générique de nombreux films dont Hors la loi, de Rachid Bouchareb (2010), photographié par Christophe Beaucarne, AFC, SBC, Largo Winch II, de Jérôme Salle (2010), photographié par Denis Rouden, AFC, Un heureux évènement (2010), Nos futurs (2014) et Le Mystère Henri Pick (2018), de Rémi Bezançon, photographiés par Antoine Monod, AFC, Möbius, d'Éric Rochant (2011), photographié par Pierre Novion, AFC, Goodbye Morocoo (2013) et Lola Pater (2017), de Nadir Moknèche, photographiés respectivement par Hélène Louvart, AFC, et Jeanne Lapoirie, AFC, et aussi L'Économie du couple (2016) et Continuer (2018) de Joachim Lafosse, photographiés par Jean-François Hensgens, AFC, SBC. (D'après Le Figaro, 10 avril 2020). Marc Engels et son César, en 2017 Photo Roch Tran Avec plus de soixante-dix films au cours d'une carrière trop vite écourtée, Marc Engels aura alterné, d'un film à l'autre, trois des métiers du travail du son - entre assistant à la perche, chef opérateur et mixeur -, sur des documentaires, téléfilms ou longs métrages. On notera qu'il avait également effectué la prise de son de Louis-Ferdinand Céline, d'Emmanuel Bourdieu, photographié par Marie Spencer, AFC, SBC, et le mixage de Mandy, de Panos Cosmatos et Chris "Casper" Kelly, et celui, plus récemment, de Dune Dreams, de Samuel Doux, photographié par Jean-Louis Vialard, AFC. Rappelons enfin que Marc Engels avait été nommé, en 2016, au Magritte du Meilleur son pour Je suis mort mais j'ai des amis, des frères Malandrin, et, en 2019, pour Tueurs, de François Troukens et Jean-François Hensgens. Il avait obtenu, en 2017, le César du Meilleur son pour son travail sur L'Odyssée, de Jérôme Salle. En vignette de cet article, Marc Engels, en 2017, sur le tournage du Mystère Henri Pick - Photo Sophie Berger Afficher l’article complet
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De plus en plus déconseillé, Zoom fait appel à l'ancien chef de la sécurité de Facebook ! Plus Zoom gagne en popularité, plus sa réputation est entachée par de multiples problèmes de confidentialité et de sécurité. Chiffrement de bout en bout inexistant, fuites d'information, « Zoom bombing »… Les découvertes gênantes sur le fonctionnement de Zoom sont devenues quasi quotidiennes. Le service a peu à peu été boycotté à la lumière de ces problèmes. En France, La Direction interministérielle du numérique (DINUM) « déconseille fortement » aux agents de l'État d'utiliser Zoom, rapporte Next INpact, « compte tenu des risques sur la protection des données et des failles constatées qui n’apportent pas les garanties nécessaires pour un usage professionnel. » Depuis janvier, l'État met à disposition des agents un service de visioconférence basé sur le logiciel open source Jitsi. Ce service a vu son utilisation multipliée par 5. En outre, la DINUM recommande « Tixeo, qui est un service qualifié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), ou encore les instances du logiciel Jitsi créées par Scaleway et accessibles sur ensemble.scaleway.com. » Source
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Le coronavirus a des répercussions décidément inattendues. Apple et Google viennent en effet d'annoncer un « effort commun » pour aider les gouvernements et les agences sanitaires à suivre la progression du virus, en permettant l'utilisation du Bluetooth. Un usage qui sera fait « avec la vie privée et la sécurité» au cœur du dispositif. Le COVID-19 se transmet quand un contaminé est suffisamment proche d'une autre personne. Le traçage des contacts a été identifié comme un outil pertinent de limitation de la propagation du virus, expliquent les deux partenaires. Une fois en œuvre, cette technologie peut dire à l'utilisateur d'un smartphone s'il a été en contact avec un malade et, le cas échéant, si elle doit s'isoler chez elle (une quarantaine de 14 jours généralement) pour éviter de contaminer d'autres personnes. Tout cela ne fonctionne que si le malade indique qu'il a été contaminé dans l'application de suivi. Source : https://www.igen.fr/ailleurs/2020/04/coronavirus-apple-et-google-travaillent-ensemble-sur-le-suivi-des-utilisateurs-dios
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Dévoilée en début de semaine, le générateur d’attestation de déplacement dérogatoire facilite considérablement la création d’une attestation, surtout si vous utilisez notre raccourci pour remplir rapidement le formulaire. Mais il souffrait de problèmes majeurs de conception, qui permettaient de créer des attestations invalides, et d’accessibilité, qui pouvaient poser problème aux personnes porteuses de handicaps. Bonne nouvelle : le Lab du ministère de l’Intérieur travaille à régler ces problèmes. Source : https://www.igen.fr/ailleurs/2020/04/le-ministere-de-linterieur-ameliore-lattestation-de-deplacement-numerique-114239
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Dans un texte initialement publié sur LeMonde.fr sous la forme d'une tribune, signée par les membres de son conseil d'administration, puis dans un communiqué du 12 avril 2020, L'ARP (société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs) demande au gouvernement de s'opposer à la revente du catalogue de Canal+ à un opérateur étranger et d'organiser la régulation des plates-formes numériques, en conformité avec les directives européennes, « pour que vive notre diversité culturelle ». La France, ainsi que le reste de la planète, traverse aujourd'hui une crise sans précédent. Une crise sanitaire d'abord, où la bataille, épuisante, se livre jour et nuit, dans tous les hôpitaux. Une seconde crise, économique et sociale, fragilise davantage des milliers de citoyens se retrouvant sans ressources et des milliers de petites et moyennes entreprises. Ces temps troublés s'invitent aussi dans tous les foyers où le temps suspendu du confinement invite à l'introspection collective sur nos propres vies et nos modèles de société. Plus que jamais, il semble nécessaire de penser notre avenir commun. En tant que cinéastes, nous pensons évidemment à la culture et à son rôle essentiel. En ces heures difficiles, chacun mesure à quel point les films et les séries apparaissent comme une échappée importante pour la bonne santé des esprits. Et il faut espérer que demain, l'appétit pour la salle de cinéma et son irremplaçable voyage collectif sera encore plus grand. Mais pour l'heure, dans cette période de crise, plusieurs phénomènes nous interpellent concernant le cinéma et l'audiovisuel. Le succès des plateformes payantes d'abord, essentiellement américaines, grands vainqueurs de ce confinement forcé. Quand l'ensemble de la planète se paupérise, elles seules augmentent leurs recettes et profitent du désarroi général, renforçant encore leur domination mondiale. Rappelons qu'elles ne payent pas d'impôt en France alors que l'Etat et les citoyens vont devoir s'endetter pour survivre à la crise. Le lancement, cette semaine, de la plateforme Disney+ confirme ce constat. Deuxième phénomène, les formidables succès d'audience des films français sur les chaines nationales gratuites, preuve de la vivacité et de la nécessité de cette expression culturelle dans le cœur des spectateurs hexagonaux. A ce titre, et alors que nos concitoyens se retrouvent plongés dans les abysses de cette crise sans précédent, le service public audiovisuel - à travers France Télévisions notamment - joue un rôle exemplaire de cohésion sociale et culturelle. Plus personne ne peut aujourd'hui douter de l'importance de ce joyau : il s'agira à l'avenir de consolider et rendre pérenne ses moyens. [...] Lire la suite sur le site LeMonde.fr (réservé aux abonnés). Afficher l’article complet
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